18/04/2017

Les Misérables

Les Misérables, Victor Hugo, Studio Variety Art Works, Soleil, Seinen, Aventure, adaptation.Les Misérables, Victor Hugo, Studio Variety Art Works, Soleil, Seinen, Aventure, adaptation.Scénario : Studio Variety Art Works (adaptation du roman de Victor Hugo)
Dessin : Studio Variety Art Works
Éditeur : Soleil
192 pages
Date de sortie :  08/03/2017
Genre : Seinen, adaptation, aventure

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Comprenez de grandes œuvres libératrices de la pensée humaine grâce aux mangas et découvrez avec plaisir les idées fondatrices de nos sociétés !

En mars prochain, les aventures de Jean Valjean, Javert, Thénardier, Cosette et Gavroche prendront une nouvelle forme dans ce récit complet en un volume.

Octobre 1815, Jean Valjean, après 19 années de bagne, revient en France, plein de rancune contre la société. Mais une rencontre va changer sa vie et le transformer en homme de bien. Pourtant en ces années-là, il est difficile de fuir son passé...

 

Les Misérables, Victor Hugo, Studio Variety Art Works, Soleil, Seinen, Aventure, adaptation.

 

Mon avis

J'ai envie de dire « quelle misère ! »

Il est, à mon sens, des œuvres littéraires qu'il faut savoir respecter plus que d'autres et « Les Misérables » en fait partie. Victor Hugo est connu de part le monde, ses romans traduits un nombre incalculable de fois et les mangakas s'arrachent la littérature française pour redorer leur blason, si non celui de l'oeuvre elle-même. Mais est-ce que Cosette et Jean Valjean en ont vraiment besoin ?

Tant d'adaptations, de films, de séries, de spectacles, de comédies musicales, ... j'en passe et des meilleures. Pas plus tard que le mois passé s'achevait la série en 8 tomes « Les Misérables » chez Kurokawa et croyez-moi : quand on a lu la série, il est très, très, très, très, très difficile de ne pas faire la comparaison avec les deux ouvrages.

Déjà le nombre de tomes fait la différence ! 8 chez Kurokawa – 1 chez Soleil... ça laisse sceptique. Pourtant j'ai ouvert ce tome à la couverture en blanc et noir sur fond bleu, en priant comme la petite Cosette sous mes yeux – dans mon cas en espérant que je m'en sorte indemne de cette lecture, mais surtout du spectacle graphique qui m'attendait.

Aïe, aïe, aïe mes yeux : le dessin est tellement simpliste que j'en viens à espérer que Victor Hugo ne va pas se retourner dans sa tombe en voyant comment sont devenus Fantine, Jean Valjean, les Thénardier, Cosette, ... avec un petit « soulagement » pour Javert et le petit Gavroche qui ne s'en sortent pas trop mal tous les deux.

Quant au texte, évidemment : la prose de Hugo ne pouvait pas être contenue en un seul – petit – tome. Il eut fallu au moins 8 tomes (comme chez Kurokawa par exemple... je dis ça, je ne dis rien...) pour respecter le talent de l'artiste. Cet homme de lettres qui a su s'ériger au rang de grand maître de l'art avec « Les Misérables » notamment. Alors comment ne pas déplorer cette adaptation qui réduit tant et si bien (ou mal) que même certaines scènes sont modifiées comme le retour de Marius blessé, des scènes ajoutées carrément, des personnages effacés comme une des filles Thénardier qui meurt par amour pour Marius, pour ne citer qu'elle...

Je ne peux donc pas partager l'enthousiasme de Soleil qui espère, en préface que : « Cette édition des Misérables en manga n'a pas pour but de remplacer l'oeuvre de Victor Hugo (encore heureux !). En aucun cas la lecture de cette bande dessinée ne saurait dispenser le lecteur de lire le roman original si tant est qu'il ait souhaité en découvrir le contenu (c'est un fait, il y a trop d'incohérences). Au contraire, par la lecture de ce manga, nous avons la volonté de provoquer l'envie de lire cette fabuleuse oeuvre dan le texte (mal barrés avec une telle promotion). Quant à ceux qui l'ont déjà lu (oui, présente!), il n'est pas inintéressant d'ouvrir ce manga car il s'agit d'un objet des plus curieux et des plus réussis à la fois (ils se sont trompés de manga, ils parlent sûrement de l'autre, chez la concurrence...) ».

