05/09/2016

PILE OU FACE TOME 1 : CAVALE AU BOUT DU MONDE

pileouface.jpgpileouface_185x255_int_bat-bdef-13.jpgSCÉNARIO : Hope Larson
DESSIN : Rebecca Mock
Éditeur : Rue de sèvres.
Sortie : 14 septembre 2016.
224 pages.
Genre : aventure jeunesse.

New York, années 1860.

Lorsque le père adoptif de Cleopatra et Alexandre disparaît, les deux jumeaux rejoignent le gang du Crochet Noir, surveillé pour ses multiples larcins. Pris par la police, ils acceptent de trahir le gang, contre un ticket de train pour la Nouvelle Orléans, où ils espèrent commencer une nouvelle vie. Mais Alex est capturé et embarqué de force comme main-d’oeuvre sur un cargo faisant route pour San Francisco. Cléo prend la route sur un steamer, pour tenter de rejoindre son frère. Mais les deux ados sont loin de suspecter les dangers qui les guettent : le gang a informé une bande de pirates, redoutés et impitoyables, que les jumeaux sont en possession d’objets constituant une carte au trésor.

La course commence pour nos héros : course au trésor, vers leur père et pour leur vie.

« Tuez les vieux marins ! Épargnez les regards vifs ! »

Mon avis.

La couverture fait inévitablement penser aux aventures de Tom Sawyer. La grande aventure nous tend les bras. Embarquons moussaillon !
Les deux auteures nous viennent d’ailleurs du pays de l’oncle Sam. Hope Larson est la plus connue puisqu’elle a déjà gagné un Eisner Award en 2007. Son style se rapproche plus du roman graphique que des comics. Rebecca Mock, la dessinatrice, est surtout connue pour ses travaux pour le New Yorker et le New york Times. C’est son premier album publié en France.
Il s’agit d’un ouvrage jeunesse (je reviendrai ultérieurement avec l’avis d’un lecteur cible). Personnellement, j’ai moyennement apprécié ce titre. Trop de facilités dans le scénario, aucune surprise, pas d’humour, mais je pense que le lecteur sera néanmoins sensible à cette grande évasion. Le charme des grands voiliers est indéniable.
Je serais curieux de voir si le style du dessin très roman graphique plaira à nos têtes blondes ? Le trait est vivant mais pas très expressif pour les visages (les yeux sont parfois étonnants). Pour pallier cette carence, on joue surtout sur des effets des situations.
On finit par s’attacher aux personnages bien que leur traitement psychologique soit assez simple.
J’étais très sévère dans mon jugement en milieu d’album mais la fin a adouci mon avis.
Maintenant je vais passer cet album à notre lectrice de référence, Gaëlle, pour avoir une opinion plus pertinente.

pileouface_185x255_int_bat-bdef-12.jpg


a06-3e788fc.gif Dessin

 a04-3e788e4.gifScénario

a05-3e788c9.gif Global.

Samba.
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