06/10/2015

Stray dog - tome 1 -

strya dog,vanrah,glénat,manga,global manga,loup garous,fantastique,510,092015strya dog,vanrah,glénat,manga,global manga,loup garous,fantastique,510,092015Scénario et dessin : VanRah

Éditeur : Glénat manga

320 pages

date de sortie : juillet 2015

genre : fantastique, seinen

 

 

 

 

Résumé

Les Karats... des démons capables de se fondre dans la société. Des créatures si terrifiantes qu'elles ont contraint l'humanité à les asservir pour s'en protéger. Parmi eux, Toru, un Lycan au destin funeste. Pour ce Karat réduit à combattre dans des arènes clandestines jusqu'à la mort, la rencontre avec le docteur Senri Aokideso pourrait bien être le moyen d'échapper à la malédiction qui le ronge. Mais pour cela, encore faudrait-il que la bête en lui accepte...

Entre l'être humain et le démon se tisse alors un lien inattendu qui pourrait bien changer à jamais l'existence de la fille de Senri...

 

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Autant vous le dire tout de suite, ce type de manga n'est pas du tout ma tasse de thé. Ne suscitant guère plus d’intérêt de la part de mes collègues, je me suis dévoué pour chroniquer ce service presse. Répertorié en Seinen (je l'aurai plutôt mis dans la catégorie Shonen, mais bon ...) ce manga est en réalité un ... Global Manga. Ce qui explique le sens de lecture occidental. Le global manga, c'est du manga qui ne vient pas du pays du soleil levant. Réalisé par des auteurs occidentaux il reprend tous les codes des ouvrages asiatiques, à part – sauf exception – le sens de lecture. Si je ne m'étais renseigné sur l'auteur, j'aurais été bien en peine de vous expliquer tout ceci. En effet le graphisme et le style ont tout du manga japonnais : des visages très anguleux, beaucoup de gros plans et peu de décors. Aussi, est-il difficile de deviner que VanRah, à moins d'être une pointure du manga, est une une artiste Française qui a pas mal publié sur le net, sur des sites américains (inkblazers.deviantart.com) et qui est reconnue pour ses talents d'illustratrice.

 

Je ne suis pas trop friand de ce style de dessin où les mises en page paraissent surchargées et où les dessins se chevauchent trop souvent. Cela complique la lecture et donne une sensation de confusion. Mais il faut avouer que VanRah a un sacré coup de crayon et un talent indéniable. Son trait est finement ciselé, ces monstres sont convaincants et elle arrive à mettre un brin de sensibilité voire de poésie dans une histoire assez sombre.

 

 

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Justement, parlons en de l'histoire. Il s'agit d'une histoire de loups-garous, où, dans un univers semi gothique futuriste, VanRah revisite le mythe de la bête du Gévaudan. Mais elle ne se contente pas de n'exposer que le côté sombre des créatures. Elle met aussi en avant leur part d'humanité et montre le combat qu'ils doivent mener contre leur côté obscur. Les hommes cohabitent avec les monstres et ont cherché à les asservir pour ne pas devenir leurs victimes. Toru est un des ces monstres qui accepte son sort et qui est devenu une sorte de monstre de foire. Il combat dans des arènes clandestines pour distraire les gens. Senri Aokideso est quant à lui le fondateur d'une société dont le but est de faciliter la cohabitation entre les monstres et les hommes. Alors qu'il est appelé par le propriétaire de Toru pour l'aider à le contrôler, des liens se créent entre Toru et Senri.

 

Si les personnages sont plutôt bien construits, l'intrigue n'est pas des plus évidente à comprendre de prime abord. Mais les choses finissent par se mettre en place et l'on saisi le cheminement des personnages. Toujours est il que ce tome se résume essentiellement à une confrontation/négociation entre Toru et Senri et on a quand même le sentiment d'avoir a faire à une mise en place de la série. Introduction très bavarde et qui dure quand même 320 pages ! Même si la tournure que prend l'histoire pique un peu la curiosité, je ne suis pas sûr pour autant de poursuivre l'aventure dans un deuxième tome ...

 

Un manga fantastique à la thématique intéressante mais dont le traitement graphique risque de ne plaire qu'aux lecteurs de mangas avertis.

