04/12/2015

La Tour Fantôme T9

9782344008751-G.jpgAuteur : Taro Nogizaka

Éditeur : Glénat

256 pages

Sortie : le 18 novembre 2015

Genre : Détective

 

 

Avis de l'éditeur :

Taïchi a remporté la chasse au trésor et tué l’horloge de la mort. Tetsuo quant à lui, s’apprête à renaître dans un corps d’homme via un échange de cerveau avec Marube.
Taïchi a cependant un message important à lui transmettre avant qu’il ne commette l’irréparable. Mais devant sa beauté spectaculaire, il ne peut même plus le regarder dans les yeux. Parviendra-t-il à raisonner Tetsuo ?

 

Mon avis :

Les masques tombent, l'aboutissement de l'intrigue machiavéliquement ficelée atteint son apogée. Taïchi sait pertinemment que son temps est compté. Chaque seconde est vitale pour délivrer Tetsuo des griffes de Marube, cet être perfide, dont l'âme noirâtre et souillée n'a d'égale que sa grandiloquence.

Marube et Tetsuo partagent un secret depuis prêt de deux volumes, mais les enquêtes de Taichi le mènent vers une compréhension radicale, et ce dernier va jusqu'à mettre sa vie en jeu pour sauver son ami, qu'il aime profondément.

Cet énième tome est trash, on ne rigole plus du tout, même si on n'a jamais vraiment ricané avec la Tour Fantôme. Marube souhaite une transplantation d'organe, changer de cerveau et pouvoir jouir d'un corps juvénile... mais la folie de cet homme ne s'arrête pas en si bon chemin, il souhaite également pouvoir donner naissance. Il savoure déjà sa victoire, puisque Tetsuo a accepté don offre... sans réelles connaissances des tenants et aboutissants.

Tant de choses peuvent être racontées sur cette fin et ces 256 pages de lecture. J'irai droit au but sans dévoiler les nombreux ingrédients de ce chef-d’œuvre. Lisez mes chroniques précédentes pour vous faire un avis sur la Tour Fantôme, et ceux et celles qui voudraient partager un avis personnel, je serai ravi d'en discuter avec eux.

J’administre la côte maximale pour ce 9ème tome, mais également pour sa continuité durant toute l'évolution de la série. L'auteur tend le lecteur à emprunter un sentier qui de prime abords parait anodin, mais qui très vite dépasse le simple roman policier. Durant cette lecture, le temps semble s'arrêter, et offrir plus qu'un divertissement. La vie, la mort, la jeunesse, la beauté, l'horreur, l'instant présent, tant d'éléments que tend à justifier la trame de Taro Nogizaka, et qui au final procure une véritable introspection vers les méandres de l'esprit.

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la tour fantôme,taro nogizaka,glénat,112015,1010,détective

 Coq de Combat

Please love me! Tome 2

please love me.jpgpleaseloveme1-02.jpgAuteure : Aya Nakahara.
Editeur:Delcourt manga
Genre :Shôjo.
Sortie : 18 novembre 2015.

 

 

 

 


Résumé
Michiko se retrouve, à 29 ans, dans une situation bien délicate. Sa société vient de faire faillite et c'est sans le moindre revenu qu'elle continue d'entretenir son jeune amant encore étudiant. C'est dans cette situation complètement désespérée qu'elle va rencontrer par hasard Kurosawa, son ancien chef qu'elle détestait plus que tout. Ces retrouvailles pourraient bien bouleverser le cours de sa vie.


« Un Lennister paie toujours ses dettes ! »

 


Mon avis.
Flash info .
Nous prenons l’antenne pour vous annoncer que le quartier de Shojocity est bloqué suite à une alerte à la bombe d’une certaine Sambette qui menace de tout faire sauter. Nous lui donnons d’ailleurs la parole .
« Peuple de mécréants qui ne lisez ni mes chroniques ni des shojô , sachez que vous allez rater un bon moment de rigolade si vous passez à coté de Please Love me !
Rien avoir avec la chanson de Polnareff, il s’agit d’une histoire assez marrante avec une héroïne plutôt gaffeuse et très naïve se démenant pour stabiliser sa vie plutôt dissolue. Une tranche de vie qui devrait vous remettre sur le bon chemin des lectures saines et surtout d’une alimentation équilibrée. Punaise que cet album parle de bouffe, c’est visiblement tout un art au Japon ! Sinon, on sent que l’auteure Aya Nakahara a de la bouteille, un dessin très plaisant à regarder, une construction fluide avec des dialogues bien pensés. Bref, vous aurez dans les mains un album qui sort du lot.
Maintenant, jeunes filles, vous courez vous procurer cette série ou je vous oblige à lire du Bartoll… ne rigolez pas, c’est hyper casse-couilles comme lecture.
Notre peuple vaincra »
Un témoignage qui fait froid dans le dos.


a08-3e78906.gifDessin 

a07-3e78901.gifScénario

a08-3e78906.gif Global.

