24/06/2015

Barracuda T5 : Cannibales

barracuda.jpgbarracuda t5.jpgDessinateur : Jérémy

Scénariste : Jean Dufaux.

Editeur : Dargaud

Sortie : Juin 2015.

Genre : Aventure de 54 pages

 

Le résumé.

Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l’île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n’est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kashar n’a pas fini d’éveiller les convoitises… 

 

« Ce non inattendu, implacable, cloua sur place pendant quelques instants tous les combattants »

 

 

Mon avis.

 

barracuda t5 f.jpgAmis de la flibuste, bonjour ou bonsoir, c’est selon.

Au programme, du rhum, des femmes et de la BD nom de dieu !

Un menu qui devrait normalement ravir tout homme qui se respecte.

Et pourquoi ne pas savourer un bon rhum en lisant ce tome 5 de Barracuda. 

Un petit alcool pour mieux apprécier les méandres du scénario de Jean Dufaux . Une histoire qui fait la part belle à la baston, aux rebondissements et à l’Aventure. C’est du Dufaux donc on a droit à notre petit séance d’ésotérisme entre raison et déraison. On nous livre aussi du cannibale en masse, de la bonne bidoche pour notre quota de sang !

Et puis, il y a les femmes, belles comme un diamant, racées mais attention, la malédiction rode autour de ces belles de jours. Par contre, attention à la surconsommation de mascara, au prochain album, on craint une pénurie mondiale.

Sinon, l’énigmatique Emilio devient de plus en plus intéressant à suivre, son cheminement reste obscur et ce brin de mystère m’enthousiasme pour connaitre la fin qui approche à grand coup de canon.

Au final, un tome toujours aussi passionnant à lire où l’exotisme est de rigueur. Qui sortira vivant de ce jeu de pouvoir ?

 

 

a09-3e78912.gifDessin

a07-3e78901.gifScénario 

a08-3e78906.gifGlobal 

 

Samba.

barr.jpg

 

Inscrivez-vous à la newsletter

 

 

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (1) | Tags : dufaux, jeremy, barracuda, dargaud, aventure, 062015, 810 |  Facebook | |

Eternum T1:le sarcophage.

Eternum1.jpgEternum1h.jpgScénariste : Christophe Bec

Dessinateur : Jaouen.

Editeur : Casterman.

Sortie :24 juin 2015.

genre :SF de 48 pages.

 

2297. L’Homme a envahi et colonisé la majeure partie de notre galaxie.

Aux confins de la Voie Lactée, une équipe d'excavateurs découvre un mystérieux sarcophage enfoui dans les entrailles d’une planète aride.

Sur Terre, les astronomes d’un observatoire d’Amérique du Sud repèrent un mystérieux rayon cosmique, apparu soudainement depuis le Nuage de Magellan, une galaxie mineure en orbite autour de la nôtre.

Peu de temps après, la base lunaire rompt tout contact avec la Terre. Une équipe de scientifiques et de militaires est envoyée sur place, elle découvre un spectacle apocalyptique. Les hommes et femmes se sont entretués.

Le Consortium qui exploite les ressources minières des planètes décide de ramener sur Terre l’étrange sarcophage afin de l’étudier et d’en percer les secrets.

Que renferme-t-il ? Est-ce un vestige d’une civilisation extraterrestre ?

« Tenez-vous prêts…Je l’ouvre ! »

Mon avis.

Jaouen Salaün  vient au dessin vers 16 ans en découvrant dans un grenier un carton de BD de Moebius, Libératore, Gillon et Gimenez. En 2006, il signe son 1er album chez Soleil « Nova ». En 2010, il travaille une première fois avec Christophe Bec sur un spin off de la série « Carthago » avec « Carthago adventures ».  Eternum est donc le fruit de leur 2e collaboration. Cet album sent bon les films de science-fiction des années 70- 80. D’ailleurs le début du tome fait penser à Outlaw, ensuite les faits OUTLAND.jpgrelatés font surtout penser à Alien, le retour sauf qu’il ne s’agit pas d’une petite fille comme dernière survivante et que Ripley manque à l’appel pour sauver notre monde de la contamination. 

J’ai eu la mauvaise idée de commencer ma lecture à la lumière d’une lampe de chevet.  Pour apprécier le trait de Jaouen, préférez la lumière du soleil.  Quelques séquences méritent néanmoins  de l’attention pour bien tout comprendre. Mais au final, la lecture se fait assez rapidement car on est vite happé par le mystère et l’intensité de cette histoire. Il faut dire que Christophe Bec n’est pas à son coup d’essai et qu’il connait la musique (souvent des violons stridents !) pour accrocher le lecteur. Fatalement, vous aurez envie de connaitre la suite, de percer le mystère de ce sarcophage. J’ai seulement un peu peur de son coté mystique et voir se terminer cette histoire comme Zéro Absolu ou le Sanctuaire. Perso, j’ai eu besoin d’un décodeur pour comprendre la fin de ces 2 récits.