 

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Loubrun

 

La galerie de VanRah : ICI

30/09/2015

Ajin - tome 2 - Semi-humain

ajin,sakurai,glénat manga,horreur,fantastique,thriller,immortalité,092015,710Scénario et dessin : Gamon Sakurai

Éditeur : Glénat Manga

192 pages

date de sortie : septembre 2015

genre : Seinen, fantastique, horreur, thriller

 

 

 

Résumé éditeur

Toujours en cavale, Kei Nagai, le lycéen devenu Ajin, découvre que ces hommes d’un genre nouveau sont plus que de simples immortels. Qualifiés d’inoffensifs par le gouvernement, certains semblent dotés de redoutables alter ego qu’ils ont le pouvoir de faire apparaître à loisir : les fantômes noirs. Laissant son seul allié derrière lui, Kei part à la rencontre des “autres”…

 

"Juste une chose... Au sujet de la méthode de capture. Je vous autorise à utiliser ... les tranquillisants."

 

Ce manga est vraiment curieux ! Malgré un côté parfois un peu brouillon dans la narration, l'histoire est vraiment prenante et il est difficile de lâcher le livre une fois qu'on l'a ouvert. Dans ce deuxième opus, on en apprend pas tellement plus sur les Ajin, ces êtres immortels qui suscitent curiosité, convoitise et effroi, si ce n'est que certains sont dotés de pouvoirs d'une force destructrice impressionnante.

 

Kei, qui s'était isolé à la fin du tome 1, retourne vers le monde civilisé pour essayer de découvrir qui sont ses semblables. Il le découvrira à ses dépens et vivra des expériences terrifiantes lorsque les services du gouvernement lui mettront la main dessus... On voit se mettre en place une lutte sans merci entre les Humains et les Ajin, et le pauvre Kei semble être le jouet des intérêts de chacun des deux camps.

 

La bonne impression que j'avais eu sur le tome 1 se confirme ici. Dans un rythme toujours aussi endiablé et avec une petite surenchère de violence, le thriller fantastique qui semblait poindre dans le premier volume se voit greffer une troisième voie, celle de l'horreur. Âmes sensibles s'abstenir ! Certaines scènes ou situations sont assez violentes et ne conviendront pas à tous public. Sans tomber le gore à outrance la violence est très explicite et fait froid dans le dos.

 

Même s'il n'est pas prédominant, le côté réflexion n'est pas en reste. D'abord sur la quête et la maitrise de l'immortalité, puis sur la perversité des hommes, très enclins à détruire ce qui ne leur ressemble pas.

 

Un deuxième tome du même acabit que le premier, en plus sombre, plus glauque et plus oppressant encore ...

 

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Loubrun

16/09/2015

Please love Me !

please love me.jpgplease.JPGAuteure : Aya Nakahara.

Editeur : Delcourt.

Sortie : 2 septembre

genre :Shôjo.

 

Résumé

Michiko se retrouve, à 29 ans, dans une situation bien délicate. Sa société vient de faire faillite et c'est sans le moindre revenu qu'elle continue d'entretenir son jeune amant encore étudiant. C'est dans cette situation complètement désespérée qu'elle va rencontrer par hasard Kurosawa, son ancien chef qu'elle détestait plus que tout. Ces retrouvailles pourraient bien bouleverser le cours de sa vie.

« Me voilà libérée de cette vie à ne manger que du chou ».

 

Mon avis.

Me voilà de nouveau transformé en Sambette pour vous chroniquer un Shojo (Manga pour les filles).

Comme annoncé dans une newsletter, je vais finir par devenir un spécialiste.

Bon le titre et la couverture ne me disent rien qui vaille. 

« Please love me » me fait surtout penser à une chanson de Michel Polnareff et la couverture avec une fille souriante aux grands yeux avec des fleurs dans les cheveux me font croire à un titre super « neuneu ».

Mais bien vite, je me rends compte que le ton utilisé est différent, les discutions sont « franches du collier », on est loin de la pudeur habituelle japonaise .Ici, les personnages disent ce qu’ils pensent, fatalement comme notre héroïne est assez naïve et gaffeuse, les situations amusantes s'enchaînent vite, enfin pas vraiment pour elle qui est un véritable tonneau de danaïdes.