Veuillez excuser mes parenthèses dans la préface de Soleil, mais je me suis permise de penser « tout haut » en lisant cela à voix haute pour tenter de me convaincre que ces éditeurs avaient raison. Que nenni. En essayant de relativiser – et à force, vous devez savoir que je tente de le faire à chaque fois que je lis quelque-chose qui ne me plait pas – je n'ai pas trouvé une once de charme à ce manga. Déjà : il est trop court. Les Misérables de Victor Hugo – roman qui a nécessité pas moins de 2000 pages en éditions de poche – ne pouvait pas finir en 192 pages manga ! Ensuite : le dessin ? Si un ouvrage ne peut compter sur la pagination nécessaire pour en exprimer la force, BON SANG (pour rester polie) : fallait-il en plus le dénaturer avec un dessin enfantin ?

Victor Hugo c'est intense ! C'est riche en vocabulaire ! Ça vous prend aux tripes comme un coup de poing dans le ventre, de Mohammed Ali, alors que vous venez de finir un repas en 5 services le soir de Noël. C'est tout sauf cette mièvrerie en 192 pages.

En supposant... si, je dis bien SI Soleil avait décidé de draguer un jeune publique à la lecture de grands classiques tels que « Les Misérables », j'aurai pu comprendre le dessin parfois bon enfant SI (encore une fois) le dit publique avait 3 ans. C'est simple, ça fait sourire, ça fait rêver d'aventure. Mais les Misérables. Les Misérables ?! Non ! Vraiment non ! Ce roman c'est la crasse humaine, c'est la révolution, c'est... c'est le sang, le feu, la douleur. Ce n'est donc pas pour les enfants. Donc non, même le dessin ne colle pas.

Et me voilà donc à déblatérer sur un manga que je n'ai même pas aimé.

 

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Franchement, allez chez Kurokawa si vous voulez voir du bon Misérables ou lisez direct l'oeuvre originale.

ShayHlyn.

17/04/2017

Lovely Fridays T.2

 

Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.Scénario : Arina Tanemura
Dessin : Arina Tanemura
Éditeur : Delcourt / Tonkam
192
pages
Date de sortie : 08/06/2016
Genre : Shôjo, romance, jeunesse.

 

 

 

Présentation de l'éditeur :

L’auteure de Full moon revient aux histoires d’amour pur. Cette fois, elle va se mettre dans la peau de Neko, un jeune garçon qu’elle traite comme un chat jaloux qui cherche comment mettre sa maîtresse dans l’embarras.

Pour Ai, 16 ans, le vendredi est un jour particulier. C’est le jour où elle s’occupe du CDI du lycée. Elle peut y passer du temps avec Serizawa, dont elle est amoureuse. C’est aussi le jour où elle donne des cours particuliers à son jeune cousin Nekota. Mais alors qu’elle était sur le point de se déclarer à Serizawa, Nekota l’en empêche... Il va alors devenir un vrai poison pour elle…

Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.

Mon avis :

Un trait unique, de grand yeux innocents pour les demoiselles, espiègles pour les jeunes hommes : pas de doute, Arina Tanemura est derrière ce dessin aussi appétissant qu'une vitrine de délicates pâtisseries. Des tons pastels, des demoiselles coquettes, des jeunes hommes un brin « bad boy » tout en étant attachant, ... voilà ce qui fait la force des mangas de cette artiste qui cherche toujours une petite particularité dans ses histoires qui les démarques un tantinet des sempiternels « trio amoureux ».

Elle peut pourtant mieux, beaucoup mieux faire quand elle s'en donne le temps et les moyens. Entre mythologies et aventures extraordinaires : Arina Tanemura est sans conteste une reine de la romance au-delà des contes féeriques, qui pour l'occasion est redescendue sur Terre pour ce qui est malgré tout une mignonne petite histoire d'amour comme les fans du genre aiment tant ! 

Ici, la troisième roue du vélo est non seulement plus jeune que l'héroïne, mais est également son cousin. Ce dernier est de toute évidence amoureux d'elle et ce n'est pas sans compliquer les sentiments de la jeune fille dont le cœur balance entre son amour de jeunesse et ce dit cousin !

Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.

 

Un trio amoureux où même les prénoms ont leur importance. Car oui : il arrive que les mangakas choisissent des prénoms subtiles pour marquer la personnalité des protagonistes. Ainsi Ai qui signifie amour, se retrouve entre son cousin Nekota (de Neko – chat) un adolescent espiègle et rusé comme un félin et Serizawa (de Seri – concurrence). Avec de tels mots clés, nulle doute à se faire. Arina Tanemura joue encore avec les sentiments des adolescents avec brio, bien que ses sagas les plus célèbres soient nettement plus alambiquées. Mais tout est possible finalement, vu que nous en sommes qu'au tome 2 et il y en a encore beaucoup d'autres à lire.

Une histoire encore à fleur de peau, comme Arina Tanemura en a le secret, où l'on se perd dans les troubles des personnages. Que du bonheur pour les yeux et pour les fleurs bleues que beaucoup de nous sommes encore... ou en devenir pour nos plus jeunes lectrices.

