21/10/2015

Love in the hell T2

511DtPeA10L__SY344_BO1,204,203,200_.jpg20151007180316_t2.jpgAuteur  : Suzumaru Reiji

Éditeur : Glénat

192 pages

Sortie le 23 septembre 2015

Genre : Humour érotique

 

 

Avis de l'éditeur :

Rintaro Senkawa, le damné accidentel (de son point de vue, du moins) poursuit ses tribulations en Enfer, condamné à expier ses péchés par des souffrances atroces. Il y découvre de nouveaux aspects de la société infernale (surtout les moins reluisants) dans autant de mésaventures qui l amèneront à faire face à ses responsabilités. Un peu. Peut-être. Enfin, c est un début. Le chemin de la rédemption est encore long...

 

Mon avis :

Suite à un premier tome riche en rebondissements, rempli d'humour et de situations cocasses, on espérait voir rééditer le même panache... Résultat des courses, ceux et celles qui ont été enthousiasmé par Love in the Hell seront dorénavant comblés. Les autres, hélas, il vous faudra aller voir ailleurs, sous d'autres tropiques.

Car avouons le franchement, les ingrédients qui ont suscités de l'intérêt réapparaissent pour ce deuxième tome, et déambulent sur le même fil conducteur.  Comme son nom l'énonce, Love in the hell (l'amour en enfer) présente une foule d'individus, tous aussi attachants les uns que les autres, et lorsqu'on y réfléchit à deux fois, n'est-ce pas presque une bénédiction qu'un malheur de se retrouver en pareil endroit?! Car même si la douleur et la persécution sont de mise, l'attrait pour cet endroit loufoque et excitant pourrait y pousser plus d'un. Sans oublier, toutes ces beautés démones et humaines, démones qui, pour certaines semblent y chercher du plaisir et de l'attention, tandis que les humaines pécheresses, n'ont pas jusqu'ici, annihiler leurs mauvaises intentions à caractère entre autres sexuel.

Les scènes de torture efficacement interprétées demeurent fidèles à elles-mêmes. Sachant que Rintaro ne s'est amendé que d'1 seul % jusqu'à présent, sa tâche reste compliquée afin d'un éventuel revers vers le paradis. Plus on souffre en enfer, plus on récolte de sous, plus on équilibre son processus vers un monde moins exigeant.

L'unique regret, finalement est de constater qu'il ne reste qu'un seul titre à cette série. C'est là, la réelle frustration, Reiji Suzumaru nous punit avec un tel sévisse, quel dommage de ne point prolonger davantage cette comédie satirique.

 
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Coq de Combat

 

 

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