18/03/2014

ERRANCE EN MER ROUGE.

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014Dessin  & scénario : Joël Alessandra

Editions Casterman

Sortie : 12/03/2014

120 pages couleurs

Prix conseillé : 22,50 €

ISBN : 9782203070856

Roman graphique, voyage, piraterie, Golfe d’Aden, Somalie, Djibouti, Mer Rouge.

 

Résumé (de l’éditeur) : Pour essayer de se distraire du souvenir lancinant de son épouse récemment décédée, Tom, un enseignant en arts plastiques dans la quarantaine, accepte un nouveau poste à Djibouti. Là, face au détroit de Bab-El-Mandeb - « la Porte des larmes » - qui a tant fasciné des générations d’artistes de toutes origines, Tom soudain submergé par des ambiances et des sensations nouvelles cesse peu à peu de se cramponner à son chagrin et se laisse happer par cet environnement inédit. Ses interventions bénévoles pour enseigner des rudiments de dessin aux orphelinats locaux et surtout sa rencontre avec Fred, un baroudeur excessif et illuminé installé de longue date à Djibouti, vont achever de le guérir de sa neurasthénie. Rapprochés par leur passion pour les grands écrivains de l’ailleurs comme Henry de Monfreid, le sulfureux vétéran de l’aventure en mer Rouge, ces deux hommes que tout semble opposer sympathisent. Et Tom se laisse convaincre d’accompagner Fred, trafiquant à ses heures, dans l’une de ses sorties pas vraiment légales en mer... 

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

 

Mon avis : Cet album est d’abord un objet magnifique avec une couverture cartonnée de qualité, un papier épais et de qualité, un traitement des couleurs extraordinaire. Il commence par la préface de Guillaume de Monfreid, petit-fils du mythique voyageur, aventurier, écrivain et contrebandier, Henry de Monfreid. Cette préface met l’album de Joël Alessandra dans le contexte. D’abord, il nous parle d’un retour à l’année 1917 avec l’évocation d’une période révolue, mais où sont passés tous les grands aventuriers de l’époque qui ont nourri tout un imaginaire de la Mer rouge et une immense littérature de qualité. Ensuite, il nous convie à faire le parallèle avec la réalité actuelle.

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

Vient ensuite le début de l’histoire, classique qui nous raconte la vie de Tom, enseignant en arts plastiques, qui vient de perdre sa femme et qui accepte un poste à Djibouti pour faire son deuil. Bien vite la bande dessinée fait place à des planches qui ressemblent plus à un carnet de voyage avec des cartes, des photos, un billet d’avion, des croquis de paysage, de bâtiments vus à Djibouti, de personnages rencontrés dans la rue,…Bref, cela sent le voyage bien en phase avec la population locale, loin des clichés des tour-opérateurs et des voyages en groupe en car.

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

Au gré de ses pérégrinations, Tom va faire la connaissance de Fred, un baroudeur, installé à Djibouti. Il va lui faire découvrir la littérature d’Henry de Monfreid. De fil en aiguille, Tom découvre vite que Tom trafique en Mer Rouge, parfois au péril de sa vie. Il va décider de le suivre pour vivre une aventure dangereuse et hors norme à la manière D’Henry de Monfreid.

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014Il s’agit donc ici d’un documentaire-fiction dessiné et scénarisé de maîtresse façon par Joël Alessandra. Son dessin est de très bonne facture, un dessin académique qu’il a réussi à adapter en fonction du tempo de la narration. Il se fait précis quand il s’agit de décrire par le détail le décor (bâtiments, habillements des personnages, armes, etc…) et plus évasif lorsqu’il s’agit uniquement de faire passer des ressentis, des sentiments. J’ai beaucoup aimé cette approche graphique. Les couleurs sont vives, faites probablement à l’aquarelle (cela y ressemble très fort…), et donnent du « peps » au dessin.

Le scénario est très bien construit. Cela débute comme un simple voyage d’agrément et cela se termine dans la fureur, l’action. J’ai bien aimé ce « crescendo » dans la narration. L’auteur, en seconde partie de l’histoire, nous parle en réalité de la problématique du piratage des bateaux dans le golfe d’Aden, en Mer Rouge. Il explique la problématique et le modus operandi de bandes d’anciens pêcheurs, très violents, pour qui le prix de la vie a peu de valeur et qui peuvent se faire immensément riches en très peu de temps. L’auteur soulève comme justification à ce phénomène le fait que des sociétés occidentales sont venues piller leurs fonds marins, polluer ceux-ci avec des déchets en tous genres, dont des déchets radioactifs. Ces faits sont avérés mais peuvent-ils justifier tant de violence? C’est surtout une région très instable politiquement, peu contrôlée, dont profitent des bandes mafieuses.

