22/02/2016

Private secretary - Tome 1

private secretary.jpgAuteure : Aya Oda.
Editeur : Soleil Manga.
192 pages.
Sortie : 12 novembre 2015.
Genre : Shojo.




Résumé.


Ai Fukumoto n’a qu’une idée en tête : devenir la meilleure secrétaire du Japon ! Mais jusqu’ici, tous ses emplois se sont soldés par un échec et elle désespère de trouver le job de ses rêves. Elle finit tout de même par se faire embaucher par un fameux fournisseur de kimonos. Pleine de bonne volonté́, elle perd rapidement ses illusions face à son jeune patron, Takara Umenishi, qui n’hésite pas à profiter de son dévouement.

 

« Cette fonction était mon fantasme ».

 

Mon avis.

Le titre aurait pu faire croire à une autre sorte de manga mais il s’agit bien d’un shôjo pur jus.
J’ai terminé ma lecture avec une drôle de sensation. Déjà, ce n’est pas de la dévotion au travail mais presque de l’esclavage que notre héroïne s’est farci pendant la première moitié de l’album avant de passer du statut de sous-fifre à secrétaire pour finalement devenir la petite amie du patron (même pas un spoiler tellement que ça coule de source dans ce genre de récit).
J’ai vraiment eu du mal à y croire tellement son abnégation allait loin. Il faut être japonais pour avoir aussi peu d’amour-propre et penser en priorité à l’intérêt général. Sincèrement, je l’ai prise pour une belle cruche mais vous savez ce qu’on dit dans ces cas là : l’amour a ses raisons que la raison ignore.
C’est une sorte de boxe sentimentale, ce manga, avec un punching ball masculin imperméable et insondable et de l’autre coté, une boule de flipper qui va dans tous les sens mais toujours avec un grand sourire et un réel dynamisme.

Rajoutez-y les conventions typiquement japonaises pour corser l’affaire et le monde ô combien passionnant « du kimono » et vous aurez un manga loin d’être évident pour une européenne.

J’ai aussi moyennent apprécié le dessin qui fait la part belle aux gros plans (vous allez en bouffer du sourire et des yeux de cocker) mettant en scène à 90% exclusivement nos deux amoureux transis.

Bref, j’ai déjà lu mieux dans le genre.
Pour terminer sur une note plus positive, les petites annotations d’Aya Oda (Room paradise, avoue que tu m’aimes) qui parsèment l’album sont vraiment un plus à découvrir !

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a05-3e788c9.gifScénario

a06-3e788fc.gifDessin

a05-3e788c9.gif Global.

Sambette.
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Killer Instinct - Tome 1

Couv_270676.jpgkiller instinct.jpgDessinateur : Keito Aida.
Scénariste : Michio Yazu.
Editeur : Tonkam.
192 pages.
Sortie : 3 février 2016.

Genre : seinen.

Le résumé.

Un groupe de gens très différents mais avec en commun un mauvais fond se réveille dans une école en ruine totalement close. Autour d'eux ? Un écran affichant un compte à rebours de 7 jours, de l'eau, des caméras, une cocotte en terre cuite et un couteau. Le but : tenir sept jours en ne buvant que de l'eau. Ou devenir cannibale pour survivre. Coup d'envoi d'un jeu cauchemardesque.


« L’être humain n’est pas assez fort
pour arriver à rester seul
dans un lieu abandonné »


Mon avis.

Les auteurs japonais aiment décidément bien enfermer un groupe de jeunes soit sur une ile, soit dans un labyrinthe pour déclencher les pires horreurs possibles. Ici, nous sommes dans une école « prison » pour un jeu machiavélique et cruel. Rien de bien original sauf que ce manga se révèle être un terrible « page turner ». La tension n’arrête pas de monter au fil des pages. Une terrifiante lutte d’influences se met en place.
La réussite vient essentiellement de la mise en page du dessinateur Keito Aida. Il arrive à admirablement bien placer ses émotions via des regards qui peuvent être interrogateur, sournois, rageur, inquiet, etc. Un peu comme un coup de violon strident dans un film d’horreur.
Il s’agit  pour les auteurs de leur premier manga mais clairement c’est un coup de maître.
Attention, on n’est pas au pays des bisounours, on va au plus bas de la nature humaine, c’est même carrément retors comme histoire donc à réserver à un public averti .

