27/10/2015

Comment faire fortune en juin 40

comme faire fortune en 44.jpgPlancheA_251091.jpgDessin : Laurent Astier.

Scénario :Xavier Dorison et Fabien Nury

Editeur : Casterman.

Sortie : 23 septembre 2015

Librement adapté de « sous l’aile noire des rapaces » de Pierre Siniac.

Le résumé.

Juin 1940. La France est en guerre depuis dix mois, et vient de s'en apercevoir. Après moins d'une semaine de "Blitzkrieg", les Nazis sont aux portes de Paris. Depuis 1939, la Banque de France, anticipant sans doute une brillante victoire de l'armée nationale, a prudemment évacué l'intégralité de ses réserves d'or loin de la capitale. A Paris, tous les coffres sont vides... Ou presque. Deux tonnes qu'un fourgon blindé doit transférer en urgence de Paris à Bordeaux. Sauf que Franck Popp et Ange Sambionetti ont un autre plan pour la tirelire. 

 

«  ahhh…j’adore les guerres ! Les guerres sont toujours pleines d’opportunités. ».

Mon avis.

Le point de départ de cet album est avant tout un hommage à des films comme cent mille dollars au soleil ou Week-end à Zuidcoote , deux films de Verneuil avec Belmondo. Bonjour donc l’aventure avec option comédie .On y voit aussi des références à des films comme le bon, la brute et le truand ,les 12 salopards ou encore de l’or pour les braves. Un panaché d’histoires mouvementées mais qui ne manquent pas d’humour. On est aussi clairement dans une histoire d’hommes avec des personnages qui ont de la gueule. Un Lino Ventura, un Gabin ou un Delon y aurait parfaitement leur place .

Laurent Astier (Cellule Poison) s’est imprégné de ces références cinématographiques pour donner à son graphique à la fois du dynamisme avec les scènes d’action mais  aussi un humour froid pour les expressions de ses personnages. Des protagonistes qui ont de la « gueule », des traits marqués  très reconnaissables. On remarquera aussi que Laurent Astier a beaucoup utilisé les plongées et contre-plongées pour donner du souffle et du rythme à cet album.

Un récit qui se lit à toute vitesse car les péripéties sont présentes à chaque page. La trame est certes classique mais que du bonheur pour les nostalgiques du bon vieux cinéma des années 70.

En plus appeler un des ses personnages Sambio, c’est une incitation à la fraternité rédactionnelle.

a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifScénario 

a07-3e78901.gifGlobal 

Samba.

PlancheA_253835.jpg

 

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Commentaires

excellente BD d'aventure qui effectivement se lit comme un voit un bon Bebel ! du grand divertissement de qualité.
même note.

Écrit par : Loubrun | 27/10/2015

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