30/01/2017

Ex-Arm T3

Couv_293965.jpgPlancheA_293965.jpgScénariste : Hirock

Dessinateur : Shin-Ya Komi

Éditeur : Delcourt - Tonkam

224 pages - Science-Fiction

Sortie : le 30 novembre 2016

 

 

 

Résumé de l'éditeur

Année 2030, sur le port de Tokyo. Un groupe doté de l'« Ex-Arm » nº08, attaque la policière Minami Uezono et sa co-équipière androïde Alma, alors infiltrées dans la transaction de l'« Ex-Arm », arme inconnue. Jouant le tout pour le tout, nos deux compères vont-elles réussir à initialiser l'« Ex-Arm » nº00 qu'elles ont dérobé à leurs assaillants ?!

 

Mon avis :

 Tout démarre avec un "trancheur", un organisme ultra-développé, à la recherche d'une androïde dans une maison de passes. Une maison close qui offre le plaisir dernier cri : des sexoïdes modernes totalement consentantes pour assouvir les désirs d'hommes richissimes. Mais ce lieu de perversion en tout genre referme un ôté bien obscur et maléfique...

Akira Natsume, ayant fait un bond dans le futur, se retrouve être une machine mécanique et électronique de haut standing. Le jeune homme, totalement dépassé par les événements devient un hacker hors-normes traquant du gros gibier, au solde d'une organisation Ex Arm de la police.

 

Suite à deux premiers volumes plutôt faiblards, on s'attendait à une suite de même acabit. Heureusement pour nous, il n'en est rien. On peut enfin espérer entrevoir une porte de sortie de la galère dans laquelle nous nous trouvions.

Soulignons-le tout de même, bien des mystères demeurent... et la trame parachute le lecteur dans un méli-mélo de tous les diables. Néanmoins, certains passages démontrent (temporairement) qu'Ex Arm a du répondant, et qu'il faut en tenir compte. Espérons que la série conserve dorénavant cette cadence et stimule nos sens.

Ce 3ème opus régale par son trait soigné. Les androïdes rappellent immanquablement l’œuvre de Hajime Sorayama. Élégance et sexy, corps aux formes creusées et rebondies, harmonie du métal et de la chair, fusion de la grâce et de la tendance cyberpunk. Le regard en prend pour se rincer l’œil à outrance.

Le clou du spectacle propose ces corps mi-humains mi-métal tranchés, lacérés par des lames plus puissantes que le titane. C'est ainsi que l'on contemple, des visages sectionnés de leur tronc, des mains délicates voltigeants telles des plumes au vent. Extase de l'horreur confronté au morbide.

 

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Coq de Combat

 

 

27/01/2017

La vie en Doll T2

61ODREcDyvL__SX358_BO1,204,203,200_.jpgPlancheA_289011.jpgAuteur : Junya Inoue

Éditeur : Glénat

224 pages

Sortie : le 16 novembre 2016

Genre : Fantastique

 

Avis de l'éditeur :

 

Depuis la mort de son amie Emi qu'elle n'a pas réussi à secourir, Kasumi déprime. Au même moment, Michael, un agent de l'organisation qui en a après Kasumi, commence à douter des principes et des activités de son employeur, et décide de promettre à la jeune fille de la protéger. Mais le répit est de courte durée, et l'organisation recourt à une autre "vierge" pour s'emparer du miroir et de la bague d'auriculaire de la reine. Voilà qu'un nouvel obstacle bien plus puissant que les précédents se dresse sur la route de Kasumi…
 
Mon avis :
 
La trame débute avec Mademoiselle Hanna qui explose littéralement à elle seule une armée de cancrelats à la solde d'un ponte du pétrole. Une mission comme une autre, semble-t-il. En quelques pages, à peine, une kyrielle de morts s'entassent à la chaîne.
 
On comprend de suite que cette dite organisation, dont fait partie la jeune fille, s'organise à démanteler à sa sauce les dirigeants de multinationales ou autres groupes richissimes, interférant dans leurs propres activités.
 
Partant sur de bonnes bases, on pourrait s'attendre à un récit calibré et ordonné. Malheureusement, le lecteur sombre vite vers un dédale obscur sans réel intérêt. On s'ennuie vite, et cela se ressent pleinement.
 
Malgré qu'il s'agit d'une œuvre de Junya Inoue, autant le scénario que la touche graphique est de loin insuffisante par rapport à ce qu'il nous a déjà proposé de par le passé. Ses protagonistes ont des têtes difformes, des yeux ô combien énormes et globuleux... et que dire du manque de créativité de l'arrière-champ.
 
Au final, ce second tome est à l'instar de son prédécesseur : ceux qui ont apprécié se délecteront, les autres s'ennuieront à mourir. Mais en toute modestie, ce scénario fade n'apporte rien de nouveau sous le soleil.
 

