17/11/2017

La belle mort

la belle mort, bablet, ankama, anticipation, fable, science-fiction, 9/2017, 5/10la belle mort, bablet, ankama, anticipation, fable, science-fiction, 9/2017, 5/10Scénario : Mathieu Bablet
Dessin : Mathieu Bablet
Éditeur : Ankama
160 pages
Date de sortie :  septembre 2017 (réédition)
Genre : anticipation

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Entrez dans un monde où des insectes venus de l'espace infini sont maintenant les maîtres de la Terre. Découvrez ce one-shot post-apocalyptique signé Mathieu Bablet (Adrastée et Shangri-la).

A quoi bon résister ? Voilà ce que se répètent jour après jour Wayne, Jeremiah et Scham, uniques survivants de l'invasion dévastatrices d'insectes extra-terrestres. La fin de l'humanité a eu lieu. Cherchant un but, une destinée justifiant leur futile présence dans un monde en ruine, ils ne se doutent pas qu'ils font partie d'un plan bien plus vaste, de quelque chose qui les dépasse complètement et qui implique un autre survivant...

 

Mon avis

Surfant sur le succès de Shangri-la sorti l'an dernier, les éditions Ankama rééditent le premier album de Mathieu Bablet, La belle Mort, paru initialement en 2011.

Récit d'anticipation post apocalyptique, cet album au rythme lent et poétique nous propose une incursion métaphorique sur une planète détruite et en proie à une colonie d'insectes venus de l'espace. Le sujet pourrait prêter à rire, mais Mathieu Bablet engage dans son récit une vraie réflexion sur la survie de l'espèce humaine. Trois personnages errent dans une ville en décomposition sans autre but que de survivre. Et quand ils rencontrent un autre survivant, l'instinct primaire prend souvent le dessus sur le bon sens. Sommes-nous irrémédiablement condamnés à redevenir des bêtes ? En creusant un peu, on peut voir dans cette errance un message plus subtile. L'Homme ne serait-il que de passage sur terre, locataire provisoire d'une planète qu'il aurait été incapable d'entretenir et de préserver ?

On pourrait sans doute trouver tout un tas d'autres métaphores dans cette histoire où finalement il ne se passe pas grand chose. Mais on s'intéresse davantage à cette ville en décrépitude dans la quelle on se sent littéralement aspiré. Personnage à part entière, elle semble vivante, peut-être endormie ou sous le contrôle d'une puissance invisible. Elle est à la fois fascinante par les décors grandioses, et terriblement anxiogène par cette absence d'humain, ce silence assourdissant et cette présence grandissante d'insectes.

Le final est surprenant, déroutant, et nous ramène à nos questions existentielles du début.

Ayant lu cet album après Shangri-la, j'avoue avoir eu un peu plus de mal à accrocher à cet univers. Néanmoins, l'album reste plaisant à lire, chacun pouvant s'y projeter selon ses propres sensibilités et mener ses propres réflexions sur l'existence.

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Les décors urbains de Mathieu Bablet forcent l'admiration. Quel travail ! On imagine le travail monacal du dessinateur qui, avec une précision chirurgicale, entasse des immeubles dans des perspectives ahurissantes, dessine des intérieurs où pas un détail ne manque. C'est proprement hallucinant et vertigineux. En revanche, les personnages laissent vraiment à désirer. Ils sont laids, pas expressifs et sans relief. C'était le défaut relevé sur Shangri-la, mais là, c'est pire.

La belle mort reste un album atypique dans le genre, qui a permis de révéler un auteur complet et talentueux. A découvrir, mais à lire avant Shangri-la.

 

Loubrun

 

 

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16/11/2017

Les seigneurs de la terre - tome 3 - Graines d'espoir

les seigneurs de la terre, rodhain, malisan, shiva vandana, glénat, agriculture, saga familiale, environnement, ogm, les seigneurs de la terre, rodhain, malisan, shiva vandana, glénat, agriculture, saga familiale, environnement, ogm, Scénario : Fabien Rodhain
Dessin : Luca Malisan
Éditeur : Glénat
48 pages
Date de sortie :  septembre 2017
Genre : saga familiale, histoire, agriculture

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Dégoûté de son expérience agricole, Florian a tout quitté, femme, fille et ferme, pour partir en Inde sur les traces de sa mère. De leur côté, Anne et la petite Lou tentent de se reconstruire après cet abandon... Sur place, Florian découvre que, bien que la culture indienne prône l’harmonie avec la nature, le "sous-continent" n'est pas épargné par les méfaits de l'agriculture intensive, notamment les OGM. En enquêtant sur sa mère, il apprend surtout que, animée du même feu humaniste que lui, elle s'était impliquée dans la défense locale de l'environnement. « Les chiens ne font pas des chats », dit-on. Et c’est peut-être en partant de l’autre côté du monde que Florian retrouvera la vocation...

