03/06/2015

One Piece : la malédiction de l'épée sacrée T1 et T2.

9782344003466-G.jpgone-piece-anime-comics-epee-sacree-2-glenat.jpgAuteur : Eiichiro Oda

Glénat - Collection Shônen

160 pages

Sortie : le 6 mai 2015

Genre : Aventure

 

 

 

Résumé de l'éditeur :  

Arrivé sur l’île d’Aska après avoir entendu parler de la légendaire “épée aux sept étoiles”, l’équipage de Chapeau de paille y fait la rencontre de Maya, une jeune fille dont la tâche consiste à protéger l’épée. C’est alors que Zoro se volatilise soudainement, alors qu’il était de garde sur le navire en compagnie d’Usopp. Il réapparaît cependant peu de temps après dans le village de Maya… aux côtés des soldats de la Marine ?!

 

 

 

 

Mon avis : 

One Piece, ce shônen mondialement connu continue son bonhomme de chemin et parvient une fois encore à répandre son énergie de par delà les océans. Pré-publié chaque semaine dans le magazine Weekly Shônen Jump, la série en format papier comprend 77 volumes à ce jour ainsi que 694 épisodes et de nombreux produits dérivés. Il va de soi que l'on parle ici d'une des séries manga les plus prolifiques à l'échelle du globe.

 

Concernant ce titre "La malédiction de l'épée sacrée, il s'agit du 5ème film datant de 2004 au Japon et disponible depuis 2012 chez Kaze. Tout comme pour les films de l'univers d'Akira Toriyama, les films de One Piece sont fidèlement adaptés au format manga. C'est d'ailleurs l'occasion rêvée pour tout lecteur de manga, si d'aventure vous ne connaissez pas encore cette série, de la découvrir au travers des deux tomes de la saga. Car étant donné le nombre impressionnant que comporte l'animé et les titres mangas, un déluge d'informations et de protagonistes occupent les mers, chacun cherchant à obtenir le One Piece, ce trésor inestimable qui permet à son acquéreur de devenir le seigneur des pirates.

 

Les différents pirates aux quatre coins du globe partent à l'abordage en quête de ce bien précieux. Pour la plupart n'ayant rien à perdre(leurs tête sont mises à prix), ils tentent donc l'impossible de s'affirmer et régner de par les océans. Chacun pourvu de caractéristiques propres, et de pouvoirs bien spécifiques, la majorité des pirates s'affrontent entre eux ou contre la Marine, voir des chasseurs de primes.

Cet anime comics fait directement suite à One Piece Dead End et débute là où le précédent s’achève. Il met en vedette Zoro dans une aventure rocambolesque qui se conclura par un duel d’anthologie entre Zoro et Luffy !

 

 Graphiquement, on peut regretter le manque de clarté lors des scènes de pénombres. Celles-ci affichent un panel relativement flou qui rendent par moments un manque de structure et de visibilité. Hormis cela, les couleurs vives affichés en plein jour, rayonnent de mille feux, et donnent une dimension tout autre, affinant davantage le trait d'Eiichiro Oda.

 

La malédiction de l'épée sacrée est principalement à conseiller aux nombreux fans de cette saga, même si comme précité, ce serait certainement judicieux pour les néophytes de découvrir la série One Piece au travers de ces deux volumes. Avec Naruto et Bleach, One Piece incarne le top série shônen de par ses nombreux retournements de situation et son action omniprésente.

 

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Coq de Combat.

 

 

 

22/05/2015

Les souliers rouges T2 : l'albinos Cousseau et Cuvillier Grand Angle

BD-Souliers-rouges-2.jpgles souliers rouges t2 : l'albinos,scénario : cousseau,dessin: cuvillier,editeur: grand angle,côte : 710,genren : guerre.Auteurs : Cousseau & Cuvillier

Éditeur : Grand Angle

Sortie : le 1er avril 2015

Genre : Guerre

 

 

 

 

Résumé de l'éditeur :

 

L’Homme ne meurt pas. Un jour, il cesse simplement de s’émerveiller.