Sambette.

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03/12/2015

Minimum T6

9782344009437-G.jpgMinimum-T_IV-2.jpgAuteur : Maya Miyazaki

Éditeur : Glénat

194 pages

Sortie le 18 novembre 2015

Genre : Collection Erotic

 

Avis de l'éditeur :

Tiraillé entre Haru et Maaya, Ito ne sait plus où donner de la tête. Malheureusement, un paparazzi dérobe des clichés compromettants et révèle au grand jour la liaison entre notre héros et la célèbre idole ! La situation se complique encore lorsque d’étranges “moisissures”, provoquant de terribles brûlures, apparaissent à différents endroits de la ville… ainsi que sur toute la planète ! Le monde deviendrait-il fou ?

 Mon avis :

Les avis sont plutôt partagés concernant l'évolution de la série Minimum. Depuis deux tomes, la trame s'oriente principalement vers le rayon de la SF, les personnages centraux deviennent robotisés et n'émettent que peu d'émotions. Ceci dit, selon l'angle de vue, et le regard que l'on porte aux protagonistes, la vision peut être tout autre : Haru déverse des torrents de larmes telle une humaine, rigole ou sombre vers des accès de colère. Certains lecteurs pourront rétorquer qu' Haru correspond à un virus, transmis d'une plate-forme informatique, dont le but étant de nuire à l'humanité, et que tout virus qu'elle est, envisage de corrompre et de tromper les humains. Quoi qu'il en soit, pour ma part, je persévère à croire en cette magnifique série, déjà par son contenu au design à couper le souffle et à la parfaite maitrise de Maya Miyazki : élégance et raffinement des héroïnes, et des mecs pour les filles, soyons courtois, découpage adéquat avec ni trop peu, ni trop de bulles de lecture, décors urbains particulièrement réalistes, ambiance au suspens progressif, dynamique des protagonistes... ainsi que par des couvertures racoleuses, qui incitent à dévorer leurs contenus, certes mais ô combien efficaces.

Par contre, le délai de parution entre deux tomes devient excessif, il est clair et fort probable que Maya Miyazaki, perfectionniste dans l'âme,  nécessite de temps pour créer et réaliser ses projets, mais la patience du public risque aussi de se faire ressentir.

Pour les puristes, les précédentes œuvres de l'auteure, pourvus d'une grande créativité, à découvrir sont : "Kanjyuku clinic" et Blush-DC, reconnaissable pour leur style atypique.

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Coq de Combat

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27/11/2015

Love in the hell T3

9782344003534-G.jpg20151121140313_t3.jpgAuteur : Reiji Suzumaru

Éditeur : Glénat

160 pages

Sortie : le 18 novembre 2015

Prix  : 6,90 euros.

Genre : Erotic soft

Avis de l'éditeur :

Rintaro Senkawa, damné égocentrique condamné à expier ses péchés dans la souffrance s’il veut quitter l’enfer un jour, sera confronté dans ce volume à la plus terrible épreuve de toutes : son propre passé. Parviendra-t-il enfin à faire face à ses fautes et à accéder à la rédemption ?

 

Mon avis :

3ème et dernier tome qui clôture cette agréable série qu'est Love in the hell. Au travers de cette lecture, vous verrez si oui ou non Rintaro parvient à libérer son âme de cet enfer dans lequel il fût plongé malgré lui... et à quel prix. Car finalement, ce petit monde rempli de diablesses coquines et de démons attachants, libère sur bien des points de nombreux visiteurs, qui n'ont pu se permettre autant de récréation durant leur vivant.

Soyons honnêtes, ce 3ème opus n'atteint pas le degré d'intensité des précédents volumes. La 1ère partie du récit n'apporte guère de nouveauté, et l'humour pourtant orienté au centième degré est loin d'être désopilant. Fort heureusement, la seconde partie du scénario redore légèrement le niveau, grâce à de nouveaux protagonistes ou d'anciens perdus en cours de route. Mais là encore, quelle déception de ne pas gratifier davantage ces personnages. Cette impression que l'auteur voulait trancher net, ou qu'il ait reçu des instructions de clôturer ce scénario. Car, avec un, voir deux tomes supplémentaires, on aurait pu voir venir, découvrir plus en profondeur l'étendue de ce royaume des enfers.

Sa relation avec la démone de son cœur Koyori prend évidemment une tournure radicale, loin de s'apparenter à un contexte érotique, on bascule presque vers une romance classique.

Rintaro en bout de course découvrira la raison de sa venue en enfer, et comment il peut racheter sa mauvaise action. Le final quoi que bien ficelé est légèrement téléphoné, pour ceux et celles avec un minimum de clairvoyance.


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Coq de Combat

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