07/05/2015

Dragon Ball Z : Battle of Gods

9782344005361-G.jpgalbum-page-large-26280.jpgAuteur : Akira Toriyama

Editeur : Glénat

368 pages

Date de sortie : 4 février 2015

Genre : Arts Martiaux, Action, Fantastique

 

 

 

Résumé de l'éditeur : Quatre ans après le combat contre Majin Boo se réveille Beerus, un dieu de la destruction capricieux et tyrannique qui atomise les planètes d’un simple geste de la main. Il débarque sur Terre à la recherche d’un certain “Super Saïyen God”… et tombe en plein pendant l’anniversaire de Bulma ! Il se joint aux festivités mais suite à une contrariété, il décide de détruire la Terre ! Goku et ses amis ont-ils une chance de gagner ?! Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’un Super Saïyen God ?!

 

Mon avis : 

 

Dragon Ball Z Battle of Gods représente le 18ème film d'animation japonais de l'univers mythique de Dragon Ball. Avis aux amateurs très nombreux, je l'imagine à avoir suivi les périples de Son Goku depuis plus de 30 ans. L'univers atypique d'Akira Toriyama est sans conteste l'un des plus farfouillés et démesurément complexe dans tous les sens du terme. Qui l'eût cru que le personnage de Son Goku, arrivant sur terre à bord d'une capsule spatiale et adopté par le sage Son Gohan lors du 1er épisode de Dragon Ball aurait vécu tant de situations drastiques et aurait pris part à sauver la planète terre à de multiples reprises?

Les soirs de pleines lunes, se transformant en singe immense (delà provient entre autres, la légende de Son Goku), dévastant tout sur son passage (son grand père adoptif par la même occasion), sa rencontre avec la téméraire Bulma, et forcément la quête inlassable des boules de cristal, mène notre héros à rencontrer des personnages aussi farfelus que charismatiques. ( Évoquons forcément Tortue Géniale, Yamcha, Ten Shin Ann...) Le mystère repose sur l'obtention des 7 boules du dragon qui exhausse n'importe quel souhait (à peu de choses près, car par la suite, nous apprenons que Shenron, le dragon en question, est limité selon certains vœux.

Ces mêmes boules de cristal, qui une fois utilisées deviennent de ridicules pierres sans utilité durant une même année complète et qui sont projetées aux quatre coins du globe. Songoku, aussi juvénile et adroit qu'il puisse être, doté d'une résistance à la douleur irréprochable, agira systématiquement pour le bien, pour une justice qu'il défend, et se lancera à plus d'une reprise à la recherche des boules du cristal.

Se faisant de nombreux amis (et certes, par l'occasion également des ennemis), il développera une armure de muscles et un appétit d'ogre. Sa rencontre avec Krilin (Kulilin), qui deviendra son fidèle compagnon de route, le mènera dans des endroits insolites et notamment, durant ces confrontations des tournois mondiaux des arts martiaux réunissant les plus agiles combattant de la planète.

Le premier grand tournant que connait la série est provoquée par l'arrivée de Satan et par la suite de son fils "Satan Petit Coeur", alias Démon Piccolo, qui petit à petit se rangera aux côté du bien. D'ailleurs, Dragon Ball connait un second souffle marquant avec sa suite Dragon Ball Z, davantage centrée sur des combats interminables, favorisant la qualité à la quantité de quelques nouveaux protagonistes. Sans oublier, le mariage de Son Goku avec Chichi, sa tendre moitié qu'il connait depuis des plombes et avec laquelle il a eu un fils, nommé Son Gohan (Gohan), même prénom que son grand père adoptif.

C'est ainsi que nous apprenons, que Son Goku n'est point un terrien à part entière mais qu'il est issu d'un peuple de guerriers farouches et violents, nommés les guerriers de l'espace. La venue d'un certain Raditz, frère de Cacarot (le nom japonais de Son Goku) propulse la série d'un pas de géant vers sa future ascension. Les frères ennemis que sont Goku Et Petit Cœur unissent leurs forces, parviennent à éliminer Raditz mais Goku perd la vie dans cette bataille.

