22/05/2015

Les souliers rouges T2 : l'albinos Cousseau et Cuvillier Grand Angle

BD-Souliers-rouges-2.jpgles souliers rouges t2 : l'albinos,scénario : cousseau,dessin: cuvillier,editeur: grand angle,côte : 710,genren : guerre.Auteurs : Cousseau & Cuvillier

Éditeur : Grand Angle

Sortie : le 1er avril 2015

Genre : Guerre

 

 

 

 

Résumé de l'éditeur :

 

L’Homme ne meurt pas. Un jour, il cesse simplement de s’émerveiller.

 

 Alors qu’ils subissent une fouille au corps pour trouver les meurtriers d’un soldat allemand, un coup de chance va sauver Georges et Jules. Mais un attentat dans un village voisin plonge les occupants dans une véritable furie. La riposte est sans limites. Dans ce vent de folie meurtrière, du haut de leur insouciance, les deux jeunes hommes décident malgré tout de se soustraire à la rafle organisée…

 

Mon avis :

Le récit se déroule en juin 1944 en Bretagne. Celle-ci est occupée par le 25ème Corps de l'armée allemande. C'est dans cette contrée que Jules va rencontrer un Russe blanc en exil dénommé Georges.  Jules connais les moindres méandres de la forêt comme sa poche, capable de chasser du gibier ou de pêcher du poisson tandis que ce Russe au grand savoir culturel manie autant les sciences physiques que paranormales. Un duo qui se complète car les deux hommes vont s'échanger leurs connaissances mutuelles.

 

Tandis que la Gestapo s'active radicalement dans le coin, notamment par Daiguer, un alcoolo sadique, Jules et Georges découvrent la carcasse d'un soldat allemand égorgé. Pris de panique par l'armée allemande arrivant sur ces lieux, les deux hommes prennent la fuite mais malencontreusement, Georges perd dans l'histoire un soulier, un soulier rouge qui de fait deviendra dés lors symbolique...

 

Le récit mis en place par Gérard Cousseau repose sur un lien profond d'amitié entre deux hommes, qui sans la guerre, ne se sauraient jamais rencontrés. Durant 4 ans, la France et particulièrement la Bretagne sont mis à rudes épreuves par les troupes nazies. C'est dans ce contexte horrifique, que Jules et Georges vont tenter de s'extraire à cette machination. De par cette lecture, un sentiment de malaise peut apparaitre, telles les conditions de manque d'humanité sont visibles.

 

Graphiquement, le trait de Damien Cuvillier rappelle le style graphique des 1ères heures de Stalner, dont le Boche, l'une de ses séries phares. Depuis son 1er tome, les couleurs qu'il utilise sont bien plus nettes, davantage en corrélation avec la trame. Un style que l'on appréhende ou non, en fonction du goût pour cette thématique et en fonction de ce trait aquarelle. Les visages sont très expressifs et démontrent toute l'horreur que ces peuples ont dû subir durant cette période cruciale de l'humanité. Un moment de lecture qui allie sang, violence, héroïsme, patriotisme et lueur d'espoir pour certains.

 

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Lien vers la fiche technique de l'album chez Grand Angle: ICI.

 

 

Coq de Combat.

 

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14/05/2015

Prison School T4 Par Akira Hiramoto

43508.jpgPlancheA_226033.jpgAuteur : Akira Hiramoto

Éditeur : Soleil

Sortie : le 22 avril 2015

192 pages

Genre : voyeurisme - érotique soft

 

 

 

Résumé de l'éditeur : Kiyoshi intègre un ancien lycée pour filles. Cette année est la première dans l’histoire de l’école où les garçons peuvent y accéder. À sa grande surprise, Kiyoshi se rend compte, qu'il n y a que quatre autres garçons dans le lycée, soit un garçon pour 200 filles ! Ils sont plein d'espoir mais les filles les ignorent totalement... Alors qu'ils s'adonnent à une séance de voyeurisme, ils se font surprendre et séquestrer dans les sous-sols de l'établissement. Leur cauchemar ne fait alors que commencer !

 

Mon avis : L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation et veut la conserver quoi qu'il en coûte. Jusqu’alors bordée de la gent féminine, l'école décide depuis peu d'accepter des garçons, mais au moindre faux pas de ceux-ci, une punition sévère leur sera administrée.

