15/03/2017

The last contract

the last contract, ankama, brisson, estherren, polar, thriller, tueurs, réglement de comptes, 5/10, 03/2017the last contract, ankama, brisson, estherren, polar, thriller, tueurs, réglement de comptes, 5/10, 03/2017Scénario : Ed Brisson
Dessin : Lisandro Estherren
Éditeur : Ankama
112 pages
Date de sortie :  3 mars 2017
Genre : polar, thriller

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Après une vie passée comme tueur à gages, un vieil homme profite d’une retraite paisible en compagnie de son chien. Mais lorsque la liste de ses contrats pour un boss mafieux est révélée par un mystérieux maître-chanteur, il est obligé de faire face aux démons du passé et de revenir aux affaires. Alors qu’il se bat pour survivre et protéger ceux qui sont exposés par cette liste, le vieux tueur fait tout pour découvrir l’identité du maître-chanteur, sans se soucier de ce qui l’attend au bout du chemin.

 

 

 

"Encore ? J'en ai ma claque de voir des gens sortir des flingues."

 

 

 

Mon avis

 

Après avoir écrit des récits de science-fiction ou d'anticipation (Sheltered, Comeback, Cluster), Ed Brisson, qui a commencé sa carrière d'auteur de BD comme lettreur freelance, se met au bon vieux thriller noir. Mélangeant road trip et histoire de vengeance, cet album est loin de révolutionner le genre mais reste très efficace grâce à une dynamique narrative soutenue, un rythme endiablé et des dialogues bien piquants. Pas un instant de répit n'est accordé aux protagonistes et au lecteur. Les balles fusent, le sang coule allègrement et les actes de violences deviennent quasiment la norme ... Comme dans les films de Tarantino ou de Scorcese, Ed Brisson ne s'embarrasse pas et n'a pas l'intention de faire dans la dentelle. Après tout, c'est bien logique, nous avons affaire à des tueurs de la pire espèce qui même après 20 ans de retraite ont gardé leurs vieux réflexes.

Dommage que dessin et couleur ne soient pas à la hauteur. Le trait approximatif de Lisandro Estherren n'est pas des plus attirants et donne une impression trop brouillonne. Les couleurs blafardes enfoncent le clou et font penser à une BD des années 80 ... Pas top !

The last contract, c'est une histoire de papy flingueur efficace et sanguinolente qui aurait bien supporté une mise en image plus chatoyante.

Loubrun

 

 

 

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10/03/2017

Wraithborn - Tome 01 - Renaissance

wraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomwraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomScénario : Marcia Chen, Joe Benitez
Dessins : Joe Benitez
Dépot légal : 02/2017
Editeur : Glénat
ISBN : 978-2-7234-9432-8
NB Pages : 176





Publiée à l’origine chez DC Comics en 2005, Wraithborn a récemment fait l’objet d’une refonte complète sous le nom de Wraithborn Redux, comportant des scènes inédites et des bonus graphiques, aujourd’hui éditée en France chez Glénat les numéros 1 à 6 en VO.

Résumé éditeur :
wraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomEnchainées et cachées, les créatures démoniaques luttent pour entrer dans le monde matériel. La seule arme qui les en empêche est le Wraithborn, gardée en secret par une confrérie de guerriers. Depuis sa naissance, Valin a été entrainé à manier et garder ce pouvoir. Mais par un hasard – ou une traitrise –, celui-ci a finalement incombé à Mélanie, une timide lycéenne qui n’a aucune connaissance du monde surnaturel. Ensemble, la jeune fille normale et le guerrier impuissant vont devoir apprendre à contrôler le Wraithborn et sauver l’humanité de l’asservissement par les démons.

wraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomMarcia Chen nous délivre ici une histoire trop classique à mon gout, qui tient debout en partie par le prestige de son dessinateur, le toujours efficace Joe Benitez. Que les amateurs se rassurent, vous aurez votre lot habituel de créatures sexy, de démons plus ou moins difformes et de personnages secondaires travaillés.

Un tome 01 sans en être un parce qu’il n’y a pas de suite en VO ni en cours ni prévue à court terme. Une fin de volume qui ressemble quand même à quelque chose, mais qui laisse de (grandes) portes ouvertes pour une suite à venir qui n’existe pas encore…

L’intérêt premier de Wraithborn, vous l’aurez compris, est d’admirer le travail de Joe Benitez. Et de ses encreurs. Et de ses coloristes. Et de ses assistants. Parce qu’il le vaut bien ?

 

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Couleur : Studio F, Mike Garcia, Sabine Rich
Encrage additionnel : Richard Friend (Chap 4), Trevor Scott (Chap 4), Victor Olazaba (Chap 5), Livesay (Chap 6), Peter Guzman (Chap 6), Matt Banning (Chap 6)
Couleurs additionnels : Nathan Cabrera (Chap 2)
Assistant au crayonnage des décors : Martin Montiel (Chap 1-2-4), Mun Kao Tan (Chap 1)
Assistants à l’encrage : Ryan Winn (Chap 1), Marco Galli (Chap 2-3-6)

 

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 JaXoM

09/03/2017

Polar - Tome 02 - Œil pour œil

víctor santos,polar,glénatvíctor santos,polar,glénatScénario : Víctor Santos
Dessin : Víctor Santos
Dépot légal : 01/2017
Editeur : Glénat
ISBN : 978-2-344-01208-6
NB Planches : 176

 

Chronique de Polar – Tome 01 – Venu du froid

Précisons d'entrée qu'il est fait mention ici du tome deux mais que cette histoire peut tout à fait se lire comme un One Shot. Et pour être complet qu'à l'origine Polar est un Web Comics repris par la suite par l'éditeur Dark Horse Comics. Glénat publie ici l'équivalent VO du Season Two.


