25/01/2017

Dragon Ball SD Tome 4 :L'homme au masque de renard

dragon_ball_sd_4_cover.pngPlancheA_294080.jpgŒuvre originale : Akira Toriyama

Dessinateur pour Version SD : Naho Ohishi

Éditeur : Glénat

185 pages

Sortie : le 16 novembre 2016

Genre : Arts Martiaux

 

Résumé de l'éditeur :

 

Après avoir vaincu l'armée du Red Ribon, il ne manque plus qu'une seule Dragon Ball à Son Goku. Malheureusement, celle-ci n'apparaît plus sur le Dragon Radar… C'est alors que Kamé Sennin leur conseille d'aller voir Baba la voyante…
 
Mon avis :
 
 
Dans le tome précédent, Goku a vaincu à lui seul l'armée du ruban rouge. Cependant, il lui manque encore une boule du dragon pour exaucer son vœu : redonner vie au père de Upa, tué par Tao Pai Pai.
Accompagné de sa troupe d'amis, Goku, et les siens se rendent voir la diseuse de bonne aventure : Baba la voyante, qui n'est entre autres que la sœur de Tortue Géniale.
Puisqu'ils arrivent les mains vides et que Baba ne voit que par l'argent, elle en profite pour tester les compétences arts martiales de nos héros : ils devront à tour de rôle affronter les champions de ces lieux, aussi étranges que morbides.
Entre l'homme invisible et la momie, de curieux combats se déroulent.
 
Cette collection SD offre un panel agrémenté de fous rires. L'humour de Toriyama atteint des sommités.
Conseillé pour tout adepte de la série même si les lecteurs novices devraient s'attaquer directement à l’œuvre originale.
 

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Perfect Crime T1, Arata MIYATSU, Yuuya KANZAKIKI, DELCOURT, TONKAM SEINEN, policier, intrigue psychologique

 

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Perfect Crime T1, Arata MIYATSU, Yuuya KANZAKIKI, DELCOURT, TONKAM SEINEN, policier, intrigue psychologique

Coq de Combat

16/01/2017

Jour J T26 : La ballade des pendus

61ezi0YO88L__SX373_BO1,204,203,200_.jpgjourJT26-2.jpgScénaristes : Fred Duval & Jean-Pierre Pécau

Dessinateur : Lajos Farkas

Éditeur : Delcourt

64 pages - Hitorique

Sortie : le 16 novembre 2016

 

Avis de l'éditeur :

1473. L'ambassadeur du Mali accoste à Aigues-Mortes pour assister au vote visant à attribuer la nouvelle couronne de France. Deux prétendants se disputent le titre : Louis XI et Charles de Bourgogne. Dans une France dévastée et exsangue, un groupe de mercenaires va conduire sa délégation à Paris. Leur capitaine est une femme : Jeanne, qu'on dit pucelle, et qui, malgré elle, est plongée au cœur des plus sombres intrigues.

 

Mon avis :

En pleine période de la mort noire (la peste), l'ambassadeur de l'empereur Sandaki 2 débarque à l'aide de ses 200 amazones en Provence. Au même instant, en Lorraine, les fléaux de la guerre et de la peste ravagent hommes et bêtes, piétinés par la rudesse du froid. La misère est peinte par un réalisme constant. Le roi du Mali souhaite que les Valois conservent la couronne de France. Jeanne de la compagnie blanche, et ses hommes, tombent dans une embuscade menée par le grand duc du téméraire. Bien que prisonniers, ils sont relâchés pour venir en aide à l'ambassadeur du Mali, attaqué par des mercenaires.

La gamme de couleurs utilisée par Jean-Paul Fernandez est certes adéquate et homogène, on ressent toutefois un manque de clarté et de tonus sur certaines planches. Un brin de luminosité supplémentaire aurait nettement mis en relief le contexte visuel. Un trait graphique qui de manière constante imprègne avec force, si ce n'est hélas, la protagoniste principale, Jeanne, qui à plus d'une reprise se confond avec un homme. Si les auteurs souhaitaient la masculiniser, pourquoi dans ce cas n'ajustent-ils pas en permanence avec ce mode opératoire?

Une fois, elle est présentée de manière très féminine, le plan suivant, ce n'est plus le cas...

Et pourtant, on ne peut qu'admirer le style graphique de Lajos Farkas. Ses traits apparaissent à l’œil telles des toiles à contempler. Du haut standing! Quelle précision, quelle richesse du détail, les angles de vue sont superbes, les cases surchargées n’empêchent nullement de jouir pleinement du résultat!

Concernant Jeanne, justement, comme le stipulent fort bien les auteurs, la Jeanne d'Arc présentée dans cet ouvrage n'est qu'un reflet, une pale copie imaginée, existant dans un autre univers. Les dates historiques dont celle de sa naissance (1412) n'est que simple hypothèse et ignorée de tous. L'histoire ici présentée est donc retravaillée de l'imagination des auteurs.

