24/07/2017

Urban T4 : Enquête immobile.

urban t4.jpgurban.jpgDessin : Roberto Ricci
Scénario : Luc Brunschwig.
Editeur : Futuropolis.
Sortie : juin 2017
62 pages.
Genre : anticipation.


Résumé.

Après l’attaque terroriste qui a plongée la ville de Monplaisir dans le noir, Springy Fool trouve des boucs émissaires à sacrifier pour calme la foule des plaisanciers. Zacchary est mis à pied pour n’avoir pas tué Ronald, le magicien, coupable idéal du meurtre du petit Neil. Chez lui, grâce à son accès à A.L.I.C.E ,le système d’exploitation de Monplaisir, il mène l’enquête qui l’amène à la naissance même du parc d’attraction…

 

« Dorénavant, les robots devront arborer des signes qui les distinguent des humains !»

Mon avis.

Vous allez me prendre pour un fou, mais pour moi Urban, c’est le game of thrones version anticipation. Plusieurs éléments m’ont fait penser à ce rapprochement osé. Il faut dire que j’avais les batteries cérébrales plutôt vides lors de ma lecture.
La violence d’abords, on ne compte plus les scènes où les morts se ramassent à la pelle. Pour info, mangez léger avant la lecture de ce tome 4. Le sexe ensuite est pour le moins explicite, on ne compte plus les belles poitrines exposées. Certains personnages sont plus que détestables, on ne compte plus les bons névropathes qui jalonnent cet album. On est vite pris d’empathie pour les autres, on ne compte plus les « allez buzz » qu’on a assené pendant la lecture. Notre bon Buzz assigné à résidence, ce qui va lui permettre de lever un coin du voile sur pas mal d’informations statistiquement improbables mais oh combien sensibles.
On reconnait vite la touche Luc Brunschwig qui aime tisser sa toile scénaristique méticuleusement vers l’ultime tome 5 et son dénouement de nœuds gordiens.
Mais que serait Urban sans le dessin du talentueux Roberto Ricci ? Pas grand-chose car c’est lui qui a su installer cet ambiance si caractéristique dans cette ville « divertissement » à la fois resplendissante et crasseuse. Sans oublier un décorum soigné et des personnages très typés, on y voit même des super-héros, c’est vous dire !
Bon pour ma part, il est grand temps que je prenne des vacances pour mon plus grand plaisir.

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Samba.

 

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Les Tomes 1-2 et 3 ICI.

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (0) | Tags : urban, brunschwig, ricci, futuropolis, 062017, 810 |  Facebook | |

18/07/2017

Niklos Koda T15 : Le dernier masque.

niklos koda t15.jpgniklos koda.jpgDessin : Olivier Grenson.
Scénario : Jean Dufaux.
Editeur: Le Lombard.
Sortie : 19 mai 2017.
72 pages.
Genre : Fantastique.

 

 

Le résumé.

Niklos est de retour à Paris tout comme Mlle Ferouz pour retrouver des vieilles connaissances. Mais les apparences sont trompeuses et pleines de mystères.

« Et bien, il en a de la chance notre homme ! Au début, je ne voyais en lui qu’un séducteur, belle gueule, de passage, vite oublié. Il cachait bien son jeu. Il attirait la lumière, le regard des femmes, ça, on ne peut le nier. 
Sauf que…la lumière a disparu, Niklos s’est effacé dans une ombre qui le dévore et je crains que plus personne ne puisse le sauver de ce gouffre où il s’est perdu volontairement. »

Mon avis.
Ce retour en métropole parisienne était de bon augure, on avait l’impression de retrouver l’atmosphère des premiers tomes. On y voyait de la séduction et du charme (ah Aïcha !). Et puis, notre Jean Dufaux national y rajouta ses ingrédients habituels comme l’orgueil, le remord et des illusions et tout a fini par nous échapper. Mais peut-on amadouer quelqu’un qui porte un masque ? Il n’empêche que pour comprendre quelque chose à ces affaires de magie et de spiritisme, il faut se lever tôt ou avoir un décodeur. Un rien regrettable car le scénariste belge reste un maître dans son style littéraire bien caractéristique (et bien supérieur à la moyenne).
Bref, j’ai acheté cet album pour deux bonnes raisons, le dessin d’Olivier « la classe » Grenson et pour compléter ma collection. On ne va pas s’arrêter au tome 14(déjà un album bien mystérieux) alors qu’il s ‘agit de l’ultime tome.
Voilà, bye bye l’énigme Niklos Koda. Par contre Mlle Ferouz vous revenez quand vous voulez.

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Samba.

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10/07/2017

Oldman T1/4

oldman.jpgoldman t1.jpgAuteur : Chang Sheng.
Editeur : Kotoji.
Sortie : 29 janvier 2016.
176 pages
Genre : fantastique.

 

 

Le résumé.

