28/03/2016

Redhand, l’intégrale.

redhand.jpgredhand t3.jpgScénario : Kurt Busiek, Sam Timel
Dessin : Mario Alberti, Bazal
Editeur : Humanoïdes Associés
146 pages.
Sortie : mai 2015

Genre : Science-fiction.

Le résumé.
Des chasseurs découvrent un homme dans un laboratoire d'une autre époque. Cet homme amnésique qu'ils nomment Redhand possède d'étranges techniques de combat. Amené au village des chasseurs, il parvient à se faire accepter par l'ensemble de la communauté, à l'exception du shaman qui reste suspicieux à son égard. Une prophétie n'annonce-t-elle pas qu'un homme sans nom, né adulte, insensible aux pouvoirs des dieux sera un jour leur destructeur ?

Mon avis.
Sur ce coup là, André qui m’a passé ce « tome 3 » m’a bien fait rigoler.
J’ai dû aller chercher loin dans mes souvenirs pour me rappeler avoir déjà lu ce titre Redhand dont le tome 1 était paru en 2004. Mais André me fait savoir que c’est très facile de retomber sur ses pattes pour se remémorer l’histoire. Je m’étonne déjà que ce tome ait un coffret mais quand je découvre qu’il s’agit d’une intégrale, je comprends nettement mieux le coffret et qu’on retombe effectivement facilement sur ses pattes puisqu’on a là toute l’histoire. Je pense initialement qu’André s’est fait avoir (35 euros quand même) mais il n’avait pas vraiment le choix puisque le tome 3 n’existe qu’en format numérique. Il faut aussi savoir que les anciens tomes 1 et 2 ont été modifiés (une version "tunée" en somme) pour permettre au nouveau scénariste de réaliser une fin cohérente. C’était ça ou rien visiblement, soyons déjà contents d’avoir une fin.
Les changements sont assez faciles à distinguer grâce aux différences graphiques entre les deux dessinateurs. J’avais une nette préférence pour le dessin d’Alberti pour sa singularité. J’apprécie toujours un trait qui se dissocie de la masse.
L’ensemble se lit néanmoins avec enthousiasme, c’est un peu comme un film typé Marvel, on en prend plein les yeux et on oublie assez vite les faiblesses du jeu d’acteur des personnages. En parlant de film, c’est un peu comme si Spartacus rencontrait la planète des singes.
Sinon, Redhand, il peut revenir quand il veut casser la gueule à ces lobotomisés de Daesh vu qu’il est trop fortiche pour dégommer tout le monde même les dieux, ça fera plaisir à tout le monde (j’ai écrit cette chronique le 22 mars).
En résumé, du divertissement SF musclé qui a le mérite d’exister (vu les problèmes que les humanoïdes ont traversés).

 

redhand-t2-cover.jpg

a07-3e78901.gifScénario 


a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifGlobal.

Samba.
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