10/11/2016

La vie en Doll T1

61i3dexzrtL__SX359_BO1,204,203,200_.jpgPlancheA_289011.jpgAuteur : Junya Inoue

Éditeur : Glénat

228 pages - Fantastique

Sortie le 21 septembre 2016

 

 

Avis de l'éditeur :

La Vie en doll Tome 1

Entre les moqueries de ses camarades et sa mère alcoolique, Kasumi Haruno est une collégienne qui n'espère plus rien de la vie. Mais deux cadeaux mystérieux, une bague et un miroir, bouleversent son quotidien : elle se retrouve dotée de pouvoirs magiques et d'une deuxième personnalité agressive ! Cependant, ces objets attisent la convoitise d'une terrifiante organisation...

Mon avis :

La jeune Kasumi souffre un éternel martyr, d'une part brimée par ses camarades de classe, de l'autre par une mère alcoolique, généralement à côté de ses pompes. L'adolescente s'efface, se recroqueville dans sa bulle, se crée un mini-monde, bien qu'elle sait que la triste réalité reprend sans cesse le dessus.

Contre toute attente, elle reçoit un courrier contenant un miroir et une lettre de son père, disparu des années plus tôt. Lorsqu'elle se contemple au travers du miroir, son âme se métamorphose, et la douce et jeune fille coincée se transforme en conquérante, prêt à en découdre, contre quiconque se met sur son chemin.

 Voici donc la vie en Doll, la nouvelle série de Junya Inoue, l'auteur du survival de renom Btooom. Lorsqu'on sait l'auteur rempli d'ambition et de talents, on s'attend à du lourd, voir du très lourd de sa part.

Et pourtant, la vie en Doll, risque très nettement de décevoir ses fans dû à un changement radical de style et un récit à mille lieux de son seinen médiatisé. D'autre part, son public cible ne correspond pour rien au monde à celui de Btooom. Car autant la vie en Doll s'oriente vers un public davantage féminin, et d'adolescentes qui plus est, autant Btoom s'adresse à un public majoritairement masculin et adulte.

Clin d’œil à l'époque Sailor Moon, Pretty Cure, meublé de jeunes filles dotées de pouvoirs surnaturels.La vie en Doll reprend à sa sauce personnelle, les caractéristiques de cette ambiance de princesse, de poupées et guerrières lumineuses.

Graphiquement, on perçoit d'entrée de jeu la marque de fabrique de Junya Inoue, ses protagonistes fins, élégants, qui en jettent sur papier. Ses héros rappellent ceux repris dans Btooom, sans nulle doute, si ce n'est une faiblesse du trait de l’héroïne principale, qui se retrouve régulièrement avec des yeux exorbités et des grimaces incessantes.

La vie en Doll plaira certes à un public plus juvénile, et laissera certainement indifférent la gente masculine, qui devra se contenter de poursuivre les aventures de Ryota dans Btooom.

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Coq de Combat

 

 

 

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