18/09/2017

Gantz : G T1

51EqeiRnoeL__SX350_BO1,204,203,200_.jpgPlancheS_57552.jpgScénario : Hiroya Oku

Dessinateur : Keita Iikuka

Éditeur : Delcourt / Tonkam

Genre : Science-Fiction

Sortie : le 16 août 2017

 

Avis de l'éditeur :

2005, une tragédie frappe une classe entière au cours d'une sortie scolaire à bord d'un bus. Après une chute d'un pont, les passagers se réveillent dans une école abandonnée et se retrouvent obligés de suivre les ordres d'une étrange sphère noire appelée "Gantz". Ils doivent alors éliminer des visiteurs venus d'un autre monde pour gagner de précieux points qui leur permettront de retrouver leur liberté...

 

Mon avis :

L'univers de Gantz affiche des chiffres explosifs : 21 millions d’exemplaires au Japon pour les 37 tomes de la série originale, des films, une série télé d'animation comprenant 24 épisodes, un jeu Playstation, 2 romans... de nombreux produits dérivés.

Alors que la série de base ressort à raison de deux tomes en un (volume double), l'auteur travaille également sur Last Hero Inuyashiki chez Ki-oon.

Gantz G reprend pour ainsi dire les mêmes ingrédients que pour son prédécesseur. Des jeunes étudiants confrontés à gagner un maximum de points pour ressusciter, ou ressusciter un proche. Le but étant emmagasiner 100 points.

Les premières impressions sont plutôt plaisantes. De suite, on se sent propulsé dans ce monde de science-fiction où se mêlent plusieurs facteurs : oublier instantanément sa vie antérieure (certains adolescents ne comprennent pas de suite le fonctionnement des règles et en pâtissent royalement les circonstances); être vif, et ne pas hésiter à tuer l'ennemi sans concessions, se lier d'amitié avec les éléments forts du groupe, sans toutefois se montrer trop généreux.

Graphiquement, la force majeure se note au niveau des protagonistes. Traits fins (parfois trop lisses), coupes de cheveux parfaites (et ce malgré les pirouettes à 360° de certains participants, monstres réalistes (ici des animaux hybrides issus de différentes dimensions).

La dynamique est constante mais les décors n'existent pour ainsi dire pas du tout. On aimerait davantage pouvoir prétendre à un effet de profondeur de champ...il n'en est rien. On doit se contenter des protagonistes.

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Coq de Combat

Commentaires

En pâtissent les circonstances, c'est une nouvelle expression liégeoise :-))

Écrit par : samba | 18/09/2017

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J'aime bien sa série actuelle, Last Hero Inuyashiki.
Je tenterai bien cette série également, mais bon, même avec 2 en 1, c'est (re)parti pour 19 tomes ! Rien que d'y penser, je fatigue…

Écrit par : jmc95 | 28/09/2017

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