Résumé éditeur :

víctor santos,polar,glénatLa vengeance est un plat qui se mange froid...

Laissée pour morte dans les eaux de l’Arctique avec un impact de balle dans la tête, Christy White est secourue par un homme mystérieux. Alors qu’elle demande réparation, celui-ci lui apprend comment reconstituer les bribes de son passé de tueuse. Ils ont tenté de la refroidir, mais ils auraient dû finir le job. Car maintenant, le feu qui anime Christy s’est ravivé et a fini de la décongeler : elle est à point pour faire brûler le monde entier !

víctor santos,polar,glénatToujours aussi brillant et inspiré graphiquement Victor Santos nous livre ici une deuxième saison aussi maîtrisée que le premier tome, mais qui souffre toujours d’un scénario anémique où seuls les personnages changent. Et ce, même en comparaison du premier tome qui ne brillait déjà pas par son scénario très classique de vengeance.

Un mot sur l’édition, comme pour la première saison, l’histoire principale « Œil pour œil » tient à peu près sur deux tiers du tome. Après nous avons une petite histoire bonus d’une quinzaine de pages « Tous pour un » mettant en scène un espion dénommé « Black Kaiser » chargé de retrouver une taupe dans une alliance secrète qu’a formé les agences de l’est et de l’ouest, une histoire bonus dispensable de quatre pages « Un flic », et pour finir une quinzaine de pages d’illustrations et croquis additionnels. Le tout dans un format à l’italienne 23x17cm.

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Graphiquement inspiré, mais un scénario absent. Dommage.

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 JaXoM

 

07/02/2017

Alena

alena,kim w andersson,andersson,glénat,fantastique,roman graphique,horreur,harcèlement,homosexualité,différence,510,012017alena,kim w andersson,andersson,glénat,fantastique,roman graphique,horreur,harcèlement,homosexualité,différence,510,012017Scénario : Kim W. Andersson
Dessin : Kim W. Andersson
Éditeur : Glénat
138 pages
Date de sortie : janvier 2017
Genre : horreur, fantastique

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur

La vie d’Alena est un enfer. Depuis qu’elle est entrée à l’internat, elle se fait harceler tous les jours par Filippa et les filles de sa bande. Mais Joséphin, sa seule amie, n’a pas l’intention de la laisser subir ce calvaire plus longtemps. Puisqu’Alena ne rend pas les coups, puisqu’elle ne peut pas compter sur l’aide du conseiller d'orientation ou du directeur de cette maudite école, Joséphin va devoir prendre les choses en main elle-même. Mais il y a un problème : ça fait un an que Joséphin est morte.

 

 "Parfois la meilleure défense, c'est l'attaque, Alena. Faut pas que tu les laisses te faire chier"

 

Mon avis

Récompensé en 2012 par le plus prestigieux prix de bande dessinée Suédois, le Adamson Award, Alena est une fausse BD horrifique. Derrière cette couverture sanguinolente aux accents inquiétants, se cache une histoire d'adolescente déboussolée, sans repères et en quête d'une identité propre, se débattant tant bien que mal au milieu d'une basse-cour de donzelles écervelées et pourries par un milieu social plus qu'aisé.

Le point de départ de ce chamboulement hormonal et psychologique chez la jeune Alena, c'est la mort sous ses yeux de sa meilleure amie et sans doute amante, Joséphin. Joséphin, c'était la forte en gueule, celle qui s'affirme, qui n'a pas peur de montrer ses différences et de donner du coup de poing pour se défendre. Sa disparition laisse donc un grand vide autour d'Alena qui subira un harcèlement terrible. Cette dernière trouve la force de se défendre en invoquant Joséphin, invocations qui iront au delà de ses espérances et la dépasseront complètement.

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Ayant pour thématiques le harcèlement, l'homosexualité, le rejet de la différence et la quête d'identité, ce récit est malheureusement plus énervant que dérangeant. Hésitant entre drame psychologique et social, conte fantastique et récit horrifique, l'auteur nous donne le sentiment de ne jamais aller au bout des choses. Au final, on retient davantage les séquences de harcèlement bêtes et méchantes que l'aspect intimiste du récit, qui à mon sens aurait dû prendre le dessus. A la lecture, on a juste envie de donner une bonne paire de claques à toutes ces pouffiasses, et on en oublie les vrais problèmes graves aux quels se confronte Alena.

Au dessin, Kim W. Andersson est dans la veine du comics US : gros plans et plans serrés, peu de décors, un découpage fluide et efficace. Par contre, son trait expressif est parfois exagéré dans certaines attitudes qui en deviennent un peu ridicules. Sans grande surprise ni grands effets, le dessin reste néanmoins correct et en adéquation avec le récit.

Ce roman graphique ne restera pas dans les annales de la BD horrifique ; gageons que son adaptation au cinéma soit plus réussie et plus efficace.

 

Loubrun

 

 

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 le trailer du film sorti en 2015 - VO