 

 Alors qu’ils subissent une fouille au corps pour trouver les meurtriers d’un soldat allemand, un coup de chance va sauver Georges et Jules. Mais un attentat dans un village voisin plonge les occupants dans une véritable furie. La riposte est sans limites. Dans ce vent de folie meurtrière, du haut de leur insouciance, les deux jeunes hommes décident malgré tout de se soustraire à la rafle organisée…

 

Mon avis :

Le récit se déroule en juin 1944 en Bretagne. Celle-ci est occupée par le 25ème Corps de l'armée allemande. C'est dans cette contrée que Jules va rencontrer un Russe blanc en exil dénommé Georges.  Jules connais les moindres méandres de la forêt comme sa poche, capable de chasser du gibier ou de pêcher du poisson tandis que ce Russe au grand savoir culturel manie autant les sciences physiques que paranormales. Un duo qui se complète car les deux hommes vont s'échanger leurs connaissances mutuelles.

 

Tandis que la Gestapo s'active radicalement dans le coin, notamment par Daiguer, un alcoolo sadique, Jules et Georges découvrent la carcasse d'un soldat allemand égorgé. Pris de panique par l'armée allemande arrivant sur ces lieux, les deux hommes prennent la fuite mais malencontreusement, Georges perd dans l'histoire un soulier, un soulier rouge qui de fait deviendra dés lors symbolique...

 

Le récit mis en place par Gérard Cousseau repose sur un lien profond d'amitié entre deux hommes, qui sans la guerre, ne se sauraient jamais rencontrés. Durant 4 ans, la France et particulièrement la Bretagne sont mis à rudes épreuves par les troupes nazies. C'est dans ce contexte horrifique, que Jules et Georges vont tenter de s'extraire à cette machination. De par cette lecture, un sentiment de malaise peut apparaitre, telles les conditions de manque d'humanité sont visibles.

 

Graphiquement, le trait de Damien Cuvillier rappelle le style graphique des 1ères heures de Stalner, dont le Boche, l'une de ses séries phares. Depuis son 1er tome, les couleurs qu'il utilise sont bien plus nettes, davantage en corrélation avec la trame. Un style que l'on appréhende ou non, en fonction du goût pour cette thématique et en fonction de ce trait aquarelle. Les visages sont très expressifs et démontrent toute l'horreur que ces peuples ont dû subir durant cette période cruciale de l'humanité. Un moment de lecture qui allie sang, violence, héroïsme, patriotisme et lueur d'espoir pour certains.

 

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Lien vers la fiche technique de l'album chez Grand Angle: ICI.

 

 

Coq de Combat.

 

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14/05/2015

Prison School T4 Par Akira Hiramoto

43508.jpgPlancheA_226033.jpgAuteur : Akira Hiramoto

Éditeur : Soleil

Sortie : le 22 avril 2015

192 pages

Genre : voyeurisme - érotique soft

 

 

 

Résumé de l'éditeur : Kiyoshi intègre un ancien lycée pour filles. Cette année est la première dans l’histoire de l’école où les garçons peuvent y accéder. À sa grande surprise, Kiyoshi se rend compte, qu'il n y a que quatre autres garçons dans le lycée, soit un garçon pour 200 filles ! Ils sont plein d'espoir mais les filles les ignorent totalement... Alors qu'ils s'adonnent à une séance de voyeurisme, ils se font surprendre et séquestrer dans les sous-sols de l'établissement. Leur cauchemar ne fait alors que commencer !

 

Mon avis : L’établissement Hachimitsu a une excellente réputation et veut la conserver quoi qu'il en coûte. Jusqu’alors bordée de la gent féminine, l'école décide depuis peu d'accepter des garçons, mais au moindre faux pas de ceux-ci, une punition sévère leur sera administrée.

1 garçon pour 200 filles... la situation semble alléchante, et pourtant le revers du miroir semble tout autre pour Kiyoshi et ses camarades d'infortune. Entourés par de frêles jeunes filles toutes aussi gracieuses et rayonnantes, les 5 garçons vont de suite se faire passer pour de solides pervers. Résultat des courses : privés de liberté durant un mois, annexés dans une prison à l'intérieur même de l'établissement, relativement vétuste, ils vont ramer à chaque instant.

