23/02/2016

Jour J - Tome 23 - La République des esclaves

51hiHir3y2L__SX371_BO1,204,203,200_.jpgPlancheA_270716.jpgScénaristes : Fred Duval & Jean-Pierre Pécau
Dessinateur : Fafner
Éditeur : Delcourt
56 pages
Sortie : 10 février 2016
Genre : Péplum

 

 

Avis de l'éditeur :

58 avant Jésus-Christ. La République des affranchis, fondée par Spartacus en Sicile, défie l'armée romaine et fait trembler Rome depuis treize ans. Mais la crainte dune nouvelle guerre contre Carthage redonne à la Sicile un statut de terre stratégique. Jules César est donc chargé, plutôt que d'aller en Gaule, de conduire les légions qui attaqueront Spartacus et les siens. 

 

Mon avis :

La série Jour J s'attaque cette fois à un grand versant historique, à savoir le personnage fascinant de Spartacus. Vouloir vivre et mourir en homme libre, telle était sa devise, et celle de milliers d'esclaves qui l'ont suivi dans son périple. Le récit dès son ouverture montre un Spartacus déjà fier conquérant, à ses côtés son fidèle ami Crexus (clin d’œil au passage pour tous les fans de la passionnante série télévisée comprenant 39 épisodes de Steven S. DeKnight) et son campement à Bruttium en Italie. Aidés par les Ciliciens, ils parviennent sans peine à s'introduire en Sicile, et s'emparent des lieux. Dés lors, la Sicile devient la République des Affranchis, et reste prospère durant 13 longues années, avant une bataille décisive.

Au scénario, le duo Duval - Pécau parvient à distiller un récit particulièrement alléchant. De suite, on se retrouve en plein action, les différents protagonistes (César- Crassus - Spartacus...) misent leur va-tout, et les différentes stratégies prennent une sacrée envergure dont l'unique but consiste à désabuser l'ennemi. Le sage Spartacus souhaite la paix pour lui et son peuple, et n'envisage nullement de pourchasser les Romains, si de leurs côtés, ils restent courtois. Mais bien entendu, les résolutions ne s'accomplissent pas à l'amiable, et de nombreuses têtes tombent...

 

Côté dessin, Fafner taille des vues panoramiques assez efficaces. Les images bougent comme un bon film péplum et captivent l’œil, et ce malgré un manque de précision de ses protagonistes. Certaines femmes ressemblent à des déterrées, le personnage de Crassus aurait pu interpréter Dracula, et que dire de la première apparition de César, robotisée tout autant que Servilla, grimaçant telle une sorcière. Hormis ces incohérences, voulues ou non, la touche graphique et les couleurs de Fafner parviennent à créer un effet désirable, mais il manque malheureusement ce petit plus qui placerait l'album deux crans au dessus.

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Coq de Combat

 

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Commentaires

pas lu mais je m'étonne d'entendre que César serait contemporain de Spartacus ???

Écrit par : samba | 23/02/2016

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Scénario tjs au top mais dessins tres irréguliers dans cette serie concept. Dans ce tome, je ne suis pas trop fan

Écrit par : tigrevolant | 24/02/2016

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