21/11/2016

Minimum T7

9782344017463-G.jpgMinimum-T_IV-2.jpgAuteure : Maya Miyazaki

Éditeur : Glénat

194 pages

Genre : Érotique

Sortie le 5 octobre 2016

 

 

Avis de l'éditeur :

Minimum Tome 7 Haru a finalement compris le secret de ses origines, ainsi que son lien avec la petite fille mourante. Mais le temps presse car le monde se désagrège de plus en plus vite. Décidée à se confronter à sa “créatrice” afin de stopper le chaos et la destruction, Haru fait ses adieux à Ito, qui ne peut se résoudre à la voir partir… Quelle sera la destinée du monde, et celle des deux amoureux ?

 

Mon avis :

Voici enfin le dernier tome de Minimum qui clôture cette série. Ceux et celles qui souhaitent lire les précédents tomes, évitez pour le moment du moins, de lire cet article, afin de conserver un maximum de suspense.

 

Il s'en passe des événements pour ce 7ème volume, dont certains d'entre eux demeurent flous, chaque lecteur aura certainement son avis personnel sur le sujet.

On apprend qu'Haru n'est en fait qu'une invention programmée de l'imagination d'une jeune fille du nom d'Elena Lobart, aussi appelée "la fille de République Tchèque". Issue d'une famille riche, tout lui était accordée, jusqu'au décès accidentel de ses parents. Quant à elle, elle se retrouve condamnée à circuler en chaise roulante, avec une espérance de vie ne dépassant pas les 16 ans.

Cependant, un morceau métallique incrusté dans son cerveau, suite à son accident de voiture, provoquera un tel chamboulement dans ses données qu'Elena permit à sa création imaginaire de prendre forme et vie, tout en y insérant aussi sa conscience originale.

Un véritable melting-pot s'ensuit, d'où sa rencontre avec Ryusuke. Le reste du récit est connu pour les lecteurs des précédents tomes, si ce n'est cette conclusion apocalyptique entre la fusion du monde imaginaire et le monde réel.

Le véritable final, quant à lui, ramène nos protagonistes dans le passé, comme si rien ne s'était réellement produit. ..Si ce n'est une fin ouverte qui laisse une option de rencontre entre nos différents tourtereaux (pas uniquement pour deux principaux...)

 On retiendra deux aspects :

- De manière générale, la trame fortement complexe et décousue ne tient pas complètement la distance, et peut en rebuter plus d'un!

- Par contre , la qualité graphique atteint la côte maximale. Certes, le style de Maya Miyazaki comblera davantage les jeunes générations de lecteurs, par son calibrage technologique, sa nudité, et son style sans complexe, mais le résultat parle pour lui même :

Tout simplement magnifique. Il va sans dire que j'espère que les éditions Glénat pourront se lancer pour un tout autre défi : celui de traduire et publier les autres œuvres de Maya Miyazaki, notons entre autres : Blush DC ou Genocider.

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Coq de Combat

 

18/11/2016

Dragon Ball Z : La Résurrection de Freezer

51eOtxTgOqL__SX317_BO1,204,203,200_.jpgdragon-ball-z-la-resurrection-de-freezer-video.pngAuteur : Akira Toriyama

Éditeur : Glénat

368 pages - arts martiaux

                                     Sortie le 19 octobre 2016

 

 

Avis de l'éditeur :

Grâce aux dragon balls, Freezer est de retour ! Avide de vengeance envers le Super Saïyen qui l'avait envoyé en enfer, il s'est entraîné pour attaquer la Terre. Goku, Vegeta et leurs amis vont devoir se mesurer au pire de leurs ennemis… Quel est donc ce nouveau pouvoir dont s'est doté Freezer ? Quelle sera la destinée de la Terre ?!

 

Mon avis :

Voici un album qui a été fortement attendu par les adeptes de l'univers de Dragon Ball Z. Freezer, personnage emblématique du Z, revient en force plus de deux décennies après son entrée en jeu dans la saga. Soulignons, qu'il fût le 1er grand boss que Goku et ses camarades ont du affronter. Hormis Vegeta, qui devint un allié par la suite, Freezer incarne ce 1er ennemi aux multiples transformations. S'ensuit forcément après Cell et Majin Boo.