Découvrez le troisième tome de cette odyssée paysanne qui nous reconnecte à nos racines, avec une préface exceptionnelle "Nous sommes des Semences !" de Vandana Shiva (Prix Nobel Alternatif 1993) !

 

"Même à Bruxelles on fait la pluie et le beau temps, et vous allez me dire que nous sommes infoutus de maitriser cette bande de va-nu-pieds qui se prennent pour les héritiers de Gandhi ?"

 

 

Mon avis

Après le "Dallas agricole" du tome 2 qui opposait à travers le fils et le père, deux modes d'agriculture diamétralement différents, le tome 3 change de ligne de front et nous emmène en Inde. Fabien Rodhain poursuit intelligemment sa trame narrative en envoyant son personnage principal sur les traces de sa mère qu'il croyait morte depuis longtemps. L'Inde n'est évidemment pas choisie au hasard. C'est l'un des pays les plus peuplé au monde où l'extrême richesse côtoie l'extrême pauvreté et où les enjeux alimentaires, et donc agricoles, font l'objet depuis longtemps de débats et d'engagements animés, du sommet de L’État jusqu'à la rue.

Ainsi, Fabien Rodhain met ici le doigt sur la problématique des OGM et du brevetage du vivant par les multinationales. Comme caution scientifique, écologique et militante, il met en scène l'écologiste Vandana Shiva, chef de file altermondialiste dans la lutte contre les OGM, qui signe une préface très instructive notamment sur la tentative de main-mise sur le vivant par Monsanto-Bayer.

Une fois de plus, Fabien Rodhain signe un scénario passionnant où la fiction met en lumière des problèmes de fond qui touchent l'humanité toute entière.

Côté fiction, la quête de Florian donne une dimension spirituelle au récit lui permettant de prendre du recul sur sa propre histoire et d'envisager son avenir autrement.

A suivre, donc, dans un tome 4 qui s'annonce tout aussi passionnant.

Loubrun

 

 

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Les autres tomes

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13/11/2017

Un Australien à Gallipoli

un australien à gallipoli, starke, holfeld, kramiek, histoire, guerre, première guerre mondiale, dardanelles, australie, ANZAC, 10/2017, 6/10un australien à gallipoli, starke, holfeld, kramiek, histoire, guerre, première guerre mondiale, dardanelles, australie, ANZAC, 10/2017, 6/10Scénario : Ruth Starke
Dessin : Greg Holfeld
Éditeur : Kramiek
72 pages
Date de sortie :  septembre 2017
Genre : Histoire, guerre

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Au début de la Première Guerre mondiale, Wally et Roy sont parmi les premiers à s’enrôler. Mais leur grande aventure se transforme bientôt en désastre. Le lendemain du débarquement, le 25 avril 1915, plus de 2000 de leurs compagnons de l'ANZAC (corps d'armée australien et néozélandais) sont morts et la tentative audacieuse par les commandants alliés de renverser les Turcs tourne mal. Tandis que la campagne de Gallipoli continue, Wally, Roy et leur nouveau compagnon Tom se retrouvent prisonniers d’un combat contre un ennemi redoutable, des paysages hostiles, les puces, le froid et la maladie.

 

 "Quitter un peu la ferme et voir le monde. Si on s'inscrit en même temps, on partira ensemble."

 

Mon avis

Jusqu'à présent les éditions Kramiek nous avaient conquis par le registre de l'humour. Humour potache, absurde, surréaliste ou poétique, souvent en décalage avec le reste de la production BD.

Avec un Australien à Gallipoli, les voilà qui investissent l'Histoire, celle avec un grand H, et nous plongent en immersion dans les tranchées de la première guerre mondiale. Toutefois, la boue n'est pas celle de Verdun ou de la Somme, mais celle de la péninsule de Gallipoli en Turquie.