Sauf qu'à cet endroit, ne se trouvent aucune des lycéennes idylliques et que Kiyoshi se retrouve tout comme ses camarades à devoir suer aux travaux forcés. Les gardiennes en chef charismatiques et magnifiques, sont toutes dotées d'un corps aux formes envoutantes. Ce ne sont plus des gamines mais bien de jeunes femmes aux courbes dantesques.
Habillées en petites tenues, légèreté oblige, qu'il s'agisse de talons hauts, ou de porte jarretelles, les nymphes savent se faire respecter... Kiyoshi et ses potes rament de plus belles, aux moindres regards hagards ou malvenus de leurs parts, les sanctions sont immédiates et de mise. Bref, un scénario qui allie paradis et enfer réunis pour ces jeunes hommes à la testostérone bien ancrée ; car la plupart d'entre eux ne demandent pas mieux que d'être malmenés par ces déesses pulpeuses. Leur  tutrice  n’est autre que Meiko Shiraki, vice-présidente du conseil clandestin des élèves qui a pour particularité d’être belle à en mourir et sauvage dans ses propos. Asticotée comme une reine du sadomasochisme, la belle use de son pouvoir à volonté...

 

Juste avant d'être enfermé dans cette prison, Kiyoshi s'était lié d'amitié avec la belle Chiyo, une des lycéennes qu'il a promis d'inviter prochainement. Sauf qu'à la date fixée, il se retrouve toujours piégé dans cette prison infernale. Contrairement à ses camarades, lui ne voue d'amour que pour Chiyo, mais se ramasse tout autant de méchanceté et de brimades par les gardiennes en chef. Avec son pote Gakuto, ils décident d'entrevoir de s'échapper de cette prison, mais pour des raisons tout à fait contraires. Si Kiyoshi désire ardemment retrouver sa belle pour assister à un match de sumo, le pauvre Gakuto souhaite plus que tout obtenir de petites figurines de ses héros, uniquement disponibles lors d'un festival se déroulant tous les quatre ans.

Commence dés lors toute une mise en scène avec un plan d'évasion à la clé, sauf que Kiyoshi devra s'évader seul durant quelques heures durant lesquelles Gakuto feindra les gardiennes d'une manière ou d'une autre.

Suite à un rencart désastreux, et une manigance découverte au grand jour, le sort de Kiyoshi semble foireux. Les gardiennes déclarent vouloir l'expulser de l'établissement mais c'était sans l'avis de Chiyo, qui est en fait la sœur de la présidente.

Comment évoluera la condition de ces 5 garçons, sachant que les gardiennes toujours de plus en plus sadiques poussent les garçons entre eux à s'entredéchirer...pour tous les exclure de l'établissement définitivement.

 

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Akira Hiramoto propose une œuvre palpitante, bourrée d'humour et de scènes désopilantes. Certains lecteurs se sentiront peut-être offusqué par la légèreté du cadre, par ces corps féminins mis en abondance à l’extrême, aguicheurs reluisant de sueur...

Les amateurs de gros seins (énormes par moments), de cuisses galbées et de fesses en formes de cœur, vous serez pleinement aux anges, même si bien sûr, l'histoire ne repose pas uniquement, sur le désir de la chair mais y contribue énergiquement !

 

Prison School a de la gueule, autant sur la trame que sur le plan graphique. Enivrant à souhait, les pages se dévorent abondement. Le trait précis et calibré joue en permanence avec l’œil qui s'attarde soit sur ces femmes mystifiées soit sur les grimaces de ces jeunes gars, comme le ferait un certain Ryo Saeba, alias City Hunter.

 

Bienvenue à la seule prison d'école dont les gardiennes en chef à la poitrine opulente vous feront tourner la tête selon leur bon vouloir....

Une série qui se lit aisément et qui jusqu'à ce tome n'a pris aucune ride!

 

 

 

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Coq de Combat.