Dans cet épisode, Freezer reconstitué grâce à son armée, et ressuscité par Shenron et les boules de cristal, atteint un niveau de puissance exceptionnel. Il devient désormais l'égal des saiyans, et ne vit que pour réaliser sa vengeance, détruire ses ennemis jurés et principalement Goku et Trunks, qui l'ont autrefois ridiculisé.

Les éditions Glénat proposent avec ce titre, un manga tout en couleur de 368 pages, fidèle à l'animé. Les couleurs sont nettes, le papier glacé permet de savourer pleinement la dynamique des combats.

On peut toutefois douter au manque de créativité de cette ultime transformation de Freezer, qui tout comme les saiyans, réflecte des ondes dorées dont sa carapace de protection qui fait office de seconde peau, également teintée d'or. Bref, l'action est omniprésente, mais que l'ennemi juré de Goku adhère au même profil que les saiyans peut laisser à désirer.

Hormis ce léger bémol constructif et narratif, ce passage relance et propulse de nouveau la saga actuelle grâce au Dieu de la destruction Beerus et son comparse Whis.

Place dorénavant à Dragon Ball Super et sa panoplie de nouveaux protagonistes.

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Coq de Combat

 

16/11/2016

Dragon Ball SD Tome 3

51p0Onzje+L__SX320_BO1,204,203,200_.jpgPlancheA_280799.jpgAuteur original : Akira Toriyama

Dessinateur SD : Naho Ohishi

Éditeur : Glénat

192 pages - arts martiaux

Sortie le 18 mai 2016

 

Avis de l'éditeur :

Parti à la recherche de la Su Shinchu de son grand-père, Goku se retrouve aux prises avec la redoutable armée du Red Ribon qui convoite également les Dragon Balls ! Après s être débarrassé du coriace commandant Blue, Goku récupère San Shinchu, la boule à trois étoiles... Évidemment, il ne va pas s arrêter là ! Dans ce volume, préparez-vous à découvrir la version SD d un vieil ennemi : Tao Pai Pai !!

Mon avis :

Ce 3ème recueil de Dragon Ball SD démarre entre le combat du général Blue contre Songoku. Ce dernier est déstabilisé dans un premier temps mais parvient aisément à redresser la barre. Récupérant par la suite la boule à 3 étoiles, il décide de se lancer à la recherche de la boule à 4 étoiles, qui appartenait à son grand-père.

Entre-temps, l'armée du Ruban Rouge décide de tenter le tout pour le tout : ils engagent Tao Pai Pai, un redoutable tueur à gage. Forcé d'admettre une défaite presque exemplaire, Goku prend ensuite une revanche contre ce tueur grâce à l'eau sacré de la tour Karine.

Seul face à l'armée complète du Ruban Rouge, il anéantit la totalité de celle-ci (sauf qu'il oublie le docteur que l'on retrouvera des années plus tard dans la version du Z avec l'arrivé de Trunks)

Cette version SD apporte un réel plus : une qualité d'encrage et de papier colorisé franchement très correcte! Et des personnages dessinés de façon minuscules pour l'occasion, qui les différencient de la version traditionnelle.

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Coq de Combat

 

 

 

13/11/2016

MCM Brussels ComicCon 2016

 Retour sur un événement de qualité pas assez mis en valeur...

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C'est en ce samedi 5 novembre 2016 que Coq de Combat et moi sommes allés à cet événement regroupant les fans de comics et autres BD internationales à l'intérieur du « petit » palais numéro 7 du Brussels Expo, à deux pas de celui qui accueillait les fans de Harry Potter. Mais ni l'un, ni l'autre ne débordait d'une foule exponentielle : seules des petites poignées rentraient ça et là en suivant les barrières prêtes à aligner les gens en rangs d'oignons si nécessaire, comme lors d'autres festivités aux mêmes lieux. Inutiles hélas, pour le MCM Comic Con dont la publicité hors des réseaux sociaux faisait défaut.