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SAMBA.

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27/01/2016

Enfin ensemble ! - Tome 1

enfin ensemble !.jpgenfin ensemble.jpgAuteure : Komomo Yamada
Editeur : Delcourt manga
Sortie : 20 janvier 2016.
Genre : Shojo

 

 

 

Résumé.


Kaede est une étudiante en archéologie qui vient de perdre ses parents. Pour subvenir aux besoins de son frère et de sa soeur, qui sont jumeaux, elle travaille dans une société de service. Un jour, alors qu'elle est au restaurant, elle renverse sa soupe sur le costume de son directeur. Elle s'attend à s'attirer les foudres de celui-ci qui bien au contraire lui propose de devenir sa petite amie. Comment va-t-elle réagir à cette étrange proposition ?

« Les sucreries, c’est une fois par jour ».

 

Mon avis.


Milliard ! Même pas 10 pages et on assiste déjà à un baiser, volé certes mais un baiser quand même. Pire, on a droit à des palpations 5 pages après. Mais, on va nous raconter quoi après ce début en fanfare ?
Eh bien le jeu classique de l’amour–haine avec fatalement un basculement vers le grand AMOUR .
Bref, rien de bien surprenant pour ce shojo prévu en 3 tomes. Entre les crises d’hystérie et d’incompréhension, nous avons un autre grand classique : la bouffe.
En somme, on aurait pu intituler ce manga : Bisous, crises et nouilles.
Voilà, une histoire très (trop) classique accompagnée d’un dessin élégant mais manquant parfois de clarté et jouant souvent du zoom sur le joli minois de l’héroïne.

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a06-3e788fc.gifScénario 

a06-3e788fc.gifDessin 


a05-3e788c9.gif global.

Sambette.
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Kiss him, not me ! - Tome 1

kiss him not me.jpgkiss-him-not-me-ext-1.jpgAuteure: Junko
Editeur: Tonkam
Sortie: 20 janvier 2016
Genre : Shojo.

 

 

 


Le résumé.


Kae est à la fois une Otaku et une Fujoshi, très enrobée et presque inexistante. Un jour, elle est choquée par la mort de son héros de dessin animé préféré et, déprimée, elle s’enferme dans sa chambre plusieurs jousr durant. Après une perte de poids assez violente, elle revient au lycée et découvre qu’elle a dorénavant un physique de rêve, qui pourrait s’avérer ravageur...


« Tes bourrelets ont amorti ma chute »

 

Mon avis.
Salut les filles ! C’est Sambette , votre spécialiste Shojo.
Alors aujourd’hui, interro surprise.
Qui peut me dire ce qu’est une otaku ?
Oui Virgule, c’est une fan « ultra » de mangas ou d’animés, une activité d’intérieur très japonaise.
Nickel ma chère Virgule.

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Alors plus dur, une fujoshi ?
Non, ce n’est pas un fongicide, Dgege !
Un irradié de Fukushima, non plus Loubrun.
Ah, je vous ai collés sur ce coup là (ils sont nuls les garçons !). Une fujochi est une fille qui aime voir les hommes ensemble.
Une dérive un peu bizarre mais pour la nana, c’est synonyme de bonheur absolu.
Le problème pour elle, c’est que suite à un jeûne « magique », la voilà transformée en top biche.
Alors, les garçons lui courent après… et vous n’imaginez pas la galère surtout dans la culture japonaise pour ne froisser personne.
Bref, on s’amuse assez vite de tout ce petit monde qui s'agite pour conquérir le cœur de Kae. Une douce folie plane sur ce shojo , on y joue même au foot féminin, c’est vous dire comme c’est débridé .
Tellement fou que ce manga a atteint le million d’exemplaire au Japon, 6 titres parus actuellement... ça promet !
Ah oui pour le dessin, l’héroïne est assez mimi avec des grands yeux et pour les garçons, il y en a pour tous les goûts : 2 blonds, 2 bruns, des attentionnés, des plus « bad boys », des charmeurs, des sympas, des plus timides… bref, on a l’embarras du choix là les filles !

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a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifGlobal.

Sambette.