30/06/2011

Lady S T7:Une seconde d'éternité.

Lady S.7.jpgLady S.7.1.jpgAuteurs : Aymond et Van Hamme.
Editeur : Dupuis.
Sortie : 04/2011

La nouvelle recrue.

Piégée par la police française, Lady S accepte la mission que lui impose l'énigmatique Colonel en échange de sa liberté, quitte à risquer sa vie et celle d'Anton. En se faisant passer pour Liouba Dobrovna, une tueuse de la mafia russe chargée de porter une mallette de diamants à l'un des parrains de la mafia corse, Lady S met le doigt dans un engrenage dont elle ne sortira pas indemne.

Comme une tondeuse.
Alors comment juger cette seconde d’éternité ? Je dirais qu’il dépendra de votre appétit pour le 9e art. Si vous êtes un gros lecteur, vous trouverez que les ficelles que Jean Van Hamme utilisent sont vraiment très grosses .Les heureux «  hasards » scénaristiques sont vraiment nombreux et les rebondissements font presque sourire tellement ils sont peu crédibles. Cet album ressemble à une sorte de règlement de compte à OK Corral version cote d’Azur. Malgré la grosse dose d’action, je n’ai pu m’empêcher de bailler à plusieurs reprises .C’est tellement labélisé « Van Hamme » qu’on remarque à peine que cette histoire rase les pâquerettes. Je comprends de mieux en mieux pourquoi son passage (Largo Winch, XIII) à la télé passe si difficilement, c’est affligeant de clichés et surtout presque tout est prévisible.
Par contre si vous cherchez le divertissement pur sans prise de tête avec un beau dessin, cet album devrait vous plaire. Lady S en pleure moi aussi.
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28/06/2011

Alter Ego: Fouad.

Alter ego2.jpgAlter ego2p.jpgAuteurs : Renders,Lapière,Reynes et Benéteau.
Editeur : Dupuis.
Sortie : 04/2011

Entourloupe.
Fouad, infirmier belge, travaille comme bénévole en mission humanitaire au fin fond de la Colombie, lorsqu'il est témoin d'un enlèvement. Cet événement suspect suscite en lui les pires craintes: si la « WW2A », (la « World war to aids »), la richissime fondation humanitaire qui l'emploie, cachait derrière sa campagne d'éradication du Sida un projet bien moins avouable : utiliser à leur insu des populations du tiers monde comme cobayes pour des expérimentations pharmaceutiques...? Fouad pourrait faire celui qui n'a rien vu. Il y aurait sans doute intérêt. Mais, ce n'est pas son genre... d'autant qu'il ressent une profonde sympathie pour Zélie, la jeune femme enlevée...

Notre peuple vaincra
L’air de rien, plus j’avance dans cette série événement, plus je l’apprécie. Je dois dire que pour cet album « Fouad », comme on dit habituellement « j’étais dedans ».J’ai bien aimé son coté fonceur et déterminé à mon compatriote Fouad. Il a une force de conviction peu commune et franchement son personnage est crédible. Par contre, les déductions que la génie en informatique arrive à déduire de presque rien est un petit peu « too much » et surtout très pratique. Bon, la thèse de départ est déjà de haute volée donc beaucoup de choses sont permises pour cette fiction. Par contre, je suis assez admiratif sur la cohérence et la structure de l’histoire, on sent réellement un grand travail de mise en place de toutes les ficelles qui composent cette intrigue. Bref, j’étais un peu septique au départ sur cette série concept mais maintenant j’ai hâte de lire la suite .Le paris est donc gagné.
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27/06/2011

Dead life T1:Crépuscule.

Dead life1.jpgDead life1p.jpgAuteurs : Gaudin et Urgell
Editeur : Soleil.
Sortie : 05/2011

Le calice.
Il a le malheur de l’utiliser pour boire.
C’est là que tout commence. Quand ils arrivent chez Talia, ils découvrent que tous les membres de la famille sont morts. Et vivants. L’épidémie zombie vient de commencer, plongeant bientôt le monde en enfer.

Bouhhhhhhhh
Oh une BD avec des zombies comme c’est original .Soleil semble vouloir surfer sur la vague, que dis je la déferlante de Walking Dead. Il s’agit visiblement d’un travail de commande et pour que les lecteurs ne s’y trompent pas, on a  même gardé un titre en anglais. On aurait pu s’attendre à une touche à la française mais non, c’est du classique de chez classique : ça mord à pleine dent, ça canarde à tout va, ça trépasse à la qui mieux mieux, ça gicle de l’hémoglobine un peu partout.  Attention, c’est distrayant mais que voulez vous ,la comparaison avec WD ou Zombies fait vraiment mal.
Sinon, les regards et la couleur sont les points forts de cette BD qui se lit à une vitesse V V’ vu son action omniprésente.  Bref, ce n’est pas une mauvaise BD mais je préfère de loin l’original à la copie.
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24/06/2011

L'homme qui n'aimait pas les armes à feu T1: Chili con carnage.

Homme qui n'aimait pas les armes à feu (L')1.jpghomme p1.jpgAuteurs : Lupano, Salomone, Pieri
Editeur : Delcourt.
Sortie : 03/2011

Viva la salope .


Début du XXe siècle, Arizona... Maître Byron Peck, citoyen britannique et avocat d'affaires, escorté de son acolyte, l'effrayant Monsieur Hoggaard, parcourt le désert en quête d'un mystérieux papier qui pourrait changer à jamais le cours de l'histoire des États-Unis d'Amérique. Dans le même but, la dangereuse Margot de Garine s'associe à une bande de Mexicains sans foi ni loi... Et ils seront sans pitié !

Pour quelques dcouments en plus .
Buenos dias !
Vous aimez les westerns « spaghetti » ? Alors j’ai ce qu’il vous faut : l’hombre qui n’aimait pas les armes à feu. Avec le bueno, Byron Peck : homme intelligence à la grande éloquence. Avec la brute, Monsieur Hoggard : le costaud de service au vocabulaire succinct. Avec le méchant, Monolo Cruz : bandit mexicain surnommé la mierda  . Et enfin la salope, Margot Garine : une jolie plante qui est pour la polygamie. Et j’oublie encore pretty face : Porteur de bagages à la gare d’Albuquerque. Tout ce petit monde se retrouve au plein milieu de nulle part pour nous jouer un vaudeville à l’humour assez décapant. Oh, ce n’est pas la franche rigolade mais on esquisse vite un petit sourire ironique grâce aux dialogues savoureux de Lupano. Pour accompagner  ce règlement de compte à OK Corral , Paul Salomone nous dégaine une excellent première rafale digne des plus grands pistoleros. J’ai remarqué à coté de l’ambiance Western très réussie  que les attitudes des fous de la gâchette étaient également très bien rendues. Bref, un excellent premier tome qui réussit son but premier : nous divertir.
Adios amigos !

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