1 garçon pour 200 filles... la situation semble alléchante, et pourtant le revers du miroir semble tout autre pour Kiyoshi et ses camarades d'infortune. Entourés par de frêles jeunes filles toutes aussi gracieuses et rayonnantes, les 5 garçons vont de suite se faire passer pour de solides pervers. Résultat des courses : privés de liberté durant un mois, annexés dans une prison à l'intérieur même de l'établissement, relativement vétuste, ils vont ramer à chaque instant.

Sauf qu'à cet endroit, ne se trouvent aucune des lycéennes idylliques et que Kiyoshi se retrouve tout comme ses camarades à devoir suer aux travaux forcés. Les gardiennes en chef charismatiques et magnifiques, sont toutes dotées d'un corps aux formes envoutantes. Ce ne sont plus des gamines mais bien de jeunes femmes aux courbes dantesques.
Habillées en petites tenues, légèreté oblige, qu'il s'agisse de talons hauts, ou de porte jarretelles, les nymphes savent se faire respecter... Kiyoshi et ses potes rament de plus belles, aux moindres regards hagards ou malvenus de leurs parts, les sanctions sont immédiates et de mise. Bref, un scénario qui allie paradis et enfer réunis pour ces jeunes hommes à la testostérone bien ancrée ; car la plupart d'entre eux ne demandent pas mieux que d'être malmenés par ces déesses pulpeuses. Leur  tutrice  n’est autre que Meiko Shiraki, vice-présidente du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir et sauvage dans ses propos. Asticotée comme une reine du sadomasochisme, la belle use de son pouvoir à volonté...

 

Juste avant d'être enfermé dans cette prison, Kiyoshi s'était lié d'amitié avec la belle Chiyo, une des lycéennes qu'il a promis d'inviter prochainement. Sauf qu'à la date fixée, il se retrouve toujours piégé dans cette prison infernale. Contrairement à ses camarades, lui ne voue d'amour que pour Chiyo, mais se ramasse tout autant de méchanceté et de brimades par les gardiennes en chef. Avec son pote Gakuto, ils décident d'entrevoir de s'échapper de cette prison, mais pour des raisons tout à fait contraires. Si Kiyoshi désire ardemment retrouver sa belle pour assister à un match de sumo, le pauvre Gakuto souhaite plus que tout obtenir de petites figurines de ses héros, uniquement disponibles lors d'un festival se déroulant tous les quatre ans.

Commence dés lors toute une mise en scène avec un plan d'évasion à la clé, sauf que Kiyoshi devra s'évader seul durant quelques heures durant lesquelles Gakuto feindra les gardiennes d'une manière ou d'une autre.

Suite à un rencart désastreux, et une manigance découverte au grand jour, le sort de Kiyoshi semble foireux. Les gardiennes déclarent vouloir l'expulser de l'établissement mais c'était sans l'avis de Chiyo, qui est en fait la sœur de la présidente.

Comment évoluera la condition de ces 5 garçons, sachant que les gardiennes toujours de plus en plus sadiques poussent les garçons entre eux à s'entredéchirer...pour tous les exclure de l'établissement définitivement.

 

prison school t4,akira hiramoto,soleil,910,voyeurisme,042015

 

Akira Hiramoto propose une œuvre palpitante, bourrée d'humour et de scènes désopilantes. Certains lecteurs se sentiront peut-être offusqué par la légèreté du cadre, par ces corps féminins mis en abondance à l’extrême, aguicheurs reluisant de sueur...

Les amateurs de gros seins (énormes par moments), de cuisses galbées et de fesses en formes de cœur, vous serez pleinement aux anges, même si bien sûr, l'histoire ne repose pas uniquement, sur le désir de la chair mais y contribue énergiquement !

 

Prison School a de la gueule, autant sur la trame que sur le plan graphique. Enivrant à souhait, les pages se dévorent abondement. Le trait précis et calibré joue en permanence avec l’œil qui s'attarde soit sur ces femmes mystifiées soit sur les grimaces de ces jeunes gars, comme le ferait un certain Ryo Saeba, alias City Hunter.

 

Bienvenue à la seule prison d'école dont les gardiennes en chef à la poitrine opulente vous feront tourner la tête selon leur bon vouloir....

