22/06/2017

Peacemaker T17

610isZcUGmL__SX358_BO1,204,203,200_.jpgPlancheA_298434.jpgAuteur : Ryouji Minagawa

Éditeur : Glénat

210 pages

Sortie : le 15 février 2017

Genre : Western futuriste

 

Avis de l'éditeur :

 Pour la finale du Guns of Domination d'Emperor Garden, Hope va devoir affronter tout d'abord Nicola, qu'il considère comme sa propre chair, avant de se mesurer A Cole, son frère. Quelle sera la conclusion de ces duels extraordinaires ?

 

Mon avis :

 Le Gunsdomination avance bon train : Hyman affronte le Dieu du tir, parvenant à lui décocher une balle judicieusement bien placée. Insuffisant néanmoins, son adversaire ne resplendit plus de la même manière, la légende invincible prend un sacré coup dans les gencives.

 Vient ensuite le tour de Steve Bucket, ce mercenaire féroce, rapide et talentueux. Un duel sanguinolent s'ensuit, sous les acclamations d'une foule en délire.

Est-ce que le Dieu du tir parviendra à tenir la distance, jusqu'à épuiser et tuer tous ses adversaires avant d'affronter son réel ennemi : Hope, son frère de sang!

Voici la conclusion de PeaceMaker, la série western-apocalyptique dans laquelle les meilleurs tireurs d'élite s'affrontent. Mais PeaceMaker relate également une histoire familiale, des frères qui s'entre-déchirent, une quête de salut et forcément un combat final les opposant.

 Pour affronter un démon, il faut parfois en devenir un soi-même. C'est le triste parcours d'un frère qui tente de contrecarrer les plans diaboliques de son ennemi, frère de sang, qui plus est. Le désir de toute-puissance, le Graal d'être considéré comme le meilleur dans son domaine, voilà des arguments à maintes fois abordés dans des mangas.

 Graphiquement, les plans défilent comme des arrêts sur image, marque de fabrique des westerns traditionnels. Les visages sont moroses et crispés, notant la situation délicate du concept.

Les protagonistes jouent leur vie en permanence sans se soucier d'un quelconque futur, ce qui donne un aspect réaliste au scénario.

PeaceMaker n'est certes pas un chef-d’œuvre, mais mérite amplement que l'on s'y attarde. 17 tomes, pas un de plus pour un western bien plus crédible et concluant que Green Blood.

 

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Coq de Combat

 

 

Commentaires

17 tomes, ça fait trop long pour ce manga. j'ai lâché l'affaire au bout de 8 tomes, trouvant que ça commençait sérieusement à trainer en longueur. Par contre les dessins et les ambiances sont top.

Écrit par : loubrun | 24/06/2017

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