05/05/2015

Les maîtres inquisiteurs Tome 1 :Obeyron.

maitres inquisiteurs.jpgPlancheA_239288.jpgAuteurs : Peru et Goux

Editeur : Soleil.

Sortie : 25 mars 2015.

Genre : héroic-fantasy de 51 pages

Le résumé.

Obeyron ! Le pire Maître-Inquisiteur que le monde ait porté; aux dires de ses ennemis… ainsi que de ses amis.

 

S’il est une chose qu’a réussi le mage dans la grande guerre qui a ravagé le monde d’Oscitan, c’est provoquer la haine, la méfiance, la peur, le mépris, la discorde et beaucoup d’autre nobles sentiments. Devenu Maître-Inquisiteur après le conflit afin de lutter contre le crime, Obeyron n’obéit qu’à une seule maîtresse, la justice. Jusqu’à sa dernière mission dans la lointaine forêt des Soupirs, où on l’a piégé et laissé pour mort.

Seulement, voilà, on ne tue pas un Inquisiteur si aisément. Et Obeyron est bien décidé à enquêter sur sa propre mort.

 

 

« L’heure est à la tempérance et à la mesure. »

 

Mon avis.

Une nouvelle série d’héroic-fantasy chez Soleil. Tiens, ça manquait au catalogue.

Une nouvelle série concept après Elfes et compagnie. Que d’innovation.

Mais c’est le duo de Mjollnir qui  est aux commandes donc on peut légitiment s’attendre à du bon.

Verso_239288e.jpg

 

Je vous explique d’abords  l’affaire, 5 maîtres inquisiteurs  pour 5 albums et un peu comme les Avengers, on regroupe tout ce petit monde pour l’ultime album, six au total donc.

On commence par le pire maître-inquisiteur, une sorte de brute qui fonce dans le tas et réfléchit après. Bon, il en a gros sur la patate car il revient d’entre les morts pour se venger .Attention chaud devant ! Je lui ai trouvé un esprit très « comics » à ce héros tonitruant. 

L’univers est bien campé grâce notamment à un cahier explicatif décrivant ce monde médiéval. L’histoire est dense et copieuse  avec tout ce qui faut pour allécher le lecteur .On a des dragons, des elfes, de la magie, du petit peuple et une bonne vengeance, le tout admirablement dessiné par Pierre-Denis Goux avec notamment des personnages haut en couleur avec des tronches bien identifiables. Le scénario d’Olivier Peru joue habillement des flashbacks entre le passé et le présent pour nous emmener vers une lecture fluide et agréable. 

Bref, je dois presque faire un mea-culpa pour ma crédulité du début de chronique car la qualité est bien présente pour ce premier opus. La suite sera-elle du même tonneau avec d’autres couples d’auteurs? L’avenir nous le dira.

a07-3e78901.gifScénario 

a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifGlobal 

Samba.

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