26/11/2016

Lacrima Christi T2 : A l'aube de l'Apocalypse

sans-titre.png71YGTh0SbfL.jpgScénariste : Didier Convard

Dessinateur : Denis Falque

Éditeur : Glénat

56 pages - Historique

Sortie le 26 octobre 2016

 

Avis de l'éditeur :

 

Le traître Benciveni a désormais fait état de l'efficacité du Lacrima Christi à l'aéroport JFK de New York : des centaines de morts et de contaminés que les autorités tentent vaille que vaille de secourir devant toutes les TV du monde. Pour éviter l'Apocalypse, ce n'est plus qu'une question de temps pour Jean Nomane et son équipe… Mais en mettant la main sur la Cronico – la lettre testament de Biancofuri, le créateur du virus –, les agents font une découverte de taille : l'existence d'un possible antidote, que l'alchimiste aurait emporté avec lui avant de sombrer au large d'Haïfa !
 
Mon avis :
 
On ne dénombre plus les infectés par le Lacrima Christi à Kennedy Airport suite à une attaque bactériologique, provoquant une scène de guerre sans précédent. Milonsky, un spécialiste des palimpsestes et de la cryptographie est mis à contribution pour décortiquer la cronico de l'alchimiste et la lettre du pape Clément afin de découvrir si un vaccin est envisageable.
 
D'autre part, les relations diplomatiques entre le Vatican et les États-Unis d'Amérique sont tendus. Une partie des informations reste cachée volontairement, ce qui ennuie de surcroit le Vatican.
 
Onze mois plus tard, le Rectificateur, se trouvant à Pyongyang, en Corée du nord, tente de dénicher  et détruire la source même de cette bactérie, aux mains du Dictateur.
 
 
Avec ce second tome de Lacrima Christi, on se retrouve en pleine situation catastrophique économique et politique. Chacun tente de tirer profit de la situation à son avantage. Le récit se focalise sur une enquête au-delà des âges, à la fois contemporain et historique. Une guerre bactériologique des temps modernes dont la source provient 1000 ans plus tôt au travers d'une chrétienté sordide.
 
D'un aspect graphique, la touche de Denis Falque s'adapte au scénario mis en place par un Didier Convard convainquant. Précis et net, sans s'encombrer de plans inutiles. Les détails sont allègrement fournis mais occupent les bulles de manière équilibrée.
 
Les adeptes de Da Vinci Code et autres séries économico-politique devraient apprécier.
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Coq de Combat
 
 

 

 

24/11/2016

Sambre Tome 7 : Fleur de pavé

51of+GmQC2L__SX373_BO1,204,203,200_.jpg2038_P3.jpgAuteur : Yslaire

Éditeur : Glénat

72 pages

Genre : Drame Historique

Sortie le 28 septembre 2016

 

 

Avis de l'éditeur :

  Juin 1857. Bernard-Marie Sambre est élevé par sa tante à la Bastide. Judith, elle, grandit dans un orphelinat à Paris. Enfermé, il subit l'éducation stricte de sa tante et le poids du legs familial. Elle fréquente gamins des rues, voyous et gavroches. Après le drame qui a frappé leurs parents, les jumeaux grandissent chacun de leur côté. Mais ils seront rattrapés par le destin : eux aussi seront atteints par la malédiction de leur famille. Après la folie de Bernard pour Julie, il y aura celle de leurs enfants...

 

Mon avis :

Prestigieux, que dire d'autre! Une finesse du trait, une ambiance qui résonne dans les tempes, et des couleurs, bien que ténébreuses donnent une richesse sans nom à l'univers de Sambre. Difficile de ne point aimé ce style graphique!

On ne présente plus cet artiste hors normes qu'est Yslaire (voir les précédentes chroniques de Sambre : - la guerre des Sambre - Cycle 2 Tome 1 ainsi que Maxime et Constance Tome 2 - Hiver 1781). Et pourtant, à chaque nouveau tome, son trait s'améliore et subjugue le lecteur.

D'ailleurs, certaines planches sans la moindre bulle parlent pour elles-mêmes!

 

Une famille maudite, nulle égale à d'autres. Fleur de pavé, jeune fille délicate, peinte sur le 1er plat de couverture n'est certainement pas aussi dénuée d'innocence qu'il n'y parait.

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Sambre existe et persiste dans le temps dû d'une part par cette touche graphique exemplaire, mais d'autre part, et non des moindres, par la netteté et le choix rigoureux de son éventail de couleurs. Tantôt éclairé, tantôt sombre, marquant d'un réalisme indéniable une jonction entre la clarté et l'ombre. D'une grande efficacité, nous touchons ici un point de relai entre une époque historique et notre monde contemporain.

Dans l'univers que nous propose l'imagination de l'auteur, chaque élément à sa place requise, rien n'est superflu. Le moindre détail repose sur une vérité. Scénaristiquement, chaque syllabe rappelle immanquablement les grands auteurs de la littérature de cette époque révolue.

Fleur de pavé, son 7ème tome est l'antépénultième, marquant la voie finale de cette ultime saga.

