12/11/2015

PeaceMaker T14

Couv_257615.jpgPlancheA_257615.jpgAuteur : Ryouji Minagawa

Collection Seinen -

Éditeur : Glénat

226 pages

Sortie le 28 octobre 2015

Genre : Action - Western

 

Avis de l'éditeur :

Au deuxième tour du Guns of Domination, il ne reste plus pour s'affronter que la crème des combattants. Mais le tournoi est interrompu par l'apparition brutale de Cole Emerson. qui surprend tout le monde en énonçant un nouveau règlement ! Derrière cette attitude pleine d'aplomb se cache en réalité un long et douloureux voyage au cœur de la violence.

 

Mon avis :

PeaceMaker incarne le mélange subtil d'un western futuriste et celui des arènes romaines de l'époque. Comprenant une multitude de personnages, chacun présentant des caractéristiques atypiques, on suit le parcours d'Ichimura Tetsunosuke qui entreprend une vengeance personnelle, suite au décès de ses parents, violemment assassinés.

Sa route, parsemée d'embuches en tous genres, sera longue mais fructueuse, car à chaque nouvel adversaire qu'il affronte, sa technique, sa rapidité et son ambition ne font que croître. Ses ennemis portent un nom : le clan Chochu, servant l'empereur, tandis que de son côté, Ichimura rallie un groupe de samouraïs, guerriers farouches sous le clan "les Loups de Mibu".

Ce 14ème tome nous plonge en plein cœur de l'arène pour le glorieux "Guns of Domination". Les combattants les plus remarquables s'affrontent sans retenue, variant les disciplines ancestrales et contemporaines.

 

PeaceMaker percute à l'adrénaline, ça canarde dans tous les sens, ça se bastonne à tout va, coups bas et autres stratagèmes sont de mise. Les gueules patibulaires sont également au rendez-vous. Lorsqu'on pense avoir croiser le pire individu, il suffit de tourner quelques pages plus loin, afin de voir et constater le pire.

Ryouji Minagawa tourne adroitement son histoire, il ne s'agit pas uniquement d'un récit de baston et de gros calibres, la trame se veut pertinente, autant que son trait caractérisé par un style sans pitié: l'indifférence des protagonistes pour leurs ennemis, les grimaces abusives démontrent l'atmosphère pesante qui règne au travers de ce contexte chaotique. Les duels, à mains nues ou à l'arme blanche s'accompagnent d'un dynamisme omniprésent. Quelques personnages féminins accentuent encore le récit.

On ne peut qu'espérer que PeaceMaker continue sur sa lignée, et d'ailleurs, aucune raison pour qu'elle ne le fasse. Cette série brille par son adresse, sa créativité, et ses nombreux retournements de situation.

 
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 Coq de Combat

10/11/2015

I Love hana-Kun T1

i-love-hana-kun-tonkam.jpg4545c94b986c6c08383a26e923db9102.jpgAuteure : Fuyu Kumaoka

Editeur :  Tonkam

Sortie : 21 octobre 2015

Genre : Shojo.

Résumé

Nana est belle, douée et admirée de tous. Hana, lui, est le pire élève du lycée. À la suite d'une bagarre, il se retrouve en colle. En essayant de s'échapper, il tombe sur Nana qui lui rend une petite boîte qu'il a laissé tomber. Hana ne veut plus la donner à la personne qu'elle aime maintenant qu'elle l'a prise dans ses mains. Ces simples mots vont la pousser vers lui.

 

« Je suis marrante quand je fais l’idiote »

 

Mon avis.

 

Voici venu non pas le temps des rires et des chants mais voici venu le temps du retour de Sambette.

Pour ceux qui n’ont pas suivi, c’est le pendant féminin de Samba.

 

Avant de commencer la chronique, et si on cherchait l’alter ego féminin de mes chroniqueurs.

 

Skippy deviendrait Skippette

Loubrun : Louve brune

Tigrevolant : Tigresse au 7e ciel

Jaxom : Jaxfem

Coq de combat : poule de compétition.

Revedefer : rêve de paix (comme toute bonne miss qui se respecte).

 

Et puis on aurait la version masculine de mes chroniqueuses.

Planante : Fumeur de havane

Virgule : Point à la ligne.

Sasmira : Sasdivorcera.

 

Bon, passons à mon avis sur ce Shojo .

Dans les Shojo à mon actif (voir ICI), je tombe presque toujours sur la même trame de départ. Une jolie collégienne brillante tombe amoureuse du bad boys de service. Son petit cœur s’emballe mais elle ne comprend pas pourquoi elle est attirée par ce mauvais garçon. Mais c’est à cause des apparences ma petite, elles sont souvent trompeuses. Là dessus, l’héroïne se perd dans des circonvolutions de questionnements divers pour arriver au constat …bin, je suis amoureuse. Alléluia !

Le dessin très élancé se focalise sur les personnages (comme à leur habitude dans ce genre) en montrant le plus possible leurs sentiments. Pour ce titre, on notera une belle fluidité dans les cases (on oublie l’effet patchwork qu’on retrouve parfois chez les auteures japonaises).

