09/04/2013

Clandestino.

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Tome 1 : Noël au paradis

Scénariste : MARAZANO

Dessinateur : ENNIO BUFI

Parution le 10 Avril 2013

 

Lorsque la vie ne laisse plus d’autre choix que de vendre son âme au diable pour la survie des siens...

 

 

 

Gabriel et Maria sont des clandestins vénézuéliens. Alors qu’il attend le pronostic des médecins concernant sa petite sœur, blessée en tentant d’échapper aux agents de l’immigration, Gabriel est approché par William. Las d’une vie de policier sans envergure, ce dernier voit en Gabriel l’élément manquant à son petit trafic d’armes en Amérique Latine. En échange, il pourrait obtenir un visa pour Maria...

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01/04/2013

Fumée blanche.

 

 

_le-dessinateur-et-caricaturiste-neerlandais-willem-a-angouleme-le-25-janvier-2002.jpgCoup de théâtre à Angoulême puisqu’on apprend que Willem rend son tablier pour la présidence du prochain festival international 2014.
Mais que s’est-il passé ? Visiblement Willem ne se sentait plus d’attaque pour diriger une telle entreprise. La crise actuelle a elle  plongé l’église à phylactère dans une situation inextricable pour le dessinateur hollandais ? Mais est ce là les vraies raisons ? Les grosses maisons d’édition ont-elles fait pression pour obtenir sa tête ? Il faut rappeler que Willem les avait qualifiés de « Soupes ». Un coup à la Vladimir ? Difficile à dire pour le moment.

Voilà donc les cardinaux  auteurs appelés d’urgence pour élire un nouveau pape du festival. Vous remarquerez qu’on oublie la vaste blague  de la présélection avec les auteurs présents au festival.
Réunis  dans une chapelle, les auteurs ont mis deux jours avant que la fumée blanche sorte de la cheminée. Ils ont quand même attendu 20H pour faire une bonne communication sur  les médias. On sait via les tweet de Trondheim que le choix fut de nouveau délicat. Les anti manga et anti comics ont joué leur rôle dans cette élection. Pour ne contenter personne, ils sont  allés chercher un auteur argentin, c’est à la mode actuellement. Le dessinateur Pablo Couillendoros qui publie des caricatures dans un obscur journal « El mundo del torero ».
Pour sa première interview, il  est apparu très relax. Nous saurons assez vite quels sont ses objectifs et notamment  sa position des femmes dans ce monde d’homme. A quand une auteure chez les « cardinaux » ? Il y a aussi la question de la capote numérique  et du prix de nos chères bibles à bulles. Bref, bonne chance Pablo.
En tout cas, la foule est vite arrivée pour acclamer son nouveau messie.

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11/03/2013

Exposition Après-Guerre à Waterloo.

Couv_184437.jpgLes librairies BD-World et les éditions du Lombard organise l'exposition

Après-guerre

 

Planches, dessins et croquis

D'ERIC WARNAUTS

ET DE GUY RAIVES

du 15 mars au 16 avril 2013

Une scéance de dédicaces aura lieu le samedi 16 mars 2013 de 14 à 18H.

Lieu: Librairie BD-World, Chaussée de Bruxelles, 216 à 1410 Waterloo-Belgique.

 

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08/03/2013

Didier Comès a rejoint Silence

D4AD77CF-9A95-4EA6-838F-10272EC82439.pngDidier Comès s’est éteint ce mercredi 6 mars 2013, à l’âge de 71 ans.

 

L’importance de son œuvre, son apport à l’histoire de la Bande Dessinée  venait d’être célébrés à l’occasion de deux importantes expositions rétrospectives « A l’ombre du Silence » au BAL à Liège en mai 2012 et à Angoulême en janvier 2013 dans le cadre du 40ème Festival de la Bande Dessinée.

 

Didier Comès naît pendant la deuxième Guerre mondiale à Sourbrodt, petit village germanophone du sud-est de la Belgique. Il y fréquentera les dessinateurs de la région : Hausman, Deliège, Macherot et quelques autres.

Dessinateur industriel dans une première vie, Comès s’intéresse à la fois à la Bande Dessinée et à la musique. Percussionniste de jazz semi-professionnel, il se lance dans la Bande Dessinée en 1969, pour le compte du « Soir Jeunesse ». Suivront l’édition belge de « Pilote » et le journal de « Spirou », pour de courts récits en compagnie de Paul Deliège.

C’est en 1973 que Comès entreprend son premier long récit en couleurs, Le Dieu vivant, une aventure d’Ergün L’Errant.Paru en 76-77 dans Tintin, L’ombre du corbeau  dévoile déjà l’univers futur de l’auteur. Délaissant l’humour et la caricature, il propose un récit onirique et fantastique en choisissant pour héros un soldat allemand dans les tranchées de 14-18.

Dès 1979, il publie dans le magazine « A Suivre » ce qui sera son plus grand succès, Silence. Ce livre lui vaudra la reconnaissance critique et publique. Comès y délaisse la couleur, approchant désormais le dessin à travers les masses du noir et du blanc, dans la plus pure filiation d’un Milton Caniff et en osmose avec son ami Hugo Pratt.

Suivent La Belette  (81-82), Eva,  huis-clos fantastique paru en 85, L’Arbre-Coeur  (88), Iris  (91), La Maison où rêvent les arbres  (94), Les Larmes du tigre  (2000) et Dix de Der  (2006), où Comès revient sur un thème qui lui tient à coeur : la guerre – la Seconde. A travers une oeuvre dominée par le noir et blanc et par des thématiques où coexistent le fantastique, le paganisme et la philosophie, Comès s’est imposé comme l’un des plus grands auteurs de bande dessinée belge de l’après-guerre.

 

C’est avant tout un ami avec lequel je n’ai jamais cessé de parler de ce métier, de la façon de raconter des histoires, de l’exigence du dessin, du noir et blanc mais aussi de nos inquiétudes et de nos rêves.

L’isolement qu’il a choisi dans ses Ardennes natales lui donne un regard si particulier, une telle authenticité sur le monde,  une vraie profondeur qui fait du bien.

Je reste toujours ébloui devant la beauté de ses planches, la façon dont il traduit le mystère des forêts qui l’entourent. Il travaille le végétal comme un orfèvre ou un artiste japonais. Il donne à chaque arbre une âme, une vie intérieure qui transcendent ses histoires. Il a su travailler le mouvement des cadres et des plans comme un musicien,  avec le sens rythmique du batteur qu’il a été.

Dernièrement, alors que je l’interrogeais sur la façon dont il arrivait à des noirs aussi profonds et aussi parfaits dans ses planches, il me disait avec un sourire en coin qu’il accumulait ses vieilles bouteilles d’encre comme ses bons crus. Avec le temps, leur densité lui permettait d’obtenir cette profondeur. Ce souci de perfection révélait ses qualités de grand artisan, de maître incontestable du noir et blanc.

J’ai rarement rencontré quelqu’un d’aussi cohérent par rapport à son œuvre. Il a vraiment tout donné dans ses livres. Il représente pour moi un point de repère autant humain qu’artistique.

François Schuiten

 

 

 

Bibliographie de Comès :

 

Virtuose du noir et blanc, il a signé une dizaine de livres, tous parus chez Casterman.

 

Le Dieu vivant

• Le Maître des ténèbres

• L’Ombre du Corbeau

• Silence

• La Belette

• Eva

• L’Arbre-Coeur

• Iris

• La Maison où rêvent les arbres

• Les Larmes du tigre

• Dix de der



Communiqué de presse de l'agence apropos pour Casterman

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