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

Dans les dernières pages du livre, l’auteur explique ce qui l’a amené à se lancer dans ce récit et nous explique son voyage sur place et ses rencontres.

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

 

J’aime beaucoup les albums qui permettent à la fois de découvrir une partie du monde (la Mer Rouge), une problématique (le piratage en mer), une histoire bien racontée. Ici, les éléments susceptibles de me plairent sont réunis dans un même album et fonctionnent à plein régime. Cet album me fait un peu penser aux derniers albums d’Emmanuel Lepage (Un printemps à Tchernobyl, Voyages aux îles de la désolation). Errance en Mer Rouge est vraiment pour moi un « coup de cœur ». Je vous le recommande chaudement !

 

Dessin :            9,0/10

Scénario :          9,0/10

Moyenne :          9,0/10

 

Liens vers le site de l’éditeur : ICI.

 

Capitol

 

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

Errance en Mer Rouge, Alessandra, Casterman, 03/2014

 

17/03/2014

LA CHRONIQUE DES IMMORTELS - Tome 3: Le vampyre (1/2).

La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014Dessin : Chaiko

Scénario : Benjamin Von Eckartsberg & Wolfgang Hohlbein.

Editions Paquet

Sortie : 12/02/2014

48 pages couleurs

Prix conseillé : 14,50 €

ISBN : 9782888906292

Aventure, Fantastique, Histoire.

 

Résumé (de l’éditeur) : Andrej Delany et Frédéric poursuivent le navire du marchand d’esclave Abu Dun pour sauver leurs proches, dont la mère de Frédéric. Mais Abu Dun s’avère être un redoutable combattant et leur tentative de sauvetage dans le delta du Danube échoue... Le marchand d’esclave va alors passer un pacte avec les Delany, dans l’espoir de percer leur secret. Poursuivis par l’inquisition, leur périple les mènera au cœur de la Transylvanie, en pleine guerre contre l’envahisseur ottoman !

La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014

Mon avis : Cette série est adaptée d’un best-seller du célèbre auteur allemand de littérature fantastique Wolfgang Hohlbein. Elle est dessinée au départ (le premier cycle) par Thomas Von Kummant, dessinateur talentueux que nous avons découvert également chez Paquet avec la nouvelle série d’anticipation « Gung Ho ». A partir de ce tome 3, le dessin est repris par Chaiko, un réalisateur de dessins animés basé à Shanghai.

La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014

La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014La série « Les chroniques des immortels » a déjà eu une histoire mouvementée chez Paquet. Le premier cycle avec Von Kummant est sorti initialement en trois tomes. Le tome 1 sort en 2005 et avait enthousiasmé beaucoup de lecteurs. Le tome  2, très attendu, sort 5 ans après une longue attente. Mais c’est la déception. Ce tome 2 ne fait pas progresser l’histoire. Certains parlent de scandale et d’arnaque. Un an après, sort enfin le tome 3 qui remet de l’ordre dans le récit et clôt ainsi ce premier cycle. Les dessins sont fabuleux. La série reste en stand-by. En 2011, sort une intégrale du premier cycle en trois tomes. Nous arrivons en 2014, c’est le moment de la réactivation de la série avec un changement de dessinateur et la réédition du premier cycle mais en deux tomes seulement. Vous me suivez? Voilà en gros le topo. L’éditeur parle d’une nouvelle numérotation des tomes pour une meilleure cohérence et compréhension de l’histoire. Le « couac » du tome 2 est effacé. Autant le dire directement, la lecture préalable des deux premiers tomes est une obligation pour comprendre tous les tenants et aboutissants de ce troisième tome de la saga fantastique à connotation historique.

