28/08/2017

Steamnoir T2 le cœur de cuivre.

steamnoir.jpgsteamnoir t2.jpgDessin : Felix Mertikat.
Scénario: Verena Klinke.
Éditeur: EP éditions.
Sortie : aout 2017.
63 pages.
Genre : steampunk.

 

 

Le résumé.
Des agents de l'Alliance Leonard (Leonardsbund) enquêtent sur un cas mystérieux dans la ville de Schierling : une jeune fille, qui avait été emmurée vivante dans une cheminée des années auparavant, a été kidnappée par une âme perdue de Vineta.

L'enquête entraîne le Bizarromant Heinrich Lerchenwald et ses collègues, Hirschmann l'homme machine et Madame D., la profileuse, sur la trace d'un guérisseur miracle suspect, spécialisé dans les organes artificiels


« Non, ce n’est pas ça. Là-bas, les âmes sont parfaitement inutiles, perturbées et effrayées par les mœurs de la région. »


Mon avis.
Souvent, quand on nous envoie un tome 2 non demandé sans avoir eu le tome initial, on s’en tire en allant chercher un résumé sur le net. Et là, j’ai vite senti que l’affaire ne serait pas simple. Un univers steampunk très singulier avec une multitude de protagonistes jouant avec des concepts étranges me donnaient déjà la migraine avant de commencer la lecture de cet album.
Le truc semble bien tordu mais à la guerre comme à la guerre, je me lance dans l’aventure. L’univers steampunk est bien présent, l’ambiance est prenante, lugubre et vaporeuse à souhait. On note tout de suite une très belle colorisation qui donne envie de mieux connaître Steamnoir. Par contre, je remarque assez vite aussi que les personnages ne sont pas trop son fort au dessinateur allemand. Néanmoins, si vous êtes fans du style Brienne de Torth, vous allez kifer madame D. Son point fort est indéniablement le côté « méca » et torturé de son univers.
Bref, ce n’est pas dans le dessin qu’il faut chercher la petite bête à vapeur.
Je me rends vite compte que ma lecture est poussive, je n’y comprends quasiment rien. C’est complexe, trop complexe et parfois aussi très bavard, trop bavard. Les dialogues et les transitions sont vraiment bizarres et je me pose la question si la traduction n’aurait pas « bugué ». Je m’explique, dans certaines conversations, on nous parle de « pomme » et la réponse nous parle de « poire ». Au secours ! En plus, on sent bien qu’il y a pas mal de sous-entendus mais là aussi c’est mystère et boule de gomme.
Pour être franc, j’ai rarement lu une BD aussi tarabiscotée que celle-là.
Bref, une véritable torture pour ma part.

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Samba.

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