04/04/2016

Sonar - One Shot

51o5xH6zLyL__SX341_BO1,204,203,200_.jpg81dSQOivAWL.jpgScénario : Sylvain Runberg
Dessin    : Chee Yang Ong
Éditeur : Glénat Comics
128 pages
Sortie : 8 mars 2016
Genre : Suspense

 

 

Avis de l'éditeur:

De nos jours, au large de la Sicile. Alice, plongeuse émérite, rejoint une équipe de chasseurs d'épaves pour explorer les fonds marins à la recherche du Sun Horse : un somptueux yacht de luxe des années 1960 renfermant une inestimable collection d'objets d'art. Mais la jeune femme, atteinte d'un mal étrange, va vite découvrir que, plus qu'une épave, le Sun Horse est devenu un repaire, un habitat, où vivent des créatures en embuscade. Des prédateurs qui font échos à d'anciennes légendes, partagées par les marins du monde entier, depuis des temps immémoriaux. Des êtres pourtant bien réels, qui vont semer la terreur et la mort pour protéger leur territoire...

Mon avis

Les éditions Glénat proposent une nouvelle gamme de lecture personnalisée. Intitulée Flesh & Bones, Glénat Comics s'approprie des thèmes porteurs, portés sur des récits à grand suspense.

Sonar conditionne le lecteur en apnée, difficile et astreignant pour toute personne sujet à la claustrophobie. Recherchant un trésor incommensurable, l'équipe de plongeurs se retrouvent à lutter pour leur vie. Affronter des créatures issues des profondeurs afin de récupérer une éventuelle richesse, c'est tout ce qu'on leur souhaite. Les monstres tentaculaires impressionnent de par leur taille et la richesse de leurs détails. La lecture est fluide, malgré le trop peu d'action.

Côté auteurs, on retrouve Sylvain Runberg, déjà connu et médiatisé entre autres pour Millénium de Stieg Larsson, Hammerfall ou encore Cases Blanches. Des titres porteurs, qui motivent différentes cultures et générations.L'artiste peut aisément agrémenter ses récits d'une touche personnelle, et entrainer lorsqu'il le conçoit, son auditoire vers les terreurs abyssales.

Chee Yang Ong n'en est pas non plus à son coup d'essai. Provenant de Malaisie, il a dessiné les comics Dawn of the Dead, Transformers et Gijoe. Sonar étant totalement en noir et blanc, si ce n'est la couverture, confirme que le bonhomme sait manier son pinceau. Trait réaliste et vivant, la manière dont il peint avec harmonie la faune et flore maritime est de toute beauté. Finalement, le manque de couleurs ne se fait pas ressentir. Certains personnages manquent un peu de panache dans leurs traits, certes, mais au final, il prend son temps pour honorer son travail avec délicatesse.

Nous noterons également, le choix pertinent des couvertures. Qu'il s'agisse de l'album Sonar, ou pour Bikini Atoll, la gamme de couleurs et la profondeur de champ visuel aguichent le lecteur. Sans oublier, l’autocollant stipulant : "Recommandé par Mad Movies", un label plus que fiable.

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Coq de Combat

 

21/03/2016

Les dragons de la cité rouge - Tome 1

9782302045019_1_75.jpgdragonsDeLaCiteRougeT1-1.jpgScénariste   : Nicolas Jarry
Dessinateur : David Jouvent
Éditeur : Soleil
48 pages
Sortie : le 27 janvier 2016
Genre : Heroic - Fantasy

 

Avis de l'éditeur :

Alec Deraan et son dragon ont été engagés par un petit seigneur local pour le débarrasser d'un groupe de possédés. Mais ce qu'Alec ignore, c'est que ces créatures, avant d'être ensorcelées, étaient des émissaires royaux chargés de libérer Nathan, le prince héritier de Redfelt, enlevé quelques temps auparavant par des dragonniers. La rançon ? Une épée maudite dont la lame retient captives les âmes des dragons qui ont failli anéantir Redfelt trois siècles plus tôt. Alec, accompagné de son dragon et de Shen Sey, une succube avec qui il a passé un pacte, accepte alors de partir à la recherche du jeune prince.

Mon avis:

Le héros du récit se nomme Alec Deeran, un gitan également chasseur de gibier. Son rôle requiert d'échanger l'épée des dragons pour venir sauver le fils de la Reine de Redfelt. Une aventure forcément semée d’embûches pour laquelle il va devoir montrer sa détermination et sa patience.

Décors somptueux, lumières flashs aveuglantes, nombreux protagonistes variés... un album qui pourrait se savourer à sa juste valeur si ce n'est le manque de coordination de la trame. Un fil conducteur difficile à saisir, prônant certes de l'action, mais celle-ci demeure mal calibrée et répétitive. Et que dire des faciès des personnages, grisés, déterrés au paroxysme, si ce n'est sur quelques plans rapprochés. Des dragons qui apparaissent peu, et qui eux aussi ressentent ce handicap visuel. Vu de loin, on les distingue à peine, et de près, ils n'affichent guère un physique impressionnant. Finalement, la couverture est ce qu'il y a de mieux en termes de qualité de dessin.

