23/03/2015

Ice age chronicle of the earth Vol 1

ice-age-chronicles-1-kana.jpgice age chr.JPGAuteur :Jirô Taniguchi.

Editeur : Kana

Sortie : 20 mars 2015

Genre : Science-fiction

 

 

 

 

Le résumé.

Nous sommes dans une nouvelle ère glacière. Dans ces conditions extrêmes, ne survivent que les créatures les plus adaptées. Takeru, un responsable d'une mine de charbon est forcé de prendre ses responsabilités et de se lancer dans une expédition périlleuse. La Terre est à l'aube d'un nouveau bouleversement...

 

« Comment ça se fait qu’on t’a entraîné dans ce trou du cul du monde ? »

 

Mon avis.

Et oui, vous lisez bien, un Taniguchi (Quartier Lointain) qui explore le genre « science-fiction » . Pour ma part, il s’agit d’une fameuse surprise. Mais une surprise qui date car il s’agit d’une adaptation française d’un manga en 2 volumes sorti en 1988.

La structure est des plus classiques, un jeune homme apprend à devenir adulte à travers les épreuves et les aventures qui jalonnent cet album. On y retrouve aussi quelques thèmes de prédilection de Taniguchi comme l’escalade ou comme le respect de la nature 

Le début de cette histoire m’a fait penser au film  Outland avec Sean Connery à cause de la station de forage dans un milieu hostile. Ensuite, tout commence à tourner mal pour cette mine du bout du monde : conditions climatiques désastreuses, le matériel qui vous lâche, on assiste même à une attaque de pirates.  Bref, c’est la poisse !

La lecture est agréable, l’univers proposé par l’auteur japonais est réaliste. On ressent bien l’urgence qui convient  à ce genre de récit d’anticipation glacière. Il nous manque néanmoins quelques balises explicatives  pour maitriser complètement ce monde bien particulier. Néanmoins, on constate que Taniguchi avait vu juste en 1988 en mettant en avant les changements climatiques comme principale source d’inquiétude pour le futur.

Pour le traitement graphique, on ne retrouve pas tout de suite le trait habituel de Taniguchi, c’est différent. On remarque un soin tout particulier pour les structures, pour les effets de profondeurs, pour les engins futuristes.  En plus, j’ai toujours trouvé éminemment casse-gueule de dessiner un monde de glace, heureusement que le noir et blanc lui permet de créer du relief.

Pour terminer cette chronique, cette BD sent bon les films de SF des années 70. Seul petit bémol, l’auteur veut toucher un peu à tout sans réellement les approfondir et laisse le lecteur un peu dans l’expectative.

a07-3e78901.gifScénario 

a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifGlobal 

Samba.

ice age.JPG

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