28/01/2016

Alpha Premières armes - Tome 2 - Solo

1c.jpgalbum-page-large-27902.jpgScénario : Emmanuel Herzet

Dessin    : Eric Loutte

Éditeur    :  3ème vague Lombard

Sortie le 27 novembre 2015

Prix : 12 euros

Genre : Espionnage

 

Avis de l'éditeur :

Entraîné par les commandos tactiques de l'armée de l'air, intelligent, observateur, patriote... Le jeune Dwight Tyler a un profil idéal pour rejoindre les services action de la CIA. Mais après que son unité a été mêlée à une prise d'otages aussi sanglante qu'inexplicable, Tyler décide de démissionner et de mener l'enquête... Quitte à défier la toute-puissance de son futur employeur.
Herzet et Loutte nous révèlent les origines d'Alpha avec un brio digne de leurs prédécesseurs. 

 

Mon avis :

L'agent spécial Dwight Tyler, spécialiste dans le maniement des armes, athlète pourvu d'une capacité d'exécution rapide et efficace, a été sélectionné par les services secrets pour une mission capitale : la quasi totalité des ordinateurs mondiaux ont été infiltrés par le programme informatique "Thirdnail", dont le but est de s'approprier des informations immédiates à l’échelle mondiale. Dwight, malgré ses compétences, se retrouve piégé par des hommes de terrain, capables également de s'adapter en situations réelles. Vaincu par ses adversaires, il se retrouve démuni, et une fois reprenant ses esprits, se retrouve face à face avec son employeur...

 

Ce second tome d'Alpha Premières Armes nécessite absolument de lire ou relire son prédécesseur, comparable à un tome de Treize, afin de discerner chaque détail minutieusement mis en place par les auteurs. La mine d'informations qui s'agglutine quémande de s'y prendre avec grand soin, certains lecteurs se retrouveront d'ailleurs assommés par les incessants rebondissements, et les nouvelles vérités. Avouons le franchement, la trame concoctée par Emmanuel Herzet se retrouve à plus d'un moment décousue, et celle-ci emprunte des sentiers où même le scénariste semble se perdre. Par contre, côté graphisme, on en reste bouche bée, certaines planches absorbent littéralement le lecteur, qui devient dès lors voyeur d'une esquisse impériale. Les explosions et autres scènes d'action atteignent un tel degré visuel que l'on s'attarde longuement avant de défiler les pages suivantes. Félicitations à Eric Loutte pour son panache. Mais il n'est pas le seul à s'être distingué ! Car son chef-d’œuvre visuel n’atteint finalement son apogée que grâce aux techniques colorées du duo de Didier Ray et de Christian Goussale. La séquence d'action finale comprenant une locomotive et un hélicoptère n'a franchement rien à envier aux meilleurs dessinateurs du genre.

Un scénario en mode puzzle, qui se décortique, comparable à un casse tête décousu et un trait qui mérite le tapis rouge... Bref, ceux qui sont là pour du récit, cherchez ailleurs, mais les pros cherchant la finesse graphique, vous avez sonné à la bonne porte !

 
a08-3e78906.gif



Coq de Combat

solo_helico.jpg

22/01/2016

Btooom - Tome 16

51pV4S9ROqL__SX358_BO1,204,203,200_.jpgalbum-page-large-28562.jpgAuteur : Junya Inoue

Editeur : Glénat

Sortie : le 6 janvier 2016

194 pages

Genre : Survival

 

 

Avis de l'éditeur :

L'annonce inattendue de Takanohashi bouleverse l'équilibre qui régnait jusqu'ici sur l'île ! Il ne reste plus qu'un jour avant la fin de la partie et seuls trois joueurs peuvent encore l'emporter… Le brusque changement des règles du jeu plonge les participants dans la confusion. Une confusion qui se transforme en peur, une peur qui fait naître la crainte, et une crainte à l'origine du délitement des liens que les joueurs avaient tissés entre eux. Partie seule dans la jungle à la recherche de Ryota, Himiko est remarquée par un joueur désaxé… Parviendra-t-elle à s'en défaire pour rejoindre Ryota ?!  Quand le doute vous envahit, le drame n'est jamais bien loin ! 