 

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07/05/2015

Dragon Ball Z : Battle of Gods

9782344005361-G.jpgalbum-page-large-26280.jpgAuteur : Akira Toriyama

Editeur : Glénat

368 pages

Date de sortie : 4 février 2015

Genre : Arts Martiaux, Action, Fantastique

 

 

 

Résumé de l'éditeur : Quatre ans après le combat contre Majin Boo se réveille Beerus, un dieu de la destruction capricieux et tyrannique qui atomise les planètes d’un simple geste de la main. Il débarque sur Terre à la recherche d’un certain “Super Saïyen God”… et tombe en plein pendant l’anniversaire de Bulma ! Il se joint aux festivités mais suite à une contrariété, il décide de détruire la Terre ! Goku et ses amis ont-ils une chance de gagner ?! Et d’ailleurs, qu’est-ce qu’un Super Saïyen God ?!

 

Mon avis : 

 

Dragon Ball Z Battle of Gods représente le 18ème film d'animation japonais de l'univers mythique de Dragon Ball. Avis aux amateurs très nombreux, je l'imagine à avoir suivi les périples de Son Goku depuis plus de 30 ans. L'univers atypique d'Akira Toriyama est sans conteste l'un des plus farfouillés et démesurément complexe dans tous les sens du terme. Qui l'eût cru que le personnage de Son Goku, arrivant sur terre à bord d'une capsule spatiale et adopté par le sage Son Gohan lors du 1er épisode de Dragon Ball aurait vécu tant de situations drastiques et aurait pris part à sauver la planète terre à de multiples reprises?

Les soirs de pleines lunes, se transformant en singe immense (delà provient entre autres, la légende de Son Goku), dévastant tout sur son passage (son grand père adoptif par la même occasion), sa rencontre avec la téméraire Bulma, et forcément la quête inlassable des boules de cristal, mène notre héros à rencontrer des personnages aussi farfelus que charismatiques. ( Évoquons forcément Tortue Géniale, Yamcha, Ten Shin Ann...) Le mystère repose sur l'obtention des 7 boules du dragon qui exhausse n'importe quel souhait (à peu de choses près, car par la suite, nous apprenons que Shenron, le dragon en question, est limité selon certains vœux.

Ces mêmes boules de cristal, qui une fois utilisées deviennent de ridicules pierres sans utilité durant une même année complète et qui sont projetées aux quatre coins du globe. Songoku, aussi juvénile et adroit qu'il puisse être, doté d'une résistance à la douleur irréprochable, agira systématiquement pour le bien, pour une justice qu'il défend, et se lancera à plus d'une reprise à la recherche des boules du cristal.

Se faisant de nombreux amis (et certes, par l'occasion également des ennemis), il développera une armure de muscles et un appétit d'ogre. Sa rencontre avec Krilin (Kulilin), qui deviendra son fidèle compagnon de route, le mènera dans des endroits insolites et notamment, durant ces confrontations des tournois mondiaux des arts martiaux réunissant les plus agiles combattant de la planète.

Le premier grand tournant que connait la série est provoquée par l'arrivée de Satan et par la suite de son fils "Satan Petit Coeur", alias Démon Piccolo, qui petit à petit se rangera aux côté du bien. D'ailleurs, Dragon Ball connait un second souffle marquant avec sa suite Dragon Ball Z, davantage centrée sur des combats interminables, favorisant la qualité à la quantité de quelques nouveaux protagonistes. Sans oublier, le mariage de Son Goku avec Chichi, sa tendre moitié qu'il connait depuis des plombes et avec laquelle il a eu un fils, nommé Son Gohan (Gohan), même prénom que son grand père adoptif.

C'est ainsi que nous apprenons, que Son Goku n'est point un terrien à part entière mais qu'il est issu d'un peuple de guerriers farouches et violents, nommés les guerriers de l'espace. La venue d'un certain Raditz, frère de Cacarot (le nom japonais de Son Goku) propulse la série d'un pas de géant vers sa future ascension. Les frères ennemis que sont Goku Et Petit Cœur unissent leurs forces, parviennent à éliminer Raditz mais Goku perd la vie dans cette bataille.