Bref,au final, on se retrouve avec un album léger, sans réelle profondeur.

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Coq de Combat

 

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19/03/2016

Dragon Ball Z - 6ème partie - Le tournoi de l'Au-delà 2

album-cover-large-28563.jpgalbum-page-large-28563.jpgAuteur : Akira Toriyama
Éditeur : Glénat
 176 pages
Sortie : le 6 janvier 2016
Genre : Arts Martiaux

 

 

 

Avis de l'éditeur :

Qualifié pour la finale du Tournoi de l'Au-Delà, Goku doit se transformer en Super Saïyen pour tenir tête à Pai Ku Han. Malgré tout, il se retrouve en difficulté face aux techniques ultimes de son talentueux adversaire. Qui finira par décrocher le titre de champion de l'autre monde ?! Pendant ce temps, sur Terre, le temps passe… Gohan a maintenant 16 ans et s'est inscrit dans un grand lycée de la capitale. C'est le début d'une vie scolaire riche en péripéties ! 

 

Mon avis :

La finale du tournoi de l'Au-Delà oppose Goku à Pai Ku Han. Les adversaires, presque de force égale, démontrent toute l'étendue de leur potentiel. Transformé en Super Saïyen, notre héros a un léger avantage, mais malencontreusement, Dai Kaio, le souverain des 4 kaios se montre rusé comme un singe, et personne ne sortira victorieux de ce combat... ce qui rassure son altesse, un peu usé ces derniers temps, car faut-il le rappeler, le gagnant méritait un entrainement particulier en face à face avec le maitre des lieux.

Entre-temps, sur Terre, Gohan adolescent, loin de s'entrainer comme son père ou Vegeta, débute dans un lycée réputé à la capitale, et tente de se faire passer pour un justicier redresseur de torts. Bulma lui concocte un déguisement de taille, où il apparait masqué, plus ridicule qu’autre chose. Une jeune fille de son établissement tente de faire le rapprochement entre Gohan et le fameux héros masqué. Cette jeune fille s'avère être Videl, dont le père Hercule, actuellement champion du monde, est à des années lumières d'égaler la force des Saïyen.

Forcément, presque 3 décennies après les dessins animés, cette série publiée chez Glénat permet aux adeptes, et aux néophytes de découvrir cette saga prodigieuse, dont les pages totalement colorisées permettent de visualiser ces moments magiques d'un autre œil. Cependant, ce passage du guerrier intergalactique n'apportait déjà guère d'arguments à la série de l'époque, voguant entre deux eaux. Le futur tournoi se déroulant su Terre, avec le grand retour de Goku et l'arrivée de Bou permettront d'accentuer la série à son firmament.

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Coq de Combat

 

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15/03/2016

Bleach- Tome 67

Bleach67.jpgPlancheA_274397.jpgAuteur : Tite Kubo
Éditeur : Glénat
192 pages
Sortie : le 2 mars 2016
Genre : Action

 

 

Avis de l'éditeur :

Le palais royal tremble sous la violence de la bataille entre les Quincy et la Division Zéro. Leurs chefs respectifs se retrouvent face à face, et le combat s'intensifie encore... Le leader de la Division Zéro, Ichibei Hyôsube, passe calmement à  l'action. Son sabre recouvre tout d'un noir profond... 

Mon avis :

Ce 67ème opus démarre concernant la signification de la dose létale, ce seuil quantitatif d'une substance au-delà duquel celui-ci provoque la mort. Askin détient "The death dealing", un potentiel capable de varier la dose létale à volonté. Mais face à lui, son adversaire Oetsu Nimaiya n'est pas un clampin, et les rôles s'inversent précipitamment. Pas de répit pour Oetsu, devant combattre à la chaine contre un ennemi redoutable, Yhwach, qui a combattu un millénaire de cela contre Genryusai. Les duels s'enchainent, offrant pour la seconde partie du récit, une bagarre survoltée entre Yhwach contre Ichibei Hyosube.

Coté dessin, les protagonistes affichent toujours autant d’entrain et  fière allure, le trait de Tite Kubo est net et précis. L'action et la dynamique constante comblent  les décors inexistants, car hormis quelques  immeubles en ruines, on n'a pas grand chose à se mettre sous la dent pour l'arrière-champ.

Énergie spirituelle, quintessence des sens en éveil, force brute et caractère bien trempé, les différents acteurs de Bleach tentent tous d'immortaliser leur passage. Une série qui continue son bonhomme de chemin et qui s'adresse à un public adolescent.

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Coq de Combat

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Écrit par capitolbelgium dans Chroniques de Coq de combat. | Commentaires (0) | Tags : bleach, tite kubo, glénat, 710, action, 022016 |  Facebook | |