Fougueux, intrépides, pressés d'en découdre et de découvrir le vieux continent, les trois personnages principaux de ce récit déchanteront vite en constatant d'abord qu'ils n'iront pas en Europe et ensuite que leur adversaire, les Turcs en l’occurrence, sont bien plus aguerris qu'ils ne le pensaient. Mais la guerre est la même partout et on retrouve sur ce front des Dardanelles les même images que l'on connait en France : la naïveté des soldats au début de la guerre, la camaraderie dans les tranchées, la mort brutale, la maladie, les conditions sanitaires lamentables, les ordres absurdes, les stratégies militaires insensées ...

un australien à gallipoli, starke, holfeld, kramiek, histoire, guerre, première guerre mondiale, dardanelles, australie, ANZAC, 10/2017, 6/10

Sous la plume de l'Australienne Ruth Starke, on découvre un récit de guerre vu sous l'angle du quotidien de trois jeunes soldats Australiens et un épisode de la Première Guerre mondiale que l'on ne connait pas en Europe. En Australie en revanche, cet événement est célébré tous les ans et le 25 avril est un jour férié.

Si le récit est bien mené et plutôt bien mis en scène par Greg Holfeld, je m'interroge en revanche sur l'utilité du choix de personnages anthropomorphes. Les troupes australiennes et Néo Zélandaises sont représentées par des kangourous ou des koalas, les Turcs quant à eux sont représentés par des Caracals. Le choix n'est pas anodin. L'auteur à voulu mettre en scène des animaux emblématiques des régions que les personnages sont censés représenter. C'est bien réalisé, mais je trouve que ce choix dédramatise l'évènement qui, humainement parlant, fut aussi terrible que les batailles menées sur le front français.

L'album se termine sur 8 pages de notes apportant un complément d'informations Historiques. Voilà un récit de guerre inédit par son traitement graphique qui a le mérite d'apporter un éclairage supplémentaire sur cette Histoire que l'on croit toujours connaitre par cœur. Dommage que l'on ai du mal à s'attacher un peu plus aux personnages.

 

Loubrun

 

 

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05/11/2017

Quai des bulles 2017

Ça bulle à tout va sur les quais de St Malo

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Du 27 au 29 octobre, c'était l'effervescence sur les quais de St Malo. Deuxième plus gros festival BD derrière Angoulême, Quai des Bulles gagne chaque année en notoriété et fréquentation. Cette année, pour sa 37ème édition, le festival a accueilli plus de 40000 visiteurs. Dont votre dévoué Loubrun, qui a arpenté pendant trois jours les allées bondées du hall des exposants, admiré les belles expos, assisté à quelques conférences et tenté de rencontrer quelques auteurs. Je n'ai malheureusement pas pu tout voir, ni faire d'interview, faute de temps pour les préparer avant le festival mais j'ai quand même fait de belles rencontres lors des dédicaces.

Voici donc un petit compte rendu en photos.

 

Vendredi 27 octobre

Arrivé sur St  Malo en fin de matinée, le festival commence en début d'après-midi après avoir pris un peu de potion magique locale dans la meilleure crêperie de St Malo. (en fait c'est à St Servan près de la tour Solidor, pour ceux qui connaissent).

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L'entrée de Quai des bulles devant le palais du grand large, avec Obélix qui veille sur la file d'attente.

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La foule commence à être dense et j'attaque par les expos. Il y a toujours de belles expos à Quai des bulles. C'est le cas encore cette année avec Jean-Louis Pesch, Lauzier, Michel Plessix, The Grocery, et Olivier Josso Hamel.

Jean-Louis Pesch - Sylvain et Sylvette

Sylvain et Sylvette, c'est un peu une madeleine de Proust pour moi. C'est l'une des séries qui a bercé mon enfance lors de certaines grandes vacances chez des cousins. Le dessin de Jean-Louis Pesch est d'un classicisme éprouvé et d'une grande finesse. On peut rester de longues minutes devant une planche à en admirer tous les détails et toute la finesse du trait et des encrages.

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Autre style que celui d'Olivier Josso Hamel. On quitte le classicisme bon enfant pour tomber dans le style underground, rock'n roll ou alternatif. L'expo nous présente des planches de son projet personnel intitulé Au Travail (2 tomes parus à l'Association) et des classiques revisités tels que La Mauvaise Tête de Franquin et L’Île Noire de Hergé. Un travail très atypique et très intimiste, à découvrir.