Une année plus tard, les deux autres frères de Cacarot débarquent sur terre et ont bien l’intention de massacrer tous ces habitants. La venue de Vegeta, dont le nom correspond à une planète fait figure de prince orgueilleux. Certainement le protagoniste le plus charismatique de toute la série dont le sang bouillonne à savoir que Goku possède toujours une longueur d'avance en techniques de combat.

C'est d'ailleurs avec l'arrivée de Végéta (et de Nappa) que la série comprend d'interminables duels, de combats aériens surdimensionnés, dont les corps sont propulsés vers des cratères et autres montagnes, tout en parvenant toujours à se relever.

La série Dragon Ball Z comporte ensuite 3 grands ennemis que sont Freezer, dont les combats se déroulent sur la planète Namek, Cell, créé par le docteur de l'armée du Ruban Rouge, et enfin Boo, qui a lui seul, comprend pratiquement une centaine d'épisodes dû à ses nombreuses transformations.

Grâce à ce petit résumé (vraiment succinct), nous arrivons donc par cet album proposé par les éditions Glénat : Battle of Gods, à référencer où l'histoire se déroule. Quatre années après le combat final avec Majin Boo (le mauvais Boo), Beerus, le dieu de la destruction décide de partir à la recherche d'un Super Saïyen God. De qui s'agit-il? Personne ne semble connaitre son origine ni Goku,ni Vegeta, pas même Kaio...

Beerus, à l'effigie d'un lièvre paresseux semble doté d'une force plus grande que tous les saïyen réunis, c'est peu dire... Son Goku tient deux secondes montre en main, Boo vole à deux km, et même Vegeta, hargneux comme d'habitude ne fait strictement pas le poids. Bref, tout semble perdu pour les terriens.

 

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Il se fait, fort heureusement que Bulma fête son anniversaire (nous tairont son âge, car la Miss a le tempérament qui décolle au quart de tour...) et que toute la troupe est réunie pour cette occasion (à défaut de Goku qui viendra par la suite) et que les précieuses boules du dragon sont réunies pour l'occasion d'une tombola.

Sans vouloir spoiler ce qui adviendra, la seule possibilité de voir apparaitre ce fameux Super Saiyen God ne peut être réalisée que par l'aide des dragon ball, mais est-ce suffisant pour défier le terrible Beerus?

Cet album Battle of Gods, copie conforme et authentique de l'animé, se défend sur biens des points :

Nous retrouvons l’humour fantasque connu de la 1ère heure, ainsi que la panoplie de personnages désopilants (y compris Pilaf et sa troupe) L'animation est tout aussi réussite que pour les précédents films de la série et même si elle ne parvient pas encore à dégager la même aura que pour la série DBZ, on sent ce bon vouloir à vouloir s'en rapprocher.

Sachant qu'au Japon, le film Golden Freezer vient de sortir en salle, Akira Toriyama a annoncé de nouveaux épisodes à partir de juillet 2015 (prévue pour la rentrée chez nous)

Vous constaterez que je n'ai nullement évoqué la partie Dragon Ball GT, étant fan de l'univers de Toriyama, cette période n'existe tout simplement pas à mes yeux, et je pense, sans trop me tromper, que la génération qui a grandi avec DB et DBZ partage cet avis. D'ailleurs, soulignons, que Toriyama n'a jamais donné son aval pour GT....

Bref, ceci dit, Battle of Gods incarne une entrée en matière des plus succulentes. On aperçoit à quoi peut correspondre un Super Saïyan God et l'avenir nous confirmera si les années d'attentes pour les fans à l'échelle planétaire seront comblés (ou non) par le retour tant attendu de cette série, disons le franchement, faisant partie du panthéon pour tout amateur de manga.

En tout les cas, la bande annonce de Golden Freezer démontre clairement les intentions de Toriyama et des producteurs : utiliser les moyens technologiques de 2015 et propager des Kamehamehas à l’échelle de l'univers!!!

 

 

 

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Coq de Combat.

 

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