04/09/2006

La mémoire dans la poche, 1ère partie

Comme les bd chez Futuropolis sont un gage de qualité  et que les critiques sont excellentes pour ce titre, je n’ai pas trop hésité à l’acheter. Et j’ai eu 100 fois raisons car c’est une bd d’exception que nous avons là. Le drame social que nous propose Luc Brunschwig  est d’une grande justesse, les opinions y sont magnifiquement décrits et les personnages sont hyper attachants .Pour l’histoire, on retrouve au début du tome Sidoine Letignal avec un bébé sur les bras. Mais que fait un homme proche de la retraite avec un nouveau né d’origine magrébine ? Cette question les gens d’un café où c’est réfugié notre baby sitter malgré lui se la pose aussi. Ils obligent  donc Sidoine à raconter comment il en est arrivé là et pour cela il utilise des petits bouts de papier qui sort de sa poche (d’ où le titre) pour ne rien oublier des faits qui se sont produits.

Du coté du dessin, c’est Etienne Le Roux qui s’ y colle dans un genre totalement différent de ce que je connaissais de lui (Aménophis IV et le serment de l’Ambre) et il s’en sort avec les honneurs. Il croque à merveille les humeurs des personnages (surtout les négatifs)  et ce n’est pas ici que vous confondrez deux têtes car ils sont plus que typés.

Si vous voulez lire une histoire touchante, intelligente, sensible et marquante, « la mémoire dans la poche » n’attend plus que vous Le seul petit reproche que j’ai trouvé, c’est le rythme assez lent surtout au début du tome mais c’est très anecdotique comme reproche.17/20

La bio de Brunschwig en cliquant sur la pochette.

Pour le lien vidéo, une leçon de Benoît Poelvoorde sur la manière de gagner des millions de manière détournée.

03/09/2006

La Loi Des 12 Tables,Volume Quatrième

Personnellement, c’est certainement l’album de cette série qui m’a le moins emballé. On n’a pas beaucoup avancé dans l’intrigue et ce tome est plus basé sur les recherches d’Andrew et de Lenny pour retrouver Asphodèle. Ce quatrième album a quand même comme mérite d’être clair et de nous remettre bien toute l’intrigue en tête. On découvre dans cet opus, 2 nouveaux personnages, Lynn et Jeremy à qui Asphodèle a donné son précieux masque. Le même masque que l’on retrouve dans la série « Asphodèle ».D’ ailleurs dans ce tome, les rapprochements avec cette série sont plus présents .Et comme, on pouvait le craindre, on a droit au retour du grand guignol (Satan). J’ai chaque fois du mal lorsqu’on fait appel à lui dans les scénarios, c’est trop facile et bateau. Mais je n’ai pas à me plaindre, je connaissais la série « Asphodèle » et donc je savais à quoi m’attendre. Pour le dessin , Defali continue son tour de force et on ne constate aucuns relâchements de sa part. Bravo. Et puis si Defali continue à dessiner Asphodèle en maillot ou en petite tenue, on va finir par la trouver sexy notre sorcière, la fleur de l’enfer.12/20.

Pour la semaine qui vient (baahhhh, une semaine de matins pour moi, quelle horreur, levé à 4h15) le thème des vidéos sera Benoît Poelvoorde. On commence par une chanson paillarde dans le désert.

Ps :Il y a un concours sur « cœurs boudinés » chez BDsélection.

01/09/2006

Hauteville House,Le Steamer Fantôme

Au début du tome, on retrouve Zelda et Gavroche  en poursuite derrière le cuirassé Clovis afin de le couler. Grace à des moyens aéroportés, il le rattrape et commence alors un combat épique entre le géant des mers et nos héros.

Voila donc pour le début de l’histoire de ce tome 3 de Hauteville House qui est classé dans la catégorie Steampunk. Mais quel horrible terme, pourquoi pas tant qu’on y est, appeller ça  les Sex Pistols connection ou Iggy Pop vapeur. N’hésitez pas à m’envoyer un petit commentaire si vous avez une meilleure idée pour définir ce style d’anticipation rétro.

Et puis, je dois aussi m’ insurger que dans ce tome , on y affirme que le Bridge aurait supplanté le Whist Alors là , non, pas d’ accord , ce jeu est toujours très populaire en Wallonie loin devant le bridge.

Pour en revenir à cette série, j’ ai trouvé que le scénario s’ égare par moment .Les pages46 et 47 me sont particulièrement étranges ( j’ ai rien compris ).Et puis , il y aussi cette surenchère de monstres , passe encore le plésiosaure mais une entité diabolique expectorant( tchuu,j’ ai plus entendu ce terme depuis mes études ) des spectres , c’ est un peu trop is te veel. N’ y avait il que ce truc comme arme secrète ? Sinon, ça se lit et l’esprit est toujours bien présent grâce au dessin de Gioux .En effet, on y voit une armada de dirigeables, d’engins amphibies, de belles machines vapeur et les édifices d’époque sont vraiment bien rendus. Il y a de temps en temps des fautes de proportions mais c’ est vite oublié car le dessin a un charme bien particulier .Donc , en résumé, un bon album même si c’ est loin d’ être le meilleur de la série qu’ apprécieront les fans du genre.13/20

En lien sur la pochette, le mini site de Hauteville House.

La vidéo,la caravane du tour de France.

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (0) | Tags : hauteville house, duval, gioux, delcourt |  Facebook | |

31/08/2006

H.M.S.,Capturez la Danaë.

1795, le H.M.S. la Danaë renferme dans sa coque un trésor que les français voudraient bien récupérer mais pas au fond de la mer. C’ est pourquoi ils ont mis en œuvre un plan qui consiste à infiltrer les membres de l’équipage pour pouvoir prendre le contrôle du navire. Le docteur Fenton arrivera t il à déjouer leur machination à temps ? Vous le saurez en lisant le tome 2 de His Majesty’s Ship.

Les aventures de corsaires ou de pirates ont toujours enflammé les imaginaires des aventuriers en herbe que nous sommes. On se prend pour Russel Crown dans Master and Commander en suivant les aventures de cette frégate pas comme les autres. Ce que j’ai aimé, c’est qu’on ne nous montre pas les clichés de la flibusterie comme le fait Hollywood. En marche de l’intrigue, on vit au jours le jours  les occupations de l’équipage et des officiers. La discipline, les manœuvres du 74 canons, les tensions entre les hommes et plein de petits détails font de ce HMS un petit bijou à lire. Il n’ y a que la complexité de la machination  proposée par Seiter qui m’a un peu décontenancée par moment (il était passé minuit  aussi quand j’ai lu ce tome, mes neurones fatiguaient).Le dessin et la découpe de Roussel sont aussi un modèle du genre. Donc si en vous brûle l’âme d’un flibustier épris d’aventure, n’hésitez pas à lire cette BD, vous en reviendrez avec une balafre à la joue .15/20

En lien sur la photo de la pochette , le lien pour le très beau site sur Le H.M.S.

Pour la vidéo,un supporter , un gros con.

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (0) | Tags : hms, roussel, seiter, casterman |  Facebook | |