19/11/2015

Metronom’ T5 Habeas Mentem.

metronom.jpgmetronom t5.jpgDessinateur :Grun
Scénariste : Corbeyran.
Editeur : Glénat.
Sortie : 12 novembre 2015.
Genre : Anticipation.

Le résumé.
Une nouvelle fois libéré grâce à l’aide de Loess, Floréal décide de contacter un groupuscule de rebelles et de leur communiquer les failles du palais des ministères pour renverser le gouvernement. Son véritable but : sauver Lauren, prisonnière de l’enfer de la reprogrammation. Pendant ce temps, le célèbre biologiste Warnier, revenu d’entre les morts, est recruté par Ternett Industry afin de maîtriser la mystérieuse entité découverte dans l’espace... Il s’agirait d’un virus psychique capable de véhiculer non pas des maladies, mais des idées ! Une formidable capacité dont le pouvoir aimerait profiter afin de contrôler de façon encore plus efficace la population...
« Le système est sur le point de vaciller. Je le sens..Certains signes ne trompent pas..La tempête se prépare.. »

Mon avis.

Voici donc l’ultime tome du Metronom’ concocté par Grun et Corbeyran. Dernier tome avec Corbeyran , ça peut faire peur car (c’est mon avis) le scénariste bordelais a souvent de bonnes idées mais ne sait pas toujours quoi en faire pour clore le chapitre.
Avant de donner mon verdict (salaud de Samba, ça vaut la suite après la pub), félicitons Grun pour avoir su donner à cette série un univers assez unique. Une ambiance futuriste dans une ville crasseuse, malade et gangrénée .On sent que Grun s’est vraiment appliqué car tous les petits détails sont soignés .Et puis il y a cette coloration bleue métallique en couleur directe qui caresse nos pupilles dans le bon sens. Il parait qu’on va passer au rouge pour sa prochaine réalisation, on prendra en effet la direction de la planète rouge, Mars.
Venons-en au scénario. L’air de rien c’est une belle étude sur ce que pourrait devenir notre « civilisation ». : Le contrôle des données personnelles et de la pensée universelle, la propagande médiatique etc. On devient en somme nos propres bourreaux comme énoncé dans ce tome.
On y retrouve des phrases d’ailleurs très bien senties comme « ils ne supportent plus rien, ni les sans papier, ni les sans logis, ni les sans travail, ni les sans famille ».
J’espère que ces « évidences « feront un peu réfléchir.
Voilà, le contenu est donc costaud, reste la fin (je fais durer le plaisir) !
Je ne vous cache pas que j’aurais aimé en savoir plus sur le destin de quelques personnages mais l’essentiel n’était pas dans l’individualisme, mais dans le destin collectif de cette société et là je pense que c’est clair…le virus est lâché.

Une série que tout bon amateur d’anticipation se doit de posséder.

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SAMBA

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Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (1) | Tags : metronom, corbeyran, grun, glénat, 810, 112015, anticipation |  Facebook | |

17/11/2015

Dangerous love V1

dangerous love.jpgdangerous-love-ext-2.jpgAuteure :Kana Nanajima

Editeur :Soleil Manga

Sortie : 12 novembre 2015

Genre :Shôjo.

Le résumé
Nono est une lycéenne à la vie sentimentale bien compliquée. Après avoir connu diverses expériences peu concluantes, elle désespère de rencontrer un garçon avec lequel elle pourra

connaître le grand amour. Heureusement, son ami Kazuma est là, mais le jeune homme est un coureur de jupons…
Parviendront-ils à franchir cet obstacle ? Il faudra alors à nos deux « amis » faire un choix dangereux…

« frivole un jour, frivole toujours »

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Mon avis.
Publiée en 2013 au Japon dans les pages du magazine Sho-comi de Shôgakukan sous le titre Kiken Mania, cette série terminée en deux volumes verra son premier tome paraître chez nous en novembre. Le second et dernier volume, lui, est prévu pour février 2016.

Le ton de ce shôjo se veut résolument enjoué .L’héroïne enchaine les mésaventures mais elle ne va pas jouer les fontaines à larmes pour si peu .Un de perdu 10 de retrouvés surtout que Nono( pas le petit robot) sait qu’elle plait à la gent masculine . Mais il serait temps , c’est elle qui le pense, de trouver le bon. Le pire , c’est qu’il se trouve juste à coté d’elle mais vous savez , l’amour rend aveugle même les filles frivoles comme Nono.

Le dessin de l’auteure est très agréable à lire. Un trait plutôt fin et expressif , ah les gros plans sur les grands yeux de notre héroïne, un vrai régal .Par contre, le point noir ( vite Biactol) vient du fait que les personnages masculins se ressemblent tous. Ok , ils sont beaux et sentent le sable chaud mais je me suis souvent demandé à qui j’avais affaire !

Dommage car ce Shôjo à un réel potentiel sympathie !