Un tome au scénario fort compliqué par ses nombreux rebondissements incessants, mais qui graphiquement tient la distance.

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Coq de Combat

09/01/2017

Vectorama - Arthur de Pin's

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Vectorama - Arthur de Pin's

Auteur : Arthur de Pin's
Éditeur : Soleil
Artbook - 224 pages
Sortie : le 7 décembre 2016

 

 

Avis de l'éditeur

Un artbook soigné et moderne , vecteur de l'intimité graphique d'Arthur de Pin's qui s'anime au gré des courbes de Bézier.

 

Mon avis :

Voici un album qui a des chances de satisfaire de nombreux lecteurs, adeptes d'un auteur hors-norme, qui se distingue par bien des manières. Éclectique et polyvalent, l'univers d'Arthur de Pin's s’illustre brillamment par cet artbook du tonnerre.

Celles et ceux qui ont croisé pour la 1ère fois l’œuvre de l'auteur se sont certainement sentis bouleversés par ses images dévoilant des minettes aux formes gracieuses et voluptueuses, des anti-caricatures de la Pin-up filiforme (bien que l'artiste dessine également des dames relativement minces, mais son répertoire se cantonne largement aux courbes idylliques)

224 pages que vous pourrez contempler sous bien des angles. Arthur de Pin's, dans toute sa splendeur, aussi bien pour ses travaux pour magazines, projets publicitaires, ou encore pour des jeux vidéos; l'auteur, animateur et réalisateur, aborde avec un grand humour, les désirs de la chair, (ceci dit, les amateurs de fesses et de nichons risquent de se reconnaitre amplement... et de remercier l'auteur pour assouvir leur goût en matière de luxure).

Notons également l'apparition de nombreux crabes (les vrais!, pas les humains!), directement issus de son travail de réalisateur (la révolution des crabes), ainsi que la marche du crabe (également chez Soleil)

 

 

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Un artbook qui se déguste, se savoure jusqu'à la dernière planche. Maintenant, soyons d'accord, il semble impératif d'être attiré par ce style graphique d’entrée de jeu, afin d'en comprendre son sens....linéaire, homogène, sexuel, fesses, nichons, fesses...

Étant donné les dimensions de l'album ( 285 x 342 mm), il va vous falloir dénicher un endroit spécifique pour entreposer ce titre, pas comme les autres...

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N/A

 

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Coq de Combat

02/01/2017

Alix T35 : L'or de Saturne

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Dessin : Marco Venanzi
Scénario : Pierre Valmour & Marco Venanzi
Éditeur : Casterman
Sortie le 26 octobre 2016
Genre : Historique

 

 

 

Avis de l'éditeur :

Néant

Mon avis :

Pour les fins historiens, la guerre civile romaine n'est pas loin : À vrai dire, Alix se retrouve messager du grand César – qui revient en Italie après la conquête de la Gaulle – afin de pouvoir retrouver sa chère Rome, en tant que consul aux côtés de Pompée. L'Histoire nous apprend que l'un comme l'autre demandaient le démantèlement des armées de chacun, en guise de bonne entente.

Sauf que Pompée, resté trop longtemps seul à la tête de la ville pendant que César conquérait le monde au nom de Rome, n'avait pas envie de voir ce chef de guerre lui voler sa place ! Au contraire, il était prêt à accuser son « ami » d'ennemi d'État pour le rendre personæ non gratta dans tout l'Empire.

Résultat des courses, on se retrouve de stratagèmes en complots : Pompée fit voler tout l'or de Rome en faisant porter le chapeau à César, par l'intermédiaire d' Alix déclaré coupable. (à cause d'une arme laissée sur les lieux du crime ne pouvant appartenir qu'à lui)

C'est ainsi que notre héros se retrouve à mettre en action le très célèbre adage : « il faut rendre à César ce qui appartient à César ». En effet, l'or de l'État, ainsi volé, s'il était restitué à César et que lui-même devenait Consul de Rome, servirait à payer les troupes de César s'en revenant de Gaulle.

Cette épopée relatée, ici, par Alix, a également été revisité sur petit écran dans la célèbre série « Rome » où il est mention également de cet or volé puis ensuite perdu par les hommes de Pompée (et retrouvé par simple hasard, par un homme de César... mais ceci est une autre histoire).

 

L'or de Saturne reprend dans une certaine mesure un ancien album Légions perdues, par le retour de Garofula, avec des scènes se déroulant dans les neiges, pour les adeptes de la première heure.

Graphiquement, on tient ici avec ce titre, des paysages nets, des couleurs justes et vives,et une dynamique fluide. Certains personnages dessinés à la va-vite sont tout de même à déplorer (et c'est même le cas par moment pour Alix!) Une maladresse, car la majorité du temps, Marco Venanzi assure et déploie l’étendue de son potentiel.

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Coq de Combat.

 

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