23/08/2016

Pin Up Wings T4

1507-1.jpgt058wx.pngAuteur : Romain Hugault

Éditeur : Paquet

Sortie : le 18 mai 2016

Prix : 16 euros - Genre : Art Book

                                    

 

Avis de l'éditeur :

Véritables icônes glamour, les pin-up sont indissociables de l’histoire de l’aviation, synonymes depuis toujours d’aventures et de passion.
Romain Hugault, en véritable amateur du genre est un virtuose de cet art. Il se fait une joie, entre deux planches de BD, de réaliser de nouvelles illustrations de ces demoiselles toujours pimpantes, parfois coquines mais jamais vulgaires. Peintes sur un fuselage, sur un blouson d’aviateur ou épinglées dans un cockpit, elles donnaient au pilote un peu de courage lorsqu’il était plongé au cœur d’une mission périlleuse.
Pour le plaisir des yeux, un quatrième recueil d’illustrations de Pin-Up signé Romain Hugault.

Mon avis :

Déjà le 4ème opus qui associe des Pin Up d'époque aux différents modèles d'aviations légendaires. Classique incontournable, la série Pin Up Wings ne se démode guère, ne perd rien à son acabit... plus, nous pourrions même avouer sans prétention, qu'elle prend de l'altitude, ne battant jamais de l'aile.

Hugault dessine les femmes comme on souhaite les voir s'afficher : sans complexe, audacieuses, franches. Ses femmes peu vêtues s'apparentent aux années soixante, très kitch. Hauts talons, jupettes, jambes galbées, maquillage, bas nylons, décolleté, formes enivrantes pour les sens, vernis, ongles, érotisme, sourire, qu'il s'agisse de femmes européennes, ou américaines, elles s’exhibent, s'offrent à volonté en extase...

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Des poitrines gonflées aux boucles d'oreilles tendances, sans omettre ces chevelures sculptées, leurs rondeurs extrêmes et magnétisantes,leurs fesses en forme de cœur, leurs maillots moulants et mouillés, ces dames ont la prestance de déesses des temps immémoriaux. Elles expriment la sensualité, le sexe à outrance, le soleil, la plage, l'eau turquoise, les fruits exotiques et milkshakes aromatisés.

On découvre ainsi la fille au téléphone de George Petty (la préférée de l'auteur qui associe ses jeunes pilotes face à la mort accompagnés par ces jolies demoiselles) Leur détermination était accentuée et régie par leurs fantasmes, alors que la mort leur tendait les bras. Entre autres, on peut y retrouver le Bombardier B17, Memphis Belle, Clipper de la Pan American Airways, Seversky, Spitfire...

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Hugault parle et décrit ses moments comme un souhait moral, comparable à un conditionnement agréable, une vision positive agrémenté de beauté en enfer.

Véritables ambassadrices dont ni le temps, ni la situation chaotique ne fragilise, par des visages et des corps paradisiaques, mélange subtil d'exotisme et de volupté.

Cigares, whisky, sexe, mort, immortalité, jeunesse, glamour, soif d'appétit, désir, conquête, vitesse, ronronnement de moteur... autant d'éléments qui mettent efficacement en évidence cette magnifique série de Pin Up Wings.

Élégance et raffinement.

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Coq de Combat

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05/08/2016

Anita - Recueil

anita.jpganita-3.jpgAuteur : Guido Crepax

Éditeur : Delcourt

216 pages - érotique

Noir et Blanc - Colorisé

Sortie : le 15 juin 2016

 

Avis de l'éditeur :

Tout Anita réuni en un seul volume. Du Crepax de grande qualité et en couleur, avec 85 pages inédites. L’histoire d’une fille accro au sexe et aux écrans, qui fantasme en regardant la télé et les ordinateurs.

 

Mon avis :

Qu'on se le dise d’entrée de jeu : soit on aime, soit on déteste. Guido Crepax était certes, l'un des piliers central de la BD érotique italienne (tout comme Manara ou Serpieri, pour ne citer qu'eux), on peut ressortir complètement vidé à la lecture de cet album, en se demandant même les vertus qui l'ont placé sur un piédestal.

On suit le parcours d'Anita, jeune femme secrétaire la journée, pleine de phantasmes débridés une fois chez elle. Les écrans de télévision ont un pouvoir magnétique sur la jeune femme et celle-ci ne parvient plus à contrôler ses pulsions (plutôt nombreuses). Ses délires introspectifs la pousse dans ses retranchements, très loin de la réalité.

Le véritable soucis en lisant Anita de Crepax, c'est qu'il a mal vieilli. Certes, précurseur dans son domaine, des idées fournies plutôt efficaces, mais un trait fade et déconnecté de toute fortification. Les femmes tirent la gueule en permanence, sont proches de l’anorexie (les amateurs de formes, allez voir ailleurs...) et le scénario repose sur un fil conducteur psychédélique. L'auteur insère des passages de shoot, la came étant présente, mais on ne parvient hélas pas à clairement visualiser l'aboutissement du script.

Le noir et blanc n'est pas suffisamment mis en valeur, et ce dû notamment à un encrage trop léger. Les parties bonus colorisées engendrent un plus, et accentuent le dessin, sans toutefois atteindre des sommités.