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Tant et si bien que la matinée fut calme et la visite des lieux tranquille. Quelques cosplayeurs passant par-ci, par-là et des boutiques d'objets dérivés de comics et de séries en pagaille ! Des jeux de sociétés célèbres tels que Cluedo, Monopoly, Stratego, et j'en passe revus à la mode Game of Thrones, Dr Who et autres stars du petit écran. De quoi en mettre plein les yeux aux collectionneurs et aux fans acharnés.

 Eugene Simon, Ian Beattie

Les invités, aucun hélas pour représenter le 9e art, étaient des artistes pour la plupart anglais, dont Eugene Simon et Ian Beattie (acteurs récurrents des 5 premières saisons de la célèbre série « le trône de fer » interprétant respectivement Lancel Lannister – cousin de la reine et Meryn Trant – garde royale), étaient très abordables lors des séances de dédicaces où bon nombre de visiteurs se contentaient de leur parler plutôt que de payer 25 euros pour une dédicace ; et lors de l'interview en public : tous deux furent un véritable régal de part leur sympathie et leur humour.

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Pour en revenir au salon en lui-même, il y a encore tant à dire et à vous présenter. À savoir, dans un premier temps et au grand dam des petits francophones que Coq de Combat et moi-même sommes (parlant toutefois anglais, heureusement!), il y avait peu, voire pas du tout d'enseigne Belge lors de ce festival. Nous aurions espéré croiser certains commerçants connus de nos rues liégeoises, souvent présents lors de ce genre d'événement, mais non : seule le « reliquaire » (boutique liégeoise de costumes et articles dérivés de films tels que Harry Potter, Le seigneur des anneaux, ...) semblait représenter la Wallonie (sauf erreur de ma part) alors que les autres étaient majoritairement anglais ou néerlandais avec, comme Coq de Combat me l'a fait remarquer « beaucoup de produits identiques où seul le prix, parfois, différait » ainsi que « des boutiques de bandes dessinées anglophones avec néanmoins les mêmes titres que par chez nous » : comme quoi, nous ne sommes ni en avance, ni en retard par rapport au reste de l'Europe.

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De même pour les jeux mis en valeur sur quelques stands, à savoir le nouveau Mariokart savamment présenté dans une petite camionnette aux allures vintages et pourtant équipée de la dernière technologie « game » ainsi qu'une parcelle de palais transformé en champ de bataille pour un laser game qui a ravi petits et grands, qu'on pouvait entendre rire et crier à l'autre bout de l'immense local, tandis que nous dégustions de merveilleux onigiri (gâteaux de riz), laissant de côté les traditionnelles roulottes de frites trop belges pour nous en ce jour.

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Ce qui nous amène lentement mais sûrement à la fin de cet article avec deux stands qui nous ont marqués. L'un assez glauque, avec des bocaux au formol contenant... honnêtement j'ai préféré ne pas regarder de trop près quand j'ai constaté qu'il s'agissait souvent d'embryons d'animaux morts mais qui auraient plu – le stand, pas les bocaux – à nos amis de chez Samba, fans de pin-up, car il y avait quelques tableaux de jolies donzelles des années 40-60. Et enfin un autre artiste venu avec tout son « Imaginarium » : Gary Nicholls, artiste de photographies conceptuelles œuvrant dans un style digne de Dickens et d'histoires « Steampunk » tout en image. Un régal pour l'imaginaire et les yeux, une terreur pour les portefeuilles.

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C'est donc néanmoins ravis, d'autant plus quand nous avons vu les familles affluer en masse en début d'après midi pour remplir le palais 7 du Heysel, que nous avons fait le tour de ce salon dans l'espoir que les prochaines éditions marqueront la présence d'artistes de la bande dessinée à rencontrer et des boutiques francophones.

 ShayHlyn (avec la collaboration de Coq de Combat)

Quelques liens utiles :

www.mcmcomiccon.com/belgium

www.lereliquaire.be

www.reddotcommerce.nl

www.lngamesandmovies.nl

www.themoutain.nl

www.liglinister.com

www.gdcstore.be

www.g-n-p.co.uk