Une série qui se lit aisément et qui jusqu'à ce tome n'a pris aucune ride!

 

 

 

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Coq de Combat.

 

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07/05/2015

Dragon Ball Z : Battle of Gods

9782344005361-G.jpgalbum-page-large-26280.jpgAuteur : Akira Toriyama

Editeur : Glénat

368 pages

Date de sortie : 4 février 2015

Genre : Arts Martiaux, Action, Fantastique

 

 

 

Résumé de l'éditeur : Quatre ans après le combat contre Majin Boo se réveille Beerus, un dieu de la destruction capricieux et tyrannique qui atomise les planètes d’un simple geste de la main. Il débarque sur Terre à la recherche d’un certain “Super Saïyen God”… et tombe en plein pendant l’anniversaire de Bulma ! Il se joint aux festivités mais suite à une contrariété, il décide de détruire la Terre ! Goku et ses amis ont-ils une chance de gagner ?! Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’un Super Saïyen God ?!

 

Mon avis : 

 

Dragon Ball Z Battle of Gods représente le 18ème film d'animation japonais de l'univers mythique de Dragon Ball. Avis aux amateurs très nombreux, je l'imagine à avoir suivi les périples de Son Goku depuis plus de 30 ans. L'univers atypique d'Akira Toriyama est sans conteste l'un des plus farfouillés et démesurément complexe dans tous les sens du terme. Qui l'eût cru que le personnage de Son Goku, arrivant sur terre à bord d'une capsule spatiale et adopté par le sage Son Gohan lors du 1er épisode de Dragon Ball aurait vécu tant de situations drastiques et aurait pris part à sauver la planète terre à de multiples reprises?

Les soirs de pleines lunes, se transformant en singe immense (delà provient entre autres, la légende de Son Goku), dévastant tout sur son passage (son grand père adoptif par la même occasion), sa rencontre avec la téméraire Bulma, et forcément la quête inlassable des boules de cristal, mène notre héros à rencontrer des personnages aussi farfelus que charismatiques. ( Évoquons forcément Tortue Géniale, Yamcha, Ten Shin Ann...) Le mystère repose sur l'obtention des 7 boules du dragon qui exhausse n'importe quel souhait (à peu de choses près, car par la suite, nous apprenons que Shenron, le dragon en question, est limité selon certains vœux.

Ces mêmes boules de cristal, qui une fois utilisées deviennent de ridicules pierres sans utilité durant une même année complète et qui sont projetées aux quatre coins du globe. Songoku, aussi juvénile et adroit qu'il puisse être, doté d'une résistance à la douleur irréprochable, agira systématiquement pour le bien, pour une justice qu'il défend, et se lancera à plus d'une reprise à la recherche des boules du cristal.

Se faisant de nombreux amis (et certes, par l'occasion également des ennemis), il développera une armure de muscles et un appétit d'ogre. Sa rencontre avec Krilin (Kulilin), qui deviendra son fidèle compagnon de route, le mènera dans des endroits insolites et notamment, durant ces confrontations des tournois mondiaux des arts martiaux réunissant les plus agiles combattant de la planète.

Le premier grand tournant que connait la série est provoquée par l'arrivée de Satan et par la suite de son fils "Satan Petit Coeur", alias Démon Piccolo, qui petit à petit se rangera aux côté du bien. D'ailleurs, Dragon Ball connait un second souffle marquant avec sa suite Dragon Ball Z, davantage centrée sur des combats interminables, favorisant la qualité à la quantité de quelques nouveaux protagonistes. Sans oublier, le mariage de Son Goku avec Chichi, sa tendre moitié qu'il connait depuis des plombes et avec laquelle il a eu un fils, nommé Son Gohan (Gohan), même prénom que son grand père adoptif.

C'est ainsi que nous apprenons, que Son Goku n'est point un terrien à part entière mais qu'il est issu d'un peuple de guerriers farouches et violents, nommés les guerriers de l'espace. La venue d'un certain Raditz, frère de Cacarot (le nom japonais de Son Goku) propulse la série d'un pas de géant vers sa future ascension. Les frères ennemis que sont Goku Et Petit Cœur unissent leurs forces, parviennent à éliminer Raditz mais Goku perd la vie dans cette bataille.