 

Mon avis :

Les concepteurs du jeu Btooom, qui tiennent les rênes à distance, décident subitement de plonger les derniers survivants vers l'horreur : endéans les 24 heures restantes, il ne peut y avoir qu'un maximum de 3 élus qui pourront s'en sortir indemnes. Plus aucun approvisionnement quel qu'il soit. Sauf qu'avec ces nouvelles règles unilatérales, les groupes composés de plus de 3 membres ne tiennent plus en place. La méfiance guide chacun, les liens se brisent, la convoitise sert de bourreau.

Ryota en personne tente de se la jouer en solo, abandonnant à leur triste sort ses compagnons d'infortune. Ses démons intérieurs lui jouant de sérieux coups bas, il réalise qu'il pourrait réveiller la bête qui sommeille en lui. Tuer ses camarades, qui l'ont pourtant suivi jusqu'ici tel un chef.

Comme on pourrait le constater au travers des séries US, Btooom privilégie les mêmes ingrédients, énonçant en détails le passé de chaque protagoniste. On suit ici le parcours d'un ancien danseur voué à la ruine, ainsi qu'une ancienne actrice porno sur le retour.

Ce 16ème tome est relativement complet, pour tout amateur du genre, il joue avec nos nerfs, et l'intérêt se porte sur des situations cocasses, un brin de nudité et de l'action à gogo. Le lecteur savoure pleinement l'ambiance morose qui y règne. Le trait de Junya Inoue est toujours aussi efficace. Depuis quelques tomes, l'auteur montre clairement qu'il prévoit d'exterminer un participant par album. Téléphoné... tirant quelque peu en longueur, mais tant que le résultat est aux abonnés présents, qu'importe la stratégie utilisée.

Quant à la fin du récit, il montre un Ryota à la limite de la folie, pourtant enfin de nouveau avec Himiko. Aurait-on droit à un réel effet de surprise ? Junya Inoue pourrait-il bluffer intégralement son public ? Affaire à suivre très prochainement !

 a08-3e78906.gif

Coq de Combat

 

btooom,junya inoue,glénat,810,survival,012016

15/01/2016

Bleach - Tome 66

51eLNP1mDvL__SX320_BO1,204,203,200_.jpgbleach,tite kubo,glénat,610,action,012016Auteur : Tite Kubo
Éditeur : Glénat
192 pages
Sortie : le 6 janvier 2016
Genre : Action

 

 

Avis de l'éditeur :

Changé en pantin par Gigi, Hitsugaya attaque ses camarades shinigamis. Mais quand son regard vide se pose sur Mayuri, celui-ci a un sinistre sourire aux lèvres… Pendant ce temps, les soldats de la division Zéro, gardiens du palais royal, brandissent sans pitié leurs armes afin de tuer Yhwach, qui y a pénétré !

Mon avis :

Par sa rencontre avec la shinigani Rukia Kuchiki, Ichigo déploie ses pouvoirs de manière exponentielle. Soul City est traquée par les Stern ritter quincy, à la solde du féroce Yhwach. Ikkaku se retrouvant en difficulté face à ses compagnons zombifiés, n'en réchappe que grâce à l'intervention de Mayuri, ressuscité sous forme de zombie des Arrancar, anciennement ennemis de la Soul Society.

Décors en ruines, jets de lumières, combats acharnés, duels à l'épée, le panel présenté est particulièrement éclectique. Ce tome présenté à l'image d'une spirale psychédélique montre Tôshiro qui affronte Mayuri Kurotsuchi . La technique utilisée par Mayuri permet à l'espace temps de se répéter, ce qui procure un éveil à son utilisateur. Tôshiro, réduit à l'impuissance, subit frontalement les chocs, et peine face aux effets secondaires des techniques de l'ennemi.