Début du XVIIème siècle, dans un lointain royaume. En recueillant et élevant des orphelins, la reine prouve à ses sujets que même les gens du peuple pourront un jour prétendre à la couronne. Les années passent, et la reine, dont le visage aurait dû se couvrir de rides, retrouve une seconde jeunesse. Quel est donc le secret de sa jouvence ? Le magicien OLDMAN, emprisonné par la reine, détient la réponse à ce secret.

« Vous êtes le ministre le plus incompétent que j’aie jamais vu ! Oldman est toujours en vie, comment se fait-il que vous ne soyez pas mort ?»

Mon avis.
C’est la couverture au style très réaliste qui a attiré mon attention sur ce titre. L’intérieur est plus classique au genre mais on y note une élégance naturelle pour les personnages, des regards prenants et un soin tout particulier pour les costumes. On y rencontre aussi des visages connus comme Sean Connery (Oldman) ou comme Cate Blanchett dans le rôle de la vilaine reine…Elisabeth.
Ce tome 1 se révèle particulièrement étrange. Une reine qui ne vieillit pas, un prestidigitateur à la fois arnaqueur et magicien qui en sait visiblement beaucoup mais qui nous dit rien, une femme tronc aux membres de mannequin avec un titre grandiloquent de déesse de la guerre, un docteur grivois et exubérant et enfin, roulement de tambour, une autoproclamée prophétesse.
Avouez que le mélange est détonnant. En plus, on ne peut pas dire que le scénario joue la carte de la crédibilité. Voyez plutôt, le mec, le Oldman, il s’évade des geôles de la reine avec un beau tour de passe-passe. On pourrait croire qu’il la joue profil bas. Mais non, le mec donne un spectacle de magie sous son vrai nom juste à côté du château. On y croit !
L’action devient d’ailleurs vite rocambolesque et c’est avec un œil amusé qu’on termine l’album vu que l’humour y est très présent.
Vraiment un album très étrange qui mélange le burlesque, la magie, la vengeance, la gaudriole dans un univers médiéval assez envoûtant.
Tellement étrange qu’on a envie de continuer l’aventure. Allez savoir pourquoi ?

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Samba.

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Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (0) | Tags : oldman, sheng, kotiji, manga, seinen, 012016 |  Facebook | |

29/06/2017

Lady Whisky

lady whisky.jpglady whisky pl.jpgAuteur : Alessandra
Editeur : Casterman.
136 pages.
Sortie : 14 juin 2017
Genre : carnet de voyage.

 

 

 

Hommage à la grande dame du whisky, voyage en terre écossaise.

Critique experte internationalement renommée dans le domaine du whisky, Helen Arthur meurt brutalement alors qu'elle était à la recherche, pour sa propre marque, d’un malt aux arômes inédits. 
Joël Alessandra est affecté par la disparition de son amie. Découvrant des notes laissées dans ses carnets, il décide d’honorer la mémoire d'Helen en partant à la recherche de ce nectar unique et parfait ! Commence alors un voyage initiatique en Écosse, qui le conduit à enquêter auprès des plus grandes marques de whisky de l’île d’Islay…

 

« Les whiskies mûrissent au minimum trois ans dans des fûts de chêne que l’on récupère chez des producteurs de vin. »

Mon avis.
Cette BD hommage à la mémoire de Helen Arthur, célèbre critique et autrice de nombreux best-seller sur le whisky, fait inévitablement penser à un carnet de voyage illustré. On sent vite à travers les premières pages toute la tendresse et l’amour qu’avait Alessandra envers sa tante par alliance. On y aborde un univers très masculin, celui d’un breuvage qui s’il s’avère extraordinaire, vous fera parler écossais. Une boisson qui, sirotée au casino, servira d’excuse pour perdre, je parle bien évidemment du WHISKY.
Et pas n’importe lequel, le Single Malts tourbé et iodé de l’île d’Islay avec des distilleries aux noms qui sentent bon l’Ecosse comme Bruichladdich, Bunnahabhain, Laphroaig, Kilchoman, Caol Lla.
Avec Lady Whisky, vous connaitrez tous les secrets de fabrication de cet alcool sans oublier un cours de géographie et d’histoire. Et pourquoi ne pas terminer avec une bonne dégustation pour conclure ce reportage dans les meilleures conditions. D’ailleurs, ce que le beurre et le whisky ne peuvent soigner est incurable.
Sinon, cet ouvrage est quand même destiné un peu aux amateurs de cabines rouges téléphoniques au milieu de nulle part terriblement so british (rien que pour admirer les belles aquarelles de l’auteur de Errance en mer Rouge, Louise etc) mais surtout aux professionnels de cette boisson qui aiment visiter les distilleries écossaises, revisiter les distilleries écossaises, rerevisiter les distilleries écossaises…
En tout cas, retenez ce titre comme cadeau potentiel pour fortifier votre foie ou celui d’un ami mais attention, jamais avec un glaçon (la dilution est une mauvais idée) !

Santé !

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Sambmalt.

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