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Coq de Combat

 

 

 

25/01/2017

Dragon Ball SD Tome 4 :L'homme au masque de renard

dragon_ball_sd_4_cover.pngPlancheA_294080.jpgŒuvre originale : Akira Toriyama

Dessinateur pour Version SD : Naho Ohishi

Éditeur : Glénat

185 pages

Sortie : le 16 novembre 2016

Genre : Arts Martiaux

 

Résumé de l'éditeur :

 

Après avoir vaincu l'armée du Red Ribon, il ne manque plus qu'une seule Dragon Ball à Son Goku. Malheureusement, celle-ci n'apparaît plus sur le Dragon Radar… C'est alors que Kamé Sennin leur conseille d'aller voir Baba la voyante…
 
Mon avis :
 
 
Dans le tome précédent, Goku a vaincu à lui seul l'armée du ruban rouge. Cependant, il lui manque encore une boule du dragon pour exaucer son vœu : redonner vie au père de Upa, tué par Tao Pai Pai.
Accompagné de sa troupe d'amis, Goku, et les siens se rendent voir la diseuse de bonne aventure : Baba la voyante, qui n'est entre autres que la sœur de Tortue Géniale.
Puisqu'ils arrivent les mains vides et que Baba ne voit que par l'argent, elle en profite pour tester les compétences arts martiales de nos héros : ils devront à tour de rôle affronter les champions de ces lieux, aussi étranges que morbides.
Entre l'homme invisible et la momie, de curieux combats se déroulent.
 
Cette collection SD offre un panel agrémenté de fous rires. L'humour de Toriyama atteint des sommités.
Conseillé pour tout adepte de la série même si les lecteurs novices devraient s'attaquer directement à l’œuvre originale.
 

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Perfect Crime T1, Arata MIYATSU, Yuuya KANZAKIKI, DELCOURT, TONKAM SEINEN, policier, intrigue psychologique

 

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Perfect Crime T1, Arata MIYATSU, Yuuya KANZAKIKI, DELCOURT, TONKAM SEINEN, policier, intrigue psychologique

Coq de Combat

16/01/2017

Jour J T26 : La ballade des pendus

61ezi0YO88L__SX373_BO1,204,203,200_.jpgjourJT26-2.jpgScénaristes : Fred Duval & Jean-Pierre Pécau

Dessinateur : Lajos Farkas

Éditeur : Delcourt

64 pages - Hitorique

Sortie : le 16 novembre 2016

 

Avis de l'éditeur :

1473. L'ambassadeur du Mali accoste à Aigues-Mortes pour assister au vote visant à attribuer la nouvelle couronne de France. Deux prétendants se disputent le titre : Louis XI et Charles de Bourgogne. Dans une France dévastée et exsangue, un groupe de mercenaires va conduire sa délégation à Paris. Leur capitaine est une femme : Jeanne, qu'on dit pucelle, et qui, malgré elle, est plongée au cœur des plus sombres intrigues.

 

Mon avis :

En pleine période de la mort noire (la peste), l'ambassadeur de l'empereur Sandaki 2 débarque à l'aide de ses 200 amazones en Provence. Au même instant, en Lorraine, les fléaux de la guerre et de la peste ravagent hommes et bêtes, piétinés par la rudesse du froid. La misère est peinte par un réalisme constant. Le roi du Mali souhaite que les Valois conservent la couronne de France. Jeanne de la compagnie blanche, et ses hommes, tombent dans une embuscade menée par le grand duc du téméraire. Bien que prisonniers, ils sont relâchés pour venir en aide à l'ambassadeur du Mali, attaqué par des mercenaires.

La gamme de couleurs utilisée par Jean-Paul Fernandez est certes adéquate et homogène, on ressent toutefois un manque de clarté et de tonus sur certaines planches. Un brin de luminosité supplémentaire aurait nettement mis en relief le contexte visuel. Un trait graphique qui de manière constante imprègne avec force, si ce n'est hélas, la protagoniste principale, Jeanne, qui à plus d'une reprise se confond avec un homme. Si les auteurs souhaitaient la masculiniser, pourquoi dans ce cas n'ajustent-ils pas en permanence avec ce mode opératoire?

Une fois, elle est présentée de manière très féminine, le plan suivant, ce n'est plus le cas...

Et pourtant, on ne peut qu'admirer le style graphique de Lajos Farkas. Ses traits apparaissent à l’œil telles des toiles à contempler. Du haut standing! Quelle précision, quelle richesse du détail, les angles de vue sont superbes, les cases surchargées n’empêchent nullement de jouir pleinement du résultat!

Concernant Jeanne, justement, comme le stipulent fort bien les auteurs, la Jeanne d'Arc présentée dans cet ouvrage n'est qu'un reflet, une pale copie imaginée, existant dans un autre univers. Les dates historiques dont celle de sa naissance (1412) n'est que simple hypothèse et ignorée de tous. L'histoire ici présentée est donc retravaillée de l'imagination des auteurs.

Un tome au scénario fort compliqué par ses nombreux rebondissements incessants, mais qui graphiquement tient la distance.

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Coq de Combat