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Coq de Combat

21/11/2016

Minimum T7

9782344017463-G.jpgMinimum-T_IV-2.jpgAuteure : Maya Miyazaki

Éditeur : Glénat

194 pages

Genre : Érotique

Sortie le 5 octobre 2016

 

 

Avis de l'éditeur :

Minimum Tome 7 Haru a finalement compris le secret de ses origines, ainsi que son lien avec la petite fille mourante. Mais le temps presse car le monde se désagrège de plus en plus vite. Décidée à se confronter à sa “créatrice” afin de stopper le chaos et la destruction, Haru fait ses adieux à Ito, qui ne peut se résoudre à la voir partir… Quelle sera la destinée du monde, et celle des deux amoureux ?

 

Mon avis :

Voici enfin le dernier tome de Minimum qui clôture cette série. Ceux et celles qui souhaitent lire les précédents tomes, évitez pour le moment du moins, de lire cet article, afin de conserver un maximum de suspense.

 

Il s'en passe des événements pour ce 7ème volume, dont certains d'entre eux demeurent flous, chaque lecteur aura certainement son avis personnel sur le sujet.

On apprend qu'Haru n'est en fait qu'une invention programmée de l'imagination d'une jeune fille du nom d'Elena Lobart, aussi appelée "la fille de République Tchèque". Issue d'une famille riche, tout lui était accordée, jusqu'au décès accidentel de ses parents. Quant à elle, elle se retrouve condamnée à circuler en chaise roulante, avec une espérance de vie ne dépassant pas les 16 ans.

Cependant, un morceau métallique incrusté dans son cerveau, suite à son accident de voiture, provoquera un tel chamboulement dans ses données qu'Elena permit à sa création imaginaire de prendre forme et vie, tout en y insérant aussi sa conscience originale.

Un véritable melting-pot s'ensuit, d'où sa rencontre avec Ryusuke. Le reste du récit est connu pour les lecteurs des précédents tomes, si ce n'est cette conclusion apocalyptique entre la fusion du monde imaginaire et le monde réel.

Le véritable final, quant à lui, ramène nos protagonistes dans le passé, comme si rien ne s'était réellement produit. ..Si ce n'est une fin ouverte qui laisse une option de rencontre entre nos différents tourtereaux (pas uniquement pour deux principaux...)

 On retiendra deux aspects :

- De manière générale, la trame fortement complexe et décousue ne tient pas complètement la distance, et peut en rebuter plus d'un!

- Par contre , la qualité graphique atteint la côte maximale. Certes, le style de Maya Miyazaki comblera davantage les jeunes générations de lecteurs, par son calibrage technologique, sa nudité, et son style sans complexe, mais le résultat parle pour lui même :

Tout simplement magnifique. Il va sans dire que j'espère que les éditions Glénat pourront se lancer pour un tout autre défi : celui de traduire et publier les autres œuvres de Maya Miyazaki, notons entre autres : Blush DC ou Genocider.

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Coq de Combat

 

18/11/2016

Dragon Ball Z : La Résurrection de Freezer

51eOtxTgOqL__SX317_BO1,204,203,200_.jpgdragon-ball-z-la-resurrection-de-freezer-video.pngAuteur : Akira Toriyama

Éditeur : Glénat

368 pages - arts martiaux

                                     Sortie le 19 octobre 2016

 

 

Avis de l'éditeur :

Grâce aux dragon balls, Freezer est de retour ! Avide de vengeance envers le Super Saïyen qui l'avait envoyé en enfer, il s'est entraîné pour attaquer la Terre. Goku, Vegeta et leurs amis vont devoir se mesurer au pire de leurs ennemis… Quel est donc ce nouveau pouvoir dont s'est doté Freezer ? Quelle sera la destinée de la Terre ?!

 

Mon avis :

Voici un album qui a été fortement attendu par les adeptes de l'univers de Dragon Ball Z. Freezer, personnage emblématique du Z, revient en force plus de deux décennies après son entrée en jeu dans la saga. Soulignons, qu'il fût le 1er grand boss que Goku et ses camarades ont du affronter. Hormis Vegeta, qui devint un allié par la suite, Freezer incarne ce 1er ennemi aux multiples transformations. S'ensuit forcément après Cell et Majin Boo.

Dans cet épisode, Freezer reconstitué grâce à son armée, et ressuscité par Shenron et les boules de cristal, atteint un niveau de puissance exceptionnel. Il devient désormais l'égal des saiyans, et ne vit que pour réaliser sa vengeance, détruire ses ennemis jurés et principalement Goku et Trunks, qui l'ont autrefois ridiculisé.

Les éditions Glénat proposent avec ce titre, un manga tout en couleur de 368 pages, fidèle à l'animé. Les couleurs sont nettes, le papier glacé permet de savourer pleinement la dynamique des combats.

On peut toutefois douter au manque de créativité de cette ultime transformation de Freezer, qui tout comme les saiyans, réflecte des ondes dorées dont sa carapace de protection qui fait office de seconde peau, également teintée d'or. Bref, l'action est omniprésente, mais que l'ennemi juré de Goku adhère au même profil que les saiyans peut laisser à désirer.

Hormis ce léger bémol constructif et narratif, ce passage relance et propulse de nouveau la saga actuelle grâce au Dieu de la destruction Beerus et son comparse Whis.

Place dorénavant à Dragon Ball Super et sa panoplie de nouveaux protagonistes.

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Coq de Combat