Une année plus tard, les deux autres frères de Cacarot débarquent sur terre et ont bien l’intention de massacrer tous ces habitants. La venue de Vegeta, dont le nom correspond à une planète fait figure de prince orgueilleux. Certainement le protagoniste le plus charismatique de toute la série dont le sang bouillonne à savoir que Goku possède toujours une longueur d'avance en techniques de combat.

C'est d'ailleurs avec l'arrivée de Végéta (et de Nappa) que la série comprend d'interminables duels, de combats aériens surdimensionnés, dont les corps sont propulsés vers des cratères et autres montagnes, tout en parvenant toujours à se relever.

La série Dragon Ball Z comporte ensuite 3 grands ennemis que sont Freezer, dont les combats se déroulent sur la planète Namek, Cell, créé par le docteur de l'armée du Ruban Rouge, et enfin Boo, qui a lui seul, comprend pratiquement une centaine d'épisodes dû à ses nombreuses transformations.

Grâce à ce petit résumé (vraiment succinct), nous arrivons donc par cet album proposé par les éditions Glénat : Battle of Gods, à référencer où l'histoire se déroule. Quatre années après le combat final avec Majin Boo (le mauvais Boo), Beerus, le dieu de la destruction décide de partir à la recherche d'un Super Saïyen God. De qui s'agit-il? Personne ne semble connaitre son origine ni Goku,ni Vegeta, pas même Kaio...

Beerus, à l'effigie d'un lièvre paresseux semble doté d'une force plus grande que tous les saïyen réunis, c'est peu dire... Son Goku tient deux secondes montre en main, Boo vole à deux km, et même Vegeta, hargneux comme d'habitude ne fait strictement pas le poids. Bref, tout semble perdu pour les terriens.

 

dragon ball z : battle of gods,akira toriyama,glénat,arts martiaux,810,022015

 

Il se fait, fort heureusement que Bulma fête son anniversaire (nous tairont son âge, car la Miss a le tempérament qui décolle au quart de tour...) et que toute la troupe est réunie pour cette occasion (à défaut de Goku qui viendra par la suite) et que les précieuses boules du dragon sont réunies pour l'occasion d'une tombola.

Sans vouloir spoiler ce qui adviendra, la seule possibilité de voir apparaitre ce fameux Super Saiyen God ne peut être réalisée que par l'aide des dragon ball, mais est-ce suffisant pour défier le terrible Beerus?

Cet album Battle of Gods, copie conforme et authentique de l'animé, se défend sur biens des points :

Nous retrouvons l’humour fantasque connu de la 1ère heure, ainsi que la panoplie de personnages désopilants (y compris Pilaf et sa troupe) L'animation est tout aussi réussite que pour les précédents films de la série et même si elle ne parvient pas encore à dégager la même aura que pour la série DBZ, on sent ce bon vouloir à vouloir s'en rapprocher.

Sachant qu'au Japon, le film Golden Freezer vient de sortir en salle, Akira Toriyama a annoncé de nouveaux épisodes à partir de juillet 2015 (prévue pour la rentrée chez nous)

Vous constaterez que je n'ai nullement évoqué la partie Dragon Ball GT, étant fan de l'univers de Toriyama, cette période n'existe tout simplement pas à mes yeux, et je pense, sans trop me tromper, que la génération qui a grandi avec DB et DBZ partage cet avis. D'ailleurs, soulignons, que Toriyama n'a jamais donné son aval pour GT....

Bref, ceci dit, Battle of Gods incarne une entrée en matière des plus succulentes. On aperçoit à quoi peut correspondre un Super Saïyan God et l'avenir nous confirmera si les années d'attentes pour les fans à l'échelle planétaire seront comblés (ou non) par le retour tant attendu de cette série, disons le franchement, faisant partie du panthéon pour tout amateur de manga.

En tout les cas, la bande annonce de Golden Freezer démontre clairement les intentions de Toriyama et des producteurs : utiliser les moyens technologiques de 2015 et propager des Kamehamehas à l’échelle de l'univers!!!

 

 

 

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Coq de Combat.

 

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01/05/2015

Sensei T1 - L'école des loups solitaires - Di Giorgio - Vax Soleil

sensei-t1-ecole-des-loups-solitaires-soleil-289x400.jpgScénsensei-t1-ecole-des-loups-solitaires-soleil-extrait-288x400.jpgariste : Jean-François Di Giorgio

Dessinateur : Vax

Edition : Soleil

Dépôt légal : le 1er avril 2015

48 pages

Genre: Guerres et complots historiques.