Enfin, l’avenir nous le dira, si dieu le veut !

 

a06-3e788fc.gifScénario 

a07-3e78901.gifDessin

 

a06-3e788fc.gifGlobal 

Samba.

eternum.jpg

 

Inscrivez-vous à la newsletter.

 

 

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (2) | Tags : jaouen, bec, eternum, science fiction, 062015, 610, casterman |  Facebook | |

19/06/2015

Maîtres inquisiteurs T2 :Sasmaël.

Maîtres inquisiteurs (Les)2.jpgMaîtres inquisiteurs (Les)2f.jpgDessinateur : Paolo Deplano.

Scénariste : Nicolas Jarry.

Editeur : Soleil (héroic fantasy)

Sortie : 3 juin 2015

Genre : HF de 56 pages

 Le résumé.

Dans la cité de Destrion, le maître inquisiteur Sasmaël enquête sur le massacre de tous les occupants d'un palais appartenant à la famille de Tyr. Le meurtrier semble être Fendraël, le mentor de Sasmaël, mais celui-ci ne croit pas en sa culpabilité.

« Vous ne pouvez l’ignorer ».

 

Mon avis.

mi2.JPGVoilà bien le genre de chronique que je déteste faire. Car d’un coté, on a une enquête dense accompagnée d’un dessin correct mais le problème comme dirait un de mes chroniqueurs, c’est que l’histoire ne m’a pas transportée. 

Le récit est costaud  et on sent bien que Nicolas Jarry a travaillé son affaire notamment avec les relations qui unissent le maître inquisiteur et son elfe. J’ai bien aimé aussi  l’atmosphère crasseuse de la ville sidérurgique et le danger qu’on peut y rencontrer à chaque coin de rue. Par contre, son histoire qui s’imbrique dans la grande (les 6 tomes de cette série) génère presque plus de mystères qu’elle n’en résout. L’enquête est loin d’être bouclée.

Le dessin de Paolo Deplano qui travaille à Florence comme enseignant, est assez académique et ne souffre d’aucun grand défaut, il lui manque simplement ce petit quelque chose de caractéristique qui le ferait se démarquer de la masse. Un encrage plus fin serait peut être une piste à suivre.  Ses points forts sont indéniablement sa ville de « Vieille forge » et sa mise en page très lisible.  

Voilà, mi-figue mi-raisin le Samba sur ce coup là, la faute à un inquisiteur un peu trop fonceur à mon gout et qui utilise un peu trop facilement ses terribles pouvoirs  pour arriver à ses fins.

Un peu plus près des étoiles, au jardin de lumière et d’argent …..

 

a06-3e788fc.gifScénario 

a06-3e788fc.gifDessin

a06-3e788fc.gif Global.

 

Samba.

mi3.JPG

 

Inscrivez-vous à la newsletter.

 

16/06/2015

La cité des esclaves Tome 4

la-cite-des-esclaves,-tome-4-619405-250-400.jpgcite1.jpgAuteurs : Ooishi et Okada.

Editeur : Casterman.. ga

Sortie : 10 juin 2015.

Genre : fantastique.

 

Le résumé.

Plongez dans le passé de Ryûô, alias Jamaïque de Printemps, le personnage qui tire les ficelles du jeu mortel auquel se livrent les personnages ! Découvrez quelles motivations secrètes l’ont poussé à devenir le maître machiavélique qu’il est désormais, remontez dans le passé jusqu’à sa première rencontre avec Julia ! Les plus curieux se verront enfin satisfaits en découvrant l’origine scientifique du SCM !

 

« Une aiguille pour le piercing. Tu vas t’en faire un »

 

Mon avis.

Un nouveau tome aux nombreuses révélations, pour un puzzle qui prend forme, lentement et cruellement, avec toutes ces nouvelles pièces !

Malgré la complexité des liens qui unit tous les personnages, la lecture est toujours aussi passionnante  avec cette fois ci, une dose de perversité qui devait bien un jour ou l’autre pointer son nez vu les facultés que donne le SCM.

Ce manga adapté du roman « Moi et mes 23 esclaves » de Shinichi Okada s’est vendu à plus de 200.000 exemplaires dans sa version imprimée au Japon.

 

Pour le moment, ce manga mérite bien ce succès car l’histoire est tortueuse et inventive.

Le scénario joue habillement avec les révélations et les interactions qui unissent les maîtres avec leurs esclaves. Les auteurs osent plonger au plus profond des désirs enfuient sous la couverture sociétale et fatalement ça sort de l’ordinaire et j’apprécie !

« La cité des esclaves » est destiné à un public averti.

 

Verso_242593.jpg

a08-3e78906.gifDessin 

a08-3e78906.gifScénario 

a08-3e78906.gifGlobal 

 

Samba.

Inscrivez-vous à la newsletter.