On retiendra quelques passages amusants, ou l'orifice vaginal d'Anita sert à y insérer absolument tout ce qui est possible, cela passe de la simple brosse à dents... au bec d'un canard (pourquoi pas, me direz-vous, chacun ses phantasmes)

Le découpage, quant à lui est correct, et est constitué de nombreuses petites cases. La force de Crepax repose sur les gros plans détaillés : une main, la délicatesse des doigts, la finesse d'une hanche.... et ça s'arrête là! Car le bondage et le SM affiché manquent cruellement de profondeur. La cause : un dessin trop fin, trop lisse, des visages aigris par l'existence, et un manque de liens entre les différents actes.

Anita plaira certainement aux fans de la 1ère heure, mais les générations modernes risquent fortement de décliner l'invitation!

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Coq de combat

 

 

Écrit par capitolbelgium dans Chroniques de Coq de combat. | Commentaires (1) | Tags : anita, crepax, delcourt, 610, érotique, 062016 |  Facebook | |

01/08/2016

Dragon Ball z : 7ème partie - le réveil de Majin Boo 1

9782344005378_pg.jpg9782344005378_cg.jpgAnimé Comics de la série télé

Auteur : Akira Toriyama

Éditeur japonais : Jump Comics

Éditeur français : Glénat

176 pages - arts martiaux

Sortie : le 1 juin 2016

 

Avis de l'éditeur :

Goku va ressusciter l espace d une journée pour participer au Tenka Ichi Budokai ! En apprenant la nouvelle, tous ses compagnons décident de s inscrire également au tournoi. Malheureusement, l entraînement de chacun n est guère de tout repos. En particulier pour Gohan, qui doit faire face à une apprentie très particulière...

Mon avis :

Cette dernière partie qui clôt la saga de Dragon Ball Z, fait suite au tournoi de l’au-delà, pour lequel ni Goku, ni Paikuhan n'ont pu remporter la victoire. Ce tournoi s'est soldé par l'élimination de ses deux finalistes.

Pour ce nouveau tome, un énième tournoi va avoir lieu, ce qui permettra à Goku de revenir parmi les vivants durant une période limitée de 24 heures. Tous les saiyans fidèles au poste affichent présents. Vegeta comme à son habitude se la joue solo et s'est entrainé tel un forcené dans des conditions drastiques. Son fils, Trunks a suivi également un entrainement des plus rudes. Tandis que Gohan entraîne Videl (sa future épouse), et que le père de cette dernière, Hercule en personne réclame tous les honneurs pour un service qu'il n'a jamais offert aux terriens.

La fin de ce tome comprend le tournoi junior, pour lequel Goten et Trunks s'affronteront en finale. La suite sera de tout autre acabit, le véritable tournoi prendra lieu, ce qui permettra d'ailleurs de contempler la première version de Boo, l'adversaire le plus redoutable de la saga Dragon Ball Z.

Cette version colorisée est fidèle à l'animé, et permet aux inconditionnels de s’approprier une version couleur, indispensable dans leur bibliothèque. DBZ reste un must.

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Coq de Combat

Btooom T18

1507-1.jpgPlancheA_239264.jpgAuteur : Junya Inoue

Éditeur : Glénat

194 pages

Sortie : le 6 juillet 2016

Genre : Survival

 

Avis de l'éditeur :

 

Face à Oda qui a rompu les liens du passé afin de faire cavalier seul, Okita fait preuve d'une féroce volonté d'indépendance. Reste que la manière dont se termine la relation qui unissait les deux amis est pour le moins inattendue.Seulement, une nouvelle bataille sur le point d'éclater sur l'île : les organisateurs introduisent dans le jeu une nouvelle arme et son utilisateur. Le prochain colis reviendra à celui ou celle qui écrasera ce nouvel ennemi…
 
Mon avis :
 
Oda, l'ancien pote de Ryota joue depuis le début des hostilités cavalier seul. On en apprend davantage sur son passé et les raisons qui le poussent à agir ainsi. Tenant prisonnière Yoko, à l'aide d'une simple laisse, il se voit malencontreusement obligé à l'abandonner suite à un engin volant, style drone qui mitraille de partout.
Ce drone est manipulé à distance par une femme, couvert de tatouages et de piercings, et qui n'est entre autres que "la number one" classée mondiale au jeu Btooom. Cette dernière n'a qu'une pensée en tête : affronter et éliminer Ryota, l'un des meilleurs au monde également, mais dont elle n'est jamais parvenue à éliminer en mode virtuel.
 
Tandis qu'à l'extérieur de l’île, les organisateurs tentent de récupérer des données ultra-confidentielles les concernant, un journaliste met sa vie en péril, afin de dévoiler au grand jour, les dérives politicos -économiques directement liées avec la conjoncture du jeu de la mort se déroulant pour le moment.
 
Toujours aussi convainquant, on ne s'ennuie pas du à cette constante action dynamitée. Un réel uppercut de sensations fortes qui place indéniablement Btooom sur le podium des survivals. Action, rebondissements, qualité graphique, oeuvre soignée de la série par l'éditeur Glénat, narration fluide et constante, que demander de plus...franchement, on passe un agréablement moment de lecture.

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Coq de combat

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