Bleach, tout comme pour Naruto s'adresse à un public majoritairement adolescent. Série phare ces dernières années, il s'illustre par des combats à la dynamique impressionnante. De par son succès international, de nombreux produits dérivés ont vu le jour. Ce franc succès se constate par un mélange de styles, à savoir humour léger, fantastique, et action tonitruante, le tout couronné par des protagonistes attachants et charismatiques.


Le trait de Tite Kubo ne s'encombre pas de détails, l'artiste va au plus simple sans se préoccuper de remplir l'arrière-champ. Bleach perdure dans le temps et cela par le style agressif de Tite Kubo, qui prend à chaque tome une nouvelle envergure.

 a06-3e788fc.gif

Coq de Combat

9782344012888_pg.jpg

Écrit par capitolbelgium dans Chroniques de Coq de combat. | Commentaires (0) | Tags : bleach, tite kubo, glénat, 610, action, 012016 |  Facebook | |

04/01/2016

Dragon Ball z - 6ème partie - Le tournoi de l'Au-delà

51CHfPmB0pL__SX314_BO1,204,203,200_.jpgPlancheA_259192.jpgAuteur : Akira Toriyama

Éditeur : Glénat

177 pages

Sortie le 18 novembre 2015

Genre : Arts Martiaux

 

Avis de l'éditeur :

Les faits se déroulent juste après la victoire de Gohan sur Cell et avant l’apparition de Boo. Goku, alors au royaume des morts, va participer à un tournoi d’arts martiaux organisé par le grand Kaio. Ce tournoi réunit les meilleurs combattants décédés des quatre galaxies. Le grand vainqueur aura l’honneur d’être entraîné par Dai Kaio en personne. Goku réussira-t-il cet exploit ? Rien n’est moins sûr, car parmi ses rivaux on compte de très étonnants guerriers.

Mon avis :

L'histoire se déroule juste après le combat contre Cell, qui a vu l'anéantissement de ce dernier par Gohan, devenu à ce stade le guerrier le plus puissant. Goku s'étant sacrifié une fois encore pour sauver le monde, se retrouve dans l'Au-delà, accompagné de maitre Kaio, et de ses deux acolytes. La troupe emprunte le chemin interminable du serpent dans l'intention de rencontrer le vénéré Dai Kaio, à la tête des quatre Kaio cardinaux. Une fois sur place, Goku compte participer à un nouveau tournoi d'arts martiaux, regroupant d'illustres combattants de l'Au-delà, issus des quatre coins de l'univers. Des adversaires d'une autre envergure voient le jour, et un dénommé Pai Ku Han se démarque par sa vitesse et sa puissance d'exécution hors-normes. D'un geste, il défie en l'espace d'un moment, le duo de choc composé par Freezer et Cell. Goku n'a qu'à bien se tenir, car son adversaire tient la distance.

Issu des épisodes TV, cette partie ne provient nullement du manga original mais bel et bien d'une création des studios. Tout amateur de DBZ, connaît forcément d'entrée de jeu le déroulement des événements qui s'y produisent. Ce tournoi comparable aux premiers tournois de Dragon Ball, permet davantage de se reposer sur un humour titanesque, que d'assister à de la baston pure souche. Malgré quelques prises adéquates, et un rythme particulièrement boosté, difficile tout de même de savourer ce passage à parts entières. Déjà par le fait que Freezer et Cell sont réduits à l'effigie de menu fretin, vaincus d'une traite par un nouvel arrivant. Insérer des ennemis de plus en plus costauds est certes un des principes du manga de baston, mais la manière prime également. Or, cette phase prônant un tournoi de l'Au-delà, aurait pu être servi de manière plus exemplaire.

Et que dire de la qualité de l'ouvrage?! Colorisé, certes, en provenance directement de l'animé comic. La qualité du papier manque d'épaisseur... résultat des courses : on se retrouve avec des couleurs grotesques et étalées. Bref, pas le résultat escompté. Rien à faire, une version manga noir et blanc aurait davantage dégagé une aura bénéfique. Dragon Ball Z est certes indispensable, mais l'animé comic ne se classe malheureusement pas parmi ces indispensables !

 a06-3e788fc.gif

Coq de Combat

album-page-large-28143.jpg