 

Résumé de l'éditeur :

Chine. Dans un pays sombrant dans le chaos des guerres civiles, l’enquêteur Nanguang est chargé par le ministre de pourchasser de mystérieux assassins prenant pour cibles d’innocentes jeunes filles.
Kang Jie entretient une relation secrète avec Nuo, la fille d’un des maîtres de la région. Un soir, ils sont les témoins de l’assassinat de l’inspecteur Nanguang. Ils sont sauvés de justesse par Yukio, une Rônin japonaise, maîtrisant l’art du sabre, mais hantée par un passé douloureux...
Traqués par des tueurs insaisissables,Yukio et ses deux compagnons devront éviter de tomber dans des pièges aussi nombreux que brutaux et affronter l’essence même du mystère. Ils auront fort à faire pour mettre en lumière un secret plus terrifiant encore que tout ce qu’ils auraient pu imaginer...

 

 

 Mon avis:

 Elle s'appelait Poisson-Lune. Une jeune beauté, sauvagement maltraitée et assassinée. Dans sa fougue, son meurtrier perd un bijou sur les lieux du crime. Des familles se réunissent et les têtes risquent de tomber. L'inspecteur Qin questionne l'entourage tandis que Yi découvre la précieuse bague dont il semble connaitre l'existence. On comprend vite la tournure des événements, centré sur des meurtres de jeunes femmes.

Deux jeunes tourtereaux, Nuo et Kang Jie se retrouvent au mauvais moment, mauvais endroit : ils sont témoins d'un meurtre qu'ils n'auraient pas du voir. La fuite semble seule alliée pour eux. Poursuivis par les meutes du ministre, ils seront aidés par une Ronin, "Yukio", de l'école des loups solitaires du Japon. Une folle poursuite s'engage et poussent même la plupart des paysans à tenter de les coincer, pour obtenir la récompense promise...

 

 Un rônin se déchaîne en terre chinoise.

 

Les fans de la série Samurai également chez Soleil, devront s'y retrouver sans soucis. Même dynamisme évocateur, personnages à la personnalité bien encrée, fil narrateur attirant par son exotisme d'orient et les traditions de ces peuplades mis en relief, le tout agrémenté d'une once d'érotisme, de décors typiques, orchestré par des couleurs particulièrement adaptées.

 

Contexte dramatique, effervescence d'action, avidité et pouvoir.

 

L'Asie, particulièrement mise en avant ces derniers temps propose également "Tseu Hi, la Dame Dragon" dans lequelle on retrouve le destin tragique d'un couple improbable, celui d'un jeune mendiant et d'une belle ambitieuse, durant la Chine impériale du 19ème siècle.

Côté auteurs, au scénario, nous retrouvons Jean-François DI Giorgio (scénariste de Samurai et Samurai Légendes) né à Besançon qui réside en Espagne. C'est pourtant au pays de la bd, en Belgique, qu'il a commencé sa carrière de scénariste. Il a travaillé pour différents éditeurs (Le Lombard, Soleil, Casterman) et s'est retrouvé à animé des ateliers bande dessinée durant une dizaine d'années, au Centre Belge de la Bande Dessinée, à Bruxelles.

 

Au dessin, Vax vit dans les Pyrénées orientales et celui-ci s'est fait remarqué grâce à Téhy, dessinateur-scénariste, qui lui propose de créer un spin of de la série Yiu. Son trait demeure satisfaisant de bout en bout, on ressent son désir de perfectionniste, notamment au niveau des personnages. Les visages des protagonistes affichent des traits fins et délicats, ce qui permet de s'accrocher au récit et d'entrevoir le scénario plus en profondeur.

 

Félicitons également Bertrand Denoulet, pour sa palette de couleurs, vives et toniques. Les 5 dernières planches de l'album démontrent toute l'envergure de son talent. Le ciel orangé envahit par quelques nuages est un véritable plaisir pour les yeux.

 

La fin de ce 1er tome encourage vivement le lecteur à poursuivre sur sa cadence. Fort heureusement, la suite paraitra fin de cette année. Il vous faudra jusque là vous armer de patience.

 

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Coq de Combat.

 

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