La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014

Le dessin de Chaiko n’est pas celui de Von Kummant mais en reste proche. Le dessin est toujours superbe. Chaiko y a mis aussi sa patte. Les romans de Wolfgang Hohlbein sont adaptés chacun en deux tomes. A la fin de ce tome 3, nous ne serons donc qu’à la moitié du récit. Le scénario est dans le plus pur style d’une saga fantastique à inspiration historique. Il s’agit des pérégrinations de deux hommes perdus dans une époque très sombre, à l’époque médiévale, en Europe centrale mise à feu et à sang par l’inquisition et les Ottomans. Malgré que ce soit, somme toute, conventionnel, cela ne manque pas de qualité. La série installe le lecteur dans une ambiance mystérieuse, sombre, qui l’embarque rapidement. Les amateurs de ce style de bande dessinée vont vite devenir accros à cette série, si ce n’est déjà le cas. Un album et une série à découvrir. C’est le moment de prendre le train en marche. Espérons que la série a trouvé son équilibre et va maintenant prendre sa vitesse de croisière et nous valoir à espace régulier les prochains tomes de la saga. Intéressant.  

 

Dessin :             8,0/10

Scénario :           7,0/10

Moyenne :           7,5/10

 

Liens vers le site de l’éditeur : ICI.

 

Capitol.

 

La chronique des immortels, Le vampyre, Paquet, von Eckartberg, Hohlbein, Chaiko, 02/2014

 

15/03/2014

HERGENEALOGIE- Les secrets de famille du créateur de Tintin.

 

Hergénéalogie, Tintin, Goddin, Les amis d'Hergé, 03/2014.

Ecrit par Philippe Goddin

Edité par Les Amis d’Hergé

Sortie : 01/03/2014

68 pages

Prix : 22,00 € (pour les membres de l’association)

ISSN : 0773-6703

Tintin, Hergé, Généalogie

 

Mon avis : Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la généalogie de Hergé est repris ici dans cette plaquette de 68 pages écrite par Philippe Goddin, grand Tintinologue, et éditée par l’association « Les amis d’Hergé ». Cet ouvrage, sous forme de magazine, est imprimé sur papier glacé. Il a été tiré à 1000 exemplaires et est disponible pour les membres de l’association au prix de 22€.

L’auteur retrace par le détail la généalogie des familles des parents de Georges Remi alias Hergé. Par la suite, ces généalogies sont commentées et illustrées avec une recherche iconographique importante. Vous saurez tout sur les ascendants d’Hergé : où ils ont vécu, les métiers qu’ils exerçaient, etc…

On y apprend entre autre que son grand-père paternel est inconnu mais qu’il ne s’agit pas d’une ascendance royale (certain ont même dit que le père d’Hergé était un fils bâtard de Léopold II).

En fin d’ouvrage, l’auteur nous décrit le rapport d’Hergé avec sa famille et à nouveau, on y découvre des photos inédites.

C’est ouvrage est passionnant pour tous les amateurs de Tintin et d’Hergé. Connaissant la réactivité  des collectionneurs concernant tout ce qui touche Tintin et Hergé, cette plaquette deviendra très vite un collector. Lecture très intéressante sur l’homme et son époque.

 

Liens vers le site des Amis de Hergé : ICI.

 

Capitol

13/03/2014

I FUCKING LOVE PARIS.

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014Dessin : Maarten Vande Wiele - Scénario : Erika Raven & Peter Moerenhout

Editions Casterman

Sortie : 05/03/2014

216 pages en noir et blanc

Prix conseillé : 18,00 €

ISBN : 9782203078635

Société, roman graphique,mode, show business,people.

 

Résumé (de l’éditeur) : Obsédée depuis son enfance par la mode et la beauté, mais défigurée par une cicatrice consécutive à un accident de voiture, Hope part pour Paris, seul endroit pense-t-elle où elle peut espérer concrétiser son rêve : devenir top model. Les deux colocataires qu’elle y rencontre nourrissent le même genre d’espoir : Chastity veut à tout prix faire partie des people riches et célèbres, tandis que Faith ne songe qu’à devenir une chanteuse à succès. Mues par une ambition dévorante, les trois jeunes femmes partent chacune en quête de la gloire, ne s’interdisant rien ou presque dès lors qu’elles peuvent parvenir à leurs fins…

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

Mon avis : Est-ce l’effet du hasard ? J’ai l’impression que la bande dessinée flamande est en train de faire sa révolution. Après « Sugar » de Serge Baeken (chez Dargaud), L’ « Amphoria » de Bob et Bobette (chez Paquet), voici un troisième album d’auteurs flamands qui se font  remarquer chez un autre grand éditeur, à savoir Casterman. Et en plus, ces albums se démarquent complètement de ce que l’on connaît d’habitude. Cela décoiffe grave !