Une année plus tard, les deux autres frères de Cacarot débarquent sur terre et ont bien l’intention de massacrer tous ces habitants. La venue de Vegeta, dont le nom correspond à une planète fait figure de prince orgueilleux. Certainement le protagoniste le plus charismatique de toute la série dont le sang bouillonne à savoir que Goku possède toujours une longueur d'avance en techniques de combat.

C'est d'ailleurs avec l'arrivée de Végéta (et de Nappa) que la série comprend d'interminables duels, de combats aériens surdimensionnés, dont les corps sont propulsés vers des cratères et autres montagnes, tout en parvenant toujours à se relever.

La série Dragon Ball Z comporte ensuite 3 grands ennemis que sont Freezer, dont les combats se déroulent sur la planète Namek, Cell, créé par le docteur de l'armée du Ruban Rouge, et enfin Boo, qui a lui seul, comprend pratiquement une centaine d'épisodes dû à ses nombreuses transformations.

Grâce à ce petit résumé (vraiment succinct), nous arrivons donc par cet album proposé par les éditions Glénat : Battle of Gods, à référencer où l'histoire se déroule. Quatre années après le combat final avec Majin Boo (le mauvais Boo), Beerus, le dieu de la destruction décide de partir à la recherche d'un Super Saïyen God. De qui s'agit-il? Personne ne semble connaitre son origine ni Goku,ni Vegeta, pas même Kaio...

Beerus, à l'effigie d'un lièvre paresseux semble doté d'une force plus grande que tous les saïyen réunis, c'est peu dire... Son Goku tient deux secondes montre en main, Boo vole à deux km, et même Vegeta, hargneux comme d'habitude ne fait strictement pas le poids. Bref, tout semble perdu pour les terriens.

 

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Il se fait, fort heureusement que Bulma fête son anniversaire (nous tairont son âge, car la Miss a le tempérament qui décolle au quart de tour...) et que toute la troupe est réunie pour cette occasion (à défaut de Goku qui viendra par la suite) et que les précieuses boules du dragon sont réunies pour l'occasion d'une tombola.

Sans vouloir spoiler ce qui adviendra, la seule possibilité de voir apparaitre ce fameux Super Saiyen God ne peut être réalisée que par l'aide des dragon ball, mais est-ce suffisant pour défier le terrible Beerus?

Cet album Battle of Gods, copie conforme et authentique de l'animé, se défend sur biens des points :

Nous retrouvons l’humour fantasque connu de la 1ère heure, ainsi que la panoplie de personnages désopilants (y compris Pilaf et sa troupe) L'animation est tout aussi réussite que pour les précédents films de la série et même si elle ne parvient pas encore à dégager la même aura que pour la série DBZ, on sent ce bon vouloir à vouloir s'en rapprocher.

Sachant qu'au Japon, le film Golden Freezer vient de sortir en salle, Akira Toriyama a annoncé de nouveaux épisodes à partir de juillet 2015 (prévue pour la rentrée chez nous)

Vous constaterez que je n'ai nullement évoqué la partie Dragon Ball GT, étant fan de l'univers de Toriyama, cette période n'existe tout simplement pas à mes yeux, et je pense, sans trop me tromper, que la génération qui a grandi avec DB et DBZ partage cet avis. D'ailleurs, soulignons, que Toriyama n'a jamais donné son aval pour GT....

Bref, ceci dit, Battle of Gods incarne une entrée en matière des plus succulentes. On aperçoit à quoi peut correspondre un Super Saïyan God et l'avenir nous confirmera si les années d'attentes pour les fans à l'échelle planétaire seront comblés (ou non) par le retour tant attendu de cette série, disons le franchement, faisant partie du panthéon pour tout amateur de manga.

En tout les cas, la bande annonce de Golden Freezer démontre clairement les intentions de Toriyama et des producteurs : utiliser les moyens technologiques de 2015 et propager des Kamehamehas à l’échelle de l'univers!!!

 

 

 

a08-3e78906.gifDessin

 

a08-3e78906.gifScénario

 

a08-3e78906.gifMoyenne

 

 

 

Coq de Combat.

 

battle_004.jpg

 


 

Commentaires

Bon Kamé Hamé Ha à tous ;-))

Écrit par : samba | 07/05/2015

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