Au Japon ce titre (8 titres publiés) connait un véritable succès avec déjà 1.600.000 exemplaires vendus. Des chiffres qui laisseraient plus d’un éditeur pantois dans nos contrées.

 

a06-3e788fc.gifScénario 

a06-3e788fc.gifDessin 

a06-3e788fc.gifGlobal.

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Samba.

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05/11/2015

Claymore T27 : les guerrières aux yeux d'argent

claymore-27-glenat.jpgclaymore01.jpgAuteur  : Norihiro Yagi

Éditeur : Glénat

192 pages

Sortie le 14 octobre 2015

Genre : fantastique

 

 

Avis de l'éditeur :

Après avoir été décimée par Raki et Claire, Priscilla est parvenu à ressusciter en absorbant les abyssaux. Ayant atteint ses limites, aussi bien physiques qu énergétiques, Claire se résout à s exalter. Mais son corps ne réagit pas comme elle l entendait... La longue et périlleuse bataille des guerrières s achève enfin !

 

Mon avis :

Le concept sur lequel repose Claymore met en évidence des protagonistes majoritairement féminins. Des guerrières qui n'ont franchement rien à envier aux hommes, armées ou à mains nues, elles manient différentes techniques qui font d'elles de redoutables adversaires. Car ces félines du combat, excellent dans l'art de l'épée avec une aisance à couper le souffle. Les entrailles des monstres giclent, boyaux et viscères sont systématiquement aux rendez-vous.

Norihiro Yagi ne fournit pas uniquement une distraction de nanas qui combattent en tenue angélique. Il raffine son récit, montrant l'humanité de ces femmes et leur côté bestial. Chacune détient en elle, une réserve vitale, qui peut les faire briller ou leur administrer un tel dérangement qu'elles en perdent tout acte moral. Devenant de véritables machines à tuer, elles font face à leurs propres démons intérieurs, et luttent quelque part, pour ne pas tomber vers le côté obscur, car leurs pire ennemis... c'est en fait elles-mêmes!

 

La hiérarchie prédomine au travers de cette saga : une claymore qui perd son potentiel démoniaque devient une exaltée, à la recherche d'entrailles, affamée et démesurément puissance. Les grimaces et les modifications de comportement des claymore sont expressives, réalistes et finement réussies. Le trait se veut correct, sans toutefois atteindre des sommets. Les néophytes risquent de s'y mêler les pinceaux, entre autres par cette foule de protagonistes, qui pour la plupart sont dessinées sur la même constante graphique.

On ne peut reprocher certains dialogues qui manquent de maturité, dénotant la série, par une naïveté consternante. Mais, ne gâchons pas ce final qui mérite de s'y attarder...

 

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Coq de Combat

 

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21/10/2015

Love in the hell T2

511DtPeA10L__SY344_BO1,204,203,200_.jpg20151007180316_t2.jpgAuteur  : Suzumaru Reiji

Éditeur : Glénat

192 pages

Sortie le 23 septembre 2015

Genre : Humour érotique

 

 

Avis de l'éditeur :

Rintaro Senkawa, le damné accidentel (de son point de vue, du moins) poursuit ses tribulations en Enfer, condamné à expier ses péchés par des souffrances atroces. Il y découvre de nouveaux aspects de la société infernale (surtout les moins reluisants) dans autant de mésaventures qui l amèneront à faire face à ses responsabilités. Un peu. Peut-être. Enfin, c est un début. Le chemin de la rédemption est encore long...

 

Mon avis :

Suite à un premier tome riche en rebondissements, rempli d'humour et de situations cocasses, on espérait voir rééditer le même panache... Résultat des courses, ceux et celles qui ont été enthousiasmé par Love in the Hell seront dorénavant comblés. Les autres, hélas, il vous faudra aller voir ailleurs, sous d'autres tropiques.

Car avouons le franchement, les ingrédients qui ont suscités de l'intérêt réapparaissent pour ce deuxième tome, et déambulent sur le même fil conducteur.  Comme son nom l'énonce, Love in the hell (l'amour en enfer) présente une foule d'individus, tous aussi attachants les uns que les autres, et lorsqu'on y réfléchit à deux fois, n'est-ce pas presque une bénédiction qu'un malheur de se retrouver en pareil endroit?! Car même si la douleur et la persécution sont de mise, l'attrait pour cet endroit loufoque et excitant pourrait y pousser plus d'un. Sans oublier, toutes ces beautés démones et humaines, démones qui, pour certaines semblent y chercher du plaisir et de l'attention, tandis que les humaines pécheresses, n'ont pas jusqu'ici, annihiler leurs mauvaises intentions à caractère entre autres sexuel.

Les scènes de torture efficacement interprétées demeurent fidèles à elles-mêmes. Sachant que Rintaro ne s'est amendé que d'1 seul % jusqu'à présent, sa tâche reste compliquée afin d'un éventuel revers vers le paradis. Plus on souffre en enfer, plus on récolte de sous, plus on équilibre son processus vers un monde moins exigeant.

L'unique regret, finalement est de constater qu'il ne reste qu'un seul titre à cette série. C'est là, la réelle frustration, Reiji Suzumaru nous punit avec un tel sévisse, quel dommage de ne point prolonger davantage cette comédie satirique.

 
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Coq de Combat

 

 

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