08/06/2017

Back Street Girls T1

album-cover-large-33226.jpgAuteure : Jasmine Gyuh

Éditeur : Soleil

160 pages

Sortie : le 24 mai 2017

Genre : Humour

 

 

Avis de l'éditeur :

Pour les punir d'une faute, un chef yakuza décide de forcer trois de ses hommes à devenir un groupe d'idols. Kentarô, Ryô et Kazu vont alors devenir Chika, Maru et Airi, les Gokudolls !

 

Mon avis :

Ils ont commis l'irréparable! Leur chef les punis magistralement: leur choix est simple : soit ils changent de sexe et deviennent des "idols" pour gagner un  max de fric (qui reviendra de fait au boss), soit ils vendent leurs organes un à un, démembrés et souffrant le martyr...

 

Quel dilemme! Sachant que leur vie bascule du tout au tout, des yakuzas durs de chez durs se retrouvent à jouer à la poupée, boire des jus de fruits multi-vitaminés, et signant des autographes à des types en sueur...

On pourrait presque croire que ce titre est une réussite en soi, puisqu'il a le mérite d'exister...Détrompez-vous, malgré un début d'ouvrage qui mérite un quelconque intérêt, la lassitude s'installe fort vite.

Maintenant, tout dépend du public concerné : classé en tant que seinen, on a droit ici à un manga presque fleur bleue. Démarrant pourtant comme Ladyboy vs Yakuzas (l'excellente série en 5 tomes ou un yakuza ayant trompé la femme du boss, se retrouve métamorphosé dans un corps de femme, plutôt bien foutue, sur une île composée de 100 maniaques à ses trousses - série recommandée par la même occasion!), on constate qu'on atteint avec cette nouvelle série Back Street Girls des sommités de la stupidité.

Donc, oui, peut-être que les jeunes demoiselles pourront trouver un certain entrain à lire cette série, grâce notamment à un humour juvénile, des larmes de crocodile de la part des protagonistes transformés en "idols" et de "héros féminisés". Par contre, on ne peut que finalement se rendre à l'évidence que le public adulte et masculin aura certainement des difficultés à répondre aux attentes.

Les foules qui suivent les "idols" ne sont que des types louches. Où sont donc les vrais fans, ces jeunes filles qui en temps normal vivent pour leurs muses? Quant à la qualité graphique, celle-ci également laisse plus qu'à désirer.

On ressent une certaine similitude avec Prison School, (également vivement conseillé!), notamment avec l'effigie du Boss racoleur. Mais la comparaison est de courte durée. Les nanas sont fades, les yakuzas paraissent des empaffés finis. On s'emmerde à jouer avec des oursons...

Certes, nous sommes en plein délire, mais rien ne colle....ou si, justement, tout colle par rapport au titre, au contenu!

Le pire dans ce récit : les anciens yakuzas jouent petit à petit le jeu, deviennent des petites filles bien légères, et on espère presque qu'elle se feront violer dans le second tome (c'est d'ailleurs ce qui est prévu par leur Boss, qui semble être le seul à tirer profit d'un tel carnage!)

Certainement, l'un des pires désastres de ces derniers temps!

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 Coq de Combat

Commentaires

Bonjour le team! J'ai trouvé cette critique un tantinet surprenante! (Auriez vous voulu plus de crudité, ou plus de finesse?) Ou alors, c'est fort bien coté pour un pur pire désastre. Si un pire désastre est évalué à 2,5/5, il vous reste peu de marge pour les bonnes BD. Un petit avis assez "mêle-tout"... Mais avec un esprit léger, promis. La preuve je mets des smileys! :-) Malgré cela, tous mes respects, "Coq de combat"! (Et, hum, une petite relecture orthographique s'impose) ;-) - Bonne continuation! ;-)

Écrit par : Benoi Lacroix | 08/06/2017

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Effectivement , si c'est un désastre, 5/10, c'est encore bcp .Les cotations restent problématiques et varient en fonction du chroniqueur. Pourtant, je peux vous dire que le sujet a été souvent abordé mais ...
Allez, je vais déjà faire une relecture.

Écrit par : samba | 08/06/2017

c'est vrai, à lire la chronique je m'attendais à voir plutôt un 0,5 ...

Écrit par : loubrun | 08/06/2017

les chroniqueurs c'est comme les profs : y'en a qui notent sévère et d'autres qui notent large.

Écrit par : loubrun | 08/06/2017

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