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Hommage à Michel Plessix. Disparu en août 2017, alors qu'il était à l'honneur de cette 37ème édition puisqu'il en a réalisé l'affiche, le festival lui a consacré une très belle exposition mettant en scène son univers à travers ses objets personnels, ses lectures et bien sûr ses splendides planches de Julien Boisvert à ses deux séries pleines de poésie Du Vent dans les saules et Du vent dans les sables. C'était une exposition empreinte de beaucoup d'émotions, de laquelle on pouvait sentir tout le respect, l'amitié et l'amour que lui portaient ses pairs et ses lecteurs.

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"Lauzier, ce héros". C'est l'intitulé de cette expo consacré à l'un des maitres de l'humour corrosif et impitoyable des années 60,70 et 80. Fin observateur de la société, son œil attentif et son talent de dialoguiste et de dessinateur n'épargnent personne. Des dessins de presse aux albums de BD, cette expo donne envie de découvrir ou redécouvrir cet auteur au ton toujours moderne.

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The grocery - Aurélien Ducoudray et Guillaume  Singelin

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La première journée s'est terminée par un cocktail offert par les éditions Rue de Sèvres dans un bel hôtel de St Malo. Rencontre avec Dorianne, l'attachée de presse, quelques auteurs et confrères blogueurs.

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 Samedi 28 et dimanche 29 octobre

Arrivée un peu tardive sur les lieux. La journée est consacrée à essayer de rencontrer quelques auteurs lors de dédicaces. Je laisse tomber d'office les gros éditeurs dont les stands sont blindés, comme ici chez Glénat. Je n'ai pas la patience ...

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J'attendrai pourtant 1 heure et demie pour voir Carlos Puerta et Esther Gil sur le stand Ankama. Je voulais absolument les rencontrer car sur Samba BD nous apprécions énormément leur travail, particulièrement celui de Carlos. La rencontre a eu lieu, j'ai eu une belle dédicace de Carlos et une conversion très sympa avec Esther autour du tome 2 de Jules Verne et l'astrolabe d'Uranie, sorti en avant première lors du festival. Elle m'a fait part également de son prochain projet en collaboration avec Laurent Paturaud à paraitre chez Daniel Maghen en 2018. On en reparlera ...

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Autres belles rencontres : Désirée et Alain Frappier (Là où se termine la terre chez Steinkis) ; Ronan Toulhoat et Vincent Brugeas (Le Roy des Ribauds chez Akileos) qui présentaient lors des dédicaces leur prochain projet à paraitre début 2018 chez Dargaud ; Fabien Bedouel et Pat Perna (Forçats chez Les Arènes BD) ; Hubert Maury (Le pays des purs chez La boite à Bulles) ; Robin Walter (Maria et Salazar chez Des ronds dans l'O) ; Laurent Sieurac (Arelate chez 100Bulles).

 

 

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Voilà, Quai des Bulles 2017 c'est fini. Les goélands vont retrouver leur tranquillité, les brises lames vont continuer d'encaisser les tempêtes, la vie de la cité corsaire va reprendre son cours normal jusqu' à l'année prochaine pour la 38ème édition, qui se déroulera début octobre pour cause de départ de la Route de Rhum début novembre. Notez déjà dans vos tablettes que la prochaine édition célèbrera les 80 ans de Spirou et qu'une grosse exposition se prépare pour l'occasion avec un bel hommage à Rob Vel, décédé en 1991 à St Malo.

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Le palmarès de Quai des Bulles 2017

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Grand Prix de l’affiche : Clément Oubrerie (Aya de Yopougon, Pablo, Voltaire amoureux ...)
C'est donc lui qui réalisera l'affiche de l'édition 2018

Prix Coup de cœur : Paco les mains rouges de Eric Sagot au dessin et Fabien Vehlmann au scénario, chez Dargaud.

Prix Ouest France / Quai des Bulles : La terre des fils de Gipi, chez Futuropolis.

Prix Révélation ADAGP / Quai des Bulles : Le profil de Jean Melville de Robin Cousin, chez FLBLB éditions.

Prix Jeunes Talents : Alix Garin

 

Envoyé spécial : Loubrun

Écrit par Loubrun dans Actualité, La griffe de Loubrun | Commentaires (3) |  Facebook | |