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Sambette

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16/11/2015

Le fantôme de Gaudi.

le fantome de gaudi.jpgle fantome de gaudi 1.jpgDessinateur : Jésus Alonso Iglésias.

Scénario :El Torres.

Editeur :Paquet (Collection Calamar)

Sortie :30 septembre 2015

Genre :Thriller.

Le résumé

Barcelone est la proie d’atroces meurtres dans des lieux bien précis: les célèbres créations de l’architecte Gaudi. Et les policiers n’ont pas le moindre indice.

Une simple caissière a fait une curieuse rencontre. Le sosie de Gaudi qui l’incite à visiter les lieux juste avant que les crimes soient commis. Une enquête palpitante dans les lieux touristiques mythiques de BARCELONE...

« Préparez-vous à ramasser d’autres cadavres dans les jours qui viennent. »

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Mon avis.

Ce thriller est avant tout une belle immersion dans les œuvres du génial architecte Gaudi dans la ville de Barcelone. Grâce au talent du dessinateur, vous aurez droit à un merveilleux city trip des principales places touristiques de la capitale catalane. Un dessin à la sauce espagnole avec des personnages très typés et expressifs dans une mise en page très vivante.

Le scénario joue indéniablement la carte du thriller, une sorte de mélange entre Millénium et Engrenages. Quelques personnages comme l’inspecteur sont bien rendus, malheureusement le coté exalté des « fous » sur l’œuvre de Gaudi rend le récit assez soporifique. On ne rentre pas dans la tête d’un fou sans y perdre ses repères. Bon, j’avoue ne pas être un fana du genre thriller, il faut dire qu’on est plus que rassasié avec les multiples séries US sur le sujet.
Je conseillerais donc cet album aux amoureux de Barcelone, de Gaudi et de thriller à l’européenne.

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Samba.

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13/11/2015

Merlusse

merlusse.jpgmerlusse d.jpgDessinateur : A.Dan.

Scénariste : Serge Scotto et Eric Stoffel.

Editeur : Grand Angle

Sortie : novembre 2015.

Genre : Conte de noël.

 

Le résumé

Merlusse est le surveillant redoutable du Grand Lycée de Marseille. Aussi peu aimable que repoussant, il attend une promotion qu’on lui refuse, lui préférant un postulant plus convenable. Alors qu’arrivent les fêtes de fin d’année, il est chargé d’encadrer les pensionnaires, une petite cohorte d’oubliés de Noël... Mais rien ne se passera comme prévu pour personne ! 

 

« Mais les enfants ne l’aime pas, il est laid ».

 

Mon avis.

Grand Angle se lance dans l’aventure d’adapter les œuvres de Marcel Pagnol en BD. L’idée d’offrir une nouvelle vie aux récits du grand auteur provençal est née de la complicité entre Nicolas Pagnol, petit-fils de l’auteur, et le scénariste Serge Scotto.

Voilà les albums attendus.

La gloire de mon père (novembre 2015)

Merlusse (novembre 2015)

Topaze volume ½ ( mars 2016)

Topaze volume 2/2 (2016)

Les temps des secrets -Jean de Florette-Jazz (2017)

Le temps des amours –le schpountz-Manon des sources (2018)

Marius –Fanny (2019)

César –le premier amour (2020).

 

C’est donc Merlusse (avec la gloire de mon père)qui ouvre le bal.

 

Sortie sur les écrans en 1935, Merlusse est une œuvre relativement peu connue de Marcel Pagnol.

A la manière d’un conte de Noel, l’auteur nous plonge dans l’intimité du grand lycée de Marseille au moment des fêtes de fin d’année. Une sorte de fable sur les apparences, l’étrangeté et l’acceptation des différences.

C’est un de mes chouchous qui s’occupe d’illustrer cette adaptation : A.DAN. Le dessinateur de la Faute au midi, pour un peu de bonheur et de Tahya El-Djazaïr est assurément un auteur à suivre car il sait bien choisir ses histoires. Elles ont toutes un point commun, un très bon rendu des émotions.

Par contre, j’ai été un peu décontenancé par la coloration, mon col m’a presque estrangouliné .On me parle de Pagnol, je m’attends au soleil du sud et voilà que je me retrouve en Sibérie. Au fil de ma lecture, je comprends la démarche de cette colorisation (je vous laisse la découvrir) mais pas sûr que ça attire le chaland quand il feuillettera cet album. Je qualifierais la démarche d’assez téméraire mais bon, on ne va pas s’arrêter aux apparences quand même ! 

Une BD qui fait du bien à lire avec des dialogues assez savoureux, à « la Pagnol » en somme .N’oubliez pas de rajouter un petit accent de circonstance lors de votre lecture pour parfaire votre immersion.

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 a07-3e78901.gifGlobal.

 

Samba.

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Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (0) | Tags : merlusse, scotto, stoffels, a.dan, grand angle, pagnol, 112015, 710 |  Facebook | |