C’est en somme une sorte de Briget Jones à la sauce japonaise, franchement cette lecture m’a bien divertie, ce n’est pas le manga hyper indispensable mais c’est une joyeuse comédie.

 

Le dessin de l’auteure de Lovely Complex, Courage Nako et Berry Dynamite se focalise essentiellement sur ses personnages très expressifs, les arrière-plans sont souvent assez pauvres mais la construction est fluide et c’est réellement un plus (souvent je m’y perds dans les mangas).  

Bon, je ne sais pas comment on va tenir 5 tomes avant de réunir nos deux protagonistes que tout oppose mais je serai partant pour dévorer le tome 2.

 

Bon, je vais aller manger maintenant, ça m’a donné faim ce manga.

 a07-3e78901.gifScénario 

a07-3e78901.gifDessin 

a07-3e78901.gifGlobal.

 

Sambette.

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 .

 

 

 

14/09/2015

Freak Island T1

freak-island-011.jpgtumblr_n9erlhfeY91r4xqamo1_500.jpgAuteur  : Masaya Hokazano

Éditeur : Delcourt

Sortie le 19 août 2015

160 pages

Genre : Epouvante

 

 

Avis de l'éditeur :

Les six membres d'un club de fouilles s'approchent de l’île déserte de Kikuike pour visiter ses ruines. Alerté par ce qui lui semble être un naufragé, Higashiyama rejoint le rivage et se retrouve face à un homme à tête de cochon ! Tandis que ce dernier lui explose littéralement la cervelle à coups de marteau, le bateau des étudiants fait naufrage. Ils n'ont pas d'autre choix que de se réfugier sur l’île.

 

Mon avis :

Les scénarios avec comme fil conducteur le genre "survival" ne manquent pas. Il suffit de citer Battle Royale; Btooom; ou encore les différents tomes King's Game pour se faire un aperçu du contenu de ses séries macabres. Et pourtant, la palme semble revenir à ce nouveau titre, dont le 1er plat affiche une tête de porc, remarquablement bien structurée. 

 

En y réfléchissant bien, Freak Island (l'île des monstres) s'apparente de près à la saga d'Higanjima, l'île des vampires (série d'une trentaine de tomes aux éditions Soleil). Un endroit perdu à des lieus de toute civilisation, une tribu sectaire et des meurtres vide tripes, dont le but est d'accentuer au maximum l'effet hémoglobine. Mêmes ingrédients utilisé pour Freak Island : sang et cruauté. Malgré son contexte violent, l'auteur ne pousse pas le bouchon dans le politiquement incorrect, ne fournissant pas de gros plans de séquestration ou de tortures interminables, comme le feraient certains auteurs publiés au lézard noir. On reste donc, dans un seinen pour lecteur avertis, sans toutefois basculer vers une violence gratuite et démesurée. Le suspense est crescendo, les protagonistes se distinguent clairement les uns des autres et les moments de panique et de désespoir sont nettement visibles des différents acteurs. Quant au bad guy, cet énergumène à la tête de porc, son but s'oriente uniquement à découper, et trucider un maximum de victimes.( il s'adonne clairement à sa passion)

L'auteur, à la fois scénariste et dessinateur, n'est certes pas un débutant dans l'âme. Il est à l'origine d'Inugami, le réveil du dieu chien, une série atypique d'une quinzaine de tomes, datant du début des années 2000. Une trame narrant le récit d'un chien, au potentiel quasi illimité, plus efficace qu'un groupe de savants, et plus destructeur que des ogives nucléaires. Une série, qui malheureusement, n'a pas été rééditée et difficile à compléter.

 

Freak Island se caractérise par son originalité et sa tension palpable. Il ne manque, hélas, que ce côté sans complexe, comme le ferait Ladyboy Vs Yakuzas(dans lequel chaque page s'apparente à un chef d’œuvre) Un premier tome sympathique qui allie humour noir et "slasheur" moderne, vu et revisité par de nombreux réalisateurs. Attendons la suite, pour se faire un réel avis plus en profondeur.

 

 
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Coq de Combat

 

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