13/01/2015

La cité des esclaves T2

la cité des esclaves.jpgla cité des esclaves t2.jpgScénariste :Shinichi Okada

Dessinateur : Hiroto ooishi.

Sortie : 7 janvier 2015

Editeur : Casterman Sakka

Genre : Fantastique de 184 pages.

 

 

De nouveaux personnages rejoignent la danse macabre du SCM dans ce second tome. Shiori, la nouvelle venue qui travaille dans un cabaret, acquiert le SCM de la part d’un client qui joue un double jeu. Zennichi la brute sans pitié et même Zushiomaru…le chien. Tout le monde est lié d’une façon ou d’une autre. La toile se resserre autour des personnages, les maîtres comme les esclaves, semblent être sous le joug d’une entité machiavélique qui tire les ficelles dans l’ombre et s’amuse de la débâcle réjouissante que provoque le SCM

« Grandes distributions de mandales à prix cassés. »

 

Ce tome 2 se révèle toujours aussi jouissif. Il faut dire qu’à la base, le postulat de départ n’est pas banal. Un appareil, le SCM, qui permet  à son utilisateur suite à un duel d’avoir un esclave à sa botte .Mais attention, les coups tordus sont légion et c’est avec un certain bonheur qu’on les découvre. Un manga un peu dans l’esprit du Death Note, on reçoit en pleine face le coté retord des personnages .Perso, j’apprécie, ça fait plaisir un manga qui ose sonder au plus profond l’âme tordue de notre humanité. Et plus, tout ce grand puzzle arrive à s’imbriquer à un moment ou à un autre .Bref, le scénario est vraiment bien pensé et imaginatif.

Coté dessin, rien à y redire, c’est du bon, un trait expressif, dynamique et  fluide.

Vivement la suite !

Pour public averti bien entendu .

a08-3e78906.gifScénario 

a08-3e78906.gifDessin

a08-3e78906.gifGlobal 

 

Samba

Verso_234681.jpg

 

 

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Commentaires

Ça a l'air chaud du c* non ? ;-)

Écrit par : Dgege | 13/01/2015

Répondre à ce commentaire

Non, le sexe est plus suggéré qu'autre chose , ici , c'est plutôt les bas instincts qui sont à l'honneur mais aussi l'intelligence pour les contrecarrer . En plus , pour le moment , c'est toujours aussi surprenant , j'aime bien ne pas savoir où l'on va.

Écrit par : samba | 13/01/2015

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