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

L’album est une petite brique de 216 pages, en noir et blanc, en moyen format (17,6 X 24,8 cm) pour le prix compétitif et officiel de 18,00€. Le dessinateur s’appelle Maarten Vande Wiele et c’est sa première bande dessinée qui est traduite en français. Retenez bien son nom car il fera encore parler de lui dans le futur, j’en prends le pari ! L’album est subdivisé en deux parties. La première est intitulée « I love Paris » (j’aime Paris), scénarisée par Erika Raven et Peter Moerenhout. La seconde partie, plus sombre, s’appelle « I hate Paris » (je déteste Paris), scénarisée uniquement par Peter Moerenhout.

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

Le lecteur va suivre le parcours de 3 jeunes femmes ambitieuses à Paris qui vont tout faire pour arriver à leurs fins. C’est un portrait au vitriol des milieux de la mode, du show business, des "peoples". Tous les coups sont permis. C’est cynique, tout à fait amoral, cruel, fait de faux-semblants. La première partie montre l’ascension au faîte de la gloire, la seconde partie va montrer la dégringolade vertigineuse et l’envers du décor, beaucoup moins glamour, sans pitié pour les faibles. Voilà pour la vue globale de l’album. Reste maintenant à analyser l’œuvre par le détail…

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

Le premier choc en ouvrant l’album est le dessin, le graphisme de Maarten Vande Wiele. Exclusivement en noir et blanc avec des aplats assez noirs, le dessin est très stylisé, y compris dans la représentation des trois héroïnes de l’histoire. Je pense directement au courant de l’ « Atome Stijl », le style « Atome ». Je retrouve une certaine filiation avec Ever Meulen, Serge Clerc, Ted Benoit, cette catégorie de dessinateurs qui ont instantanément une signature graphique, reconnaissable entre toutes, dont les réalisations peuvent se retrouver sans problème en bande dessinée, dans la publicité, l’illustration ou les galeries d’Art. Ce dessin peut sembler simple, épuré mais ne manque pas de qualités indéniables et une force graphique étonnante. Non seulement ce dessin fait passer des émotions mais aussi,  comme une lettre à la poste, les pires des choses, la perversion, la déglingue des milieux branchés de Paris. Vande Wiele ne nous épargne rien, même pas les « partouzes » en tous genres. D’où ce contraste entre un dessin limite enfantin,  et des scènes plutôt scabreuses. Ce livre est sans conteste destiné aux adultes et pourrait choquer les âmes prudes. Les auteurs vont jusqu’au bout de la logique de leur scénario et ne nous cachent rien. Quelle est la part de la réalité, quelle est la part de la fiction ? Chacun se fera son idée à ce sujet mais cela semble bien documenté.

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

Deuxième point à souligner sur le plan graphique et non des moindres, est que tout au long de l’album, le dessinateur s’est ingénié à vêtir des héroïnes de vrais vêtements de créateurs connus. A chaque fois, en dessous des cases, le lecteur peut connaître les références vestimentaires des personnages dessinés telles que Versace, Gucci, Dolce et Gabbana, Chanel,…Cela représente un énorme travail de documentation sur la mode. Cet aspect du travail graphique est vraiment impressionnant.

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

Au niveau du scénario, La question des sources, de la documentation, de la part de vérité et de création littéraire se pose. L’histoire et le décor tiennent la route. C’est comme si on lisait la presse people et trash. Mais je me pose surtout la question de savoir pourquoi il a fallu attendre que des auteurs néerlandophones s’emparent du sujet pour que cet album voit le jour. Avec ce sujet sur la mode, on aurait plutôt attendu le travail d’auteurs français (sujet trop franco-français ?). Je sais que l’école de mode d’Anvers est maintenant reconnue à Paris mais cela n’explique pas tout, d’autant plus que Maarten Vande Wiele ne parle pas le français (son éditeur propose des interviews en anglais!).

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014

Ce n’est donc pas les questions qui manquent à propos de cet album inclassable. J’ai bien apprécié l’album tant au point de vue graphique que du scénario. Une bonne surprise de plus pour ce début d’année. Réservés aux lecteurs avertis, aux amateurs de graphisme particulier et de la mode.

 

Dessin :             9,0/10

Scénario :          7,0/10

Mode :             10,0/10

Moyenne :           8,0/10

 

Liens vers le site de l’éditeur : ICI.

 

Capitol

 

I fucking love Paris, Vande Wiele, Moerenhout, Raven, Casterman, 03/2014