 

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Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.

 

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ShayHlyn.
Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.
Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.Lovely Fridays, Arina Tanemura, Delcourt, Tonkam, Shôjo, romance, jeunesse.

15/04/2017

Prince & hero T.1

Prince & hero, Daisy Yamada, Delcourt, Tonkam, shôjo, romance, jeunesse.Scénario : Daisy Yamada
Dessin : Daisy Yamada
Éditeur : Delcourt / Tonkam
192 pages
Date de sortie :  15 juin 2016
Genre : shôjo, romance, jeunesse

 

 

Présentation de l'éditeur

Hana choisira-t-elle de se baigner dans la lumière chaude et solaire du prince ou dans celle douce et lunaire du héros ?

Ayant tout juste quitté sa campagne natale, Hana arrive dans un lycée de Tokyo et découvre très vite le décalage qui existe entre elle et les autres élèves. Son isolement va pourtant être brisé par l’intérêt qu’elle suscite chez Prince, le garçon le plus prisé du lycée, qui est intrigué par sa différence. Tombée amoureuse du beau jeune homme, Hana pourra compter sur le soutien de Hiro, un autre lycéen ténébreux et peu bavard. Mais ce dernier n’est-il qu’un ami ?

 

Prince & hero, Daisy Yamada, Delcourt, Tonkam, shôjo, romance, jeunesse. 

Mon avis :

La magie du trio amoureux a encore frappé sous le titre de Prince & Hero. Car il faut bien l'avouer, à force d'en lire : on a tendance à voir des similitudes entre chaque shôjo. Et pourtant, telles les comédies télévisées – que ce soit des films ou des séries à n'en plus finir – c'est vendeur et les gens en redemandent.

Nous voilà donc embarqués avec Hana dans la jungle Tokyoïte qu'elle découvre tout autant que le premier amour. Particularité de l'ouvrage ? Vous l'aurez compris : c'est le décalage entre paysanne et citadine. Hana est campagnarde jusqu'au bout des ongles – mignonne mais campagnarde. Ce qui se résume, dans ce manga, à des tenues extrascolaires/de ville assez... étranges, et des cadeaux sous formes de fruits et légumes frais, envoyés par les voisins du patelin natal (la tête d'une citadine qui reçoit un radis géant en cadeau, c'est pas mal je dois dire) qui sait combien la vie coûte chère à la capitale.

Prince & hero, Daisy Yamada, Delcourt, Tonkam, shôjo, romance, jeunesse. Prince & hero, Daisy Yamada, Delcourt, Tonkam, shôjo, romance, jeunesse.

 

Une solidarité peu présente chez les tokyoïtes pure souche, surtout quand le Prince de l'école jette son dévolu sur la petite nouvelle. En plus d'être traitée de bouseuse, elle va devenir « la cible à abattre » parce qu'il est impensable qu'une ringarde, comme presque toutes les lycéennes disent, soit la petite amie du Prince ! Pire encore quand le héros de l'école se met, lui aussi, à s'intéresser à Hana.

Comme on peut s'y attendre d'un shôjo, le dessin est pétillant. L'héroïne est adorable et toute timide. De grand yeux et le rouge aux joues facile. Quant aux deux protagonistes masculins principaux, ils sont à l'opposé l'un de l'autre : mais auréolé d'étoiles et de prestances. Un dessin typique donc, mais qui parvient à attendrir les cœurs purs et innocents de nos demoiselles en quête de romances et d'amours de jeunesse.

 

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Prince & hero, Daisy Yamada, Delcourt, Tonkam, shôjo, romance, jeunesse.

 

Prince & hero, Daisy Yamada, Delcourt, Tonkam, shôjo, romance, jeunesse.

 

Aaaaah l'amour, l'amouuuur.

ShayHlyn.

 Autres tomes déjà parus

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13/04/2017

Addiction

Addiction, Joseph Busquet, Pedro J. Colombo, Akiléos,Tranche de vie, psychologie, addictions Addiction, Joseph Busquet, Pedro J. Colombo, Akiléos,Tranche de vie, psychologie, addictions Auteurs : Joseph Busquet & Pedro J. Colombo
Éditeur : Akileos
92 pages
Date de sortie : 20/04/2017
Genre : Tranche de vie, psychologie, addictions


 

 

Présentation de l'éditeur :

« Une addiction, aussi minime soit-elle, peut changer ta vie pour toujours ».

Il existe différents types de dépendances... les petites, les fortes, les dangereuses, les bénignes, celles que l’on cache aux autres, celles que l’on affiche et celles contre lesquelles on se bat. Addiction vous entraînera dans les pas de six personnages accrocs au jeu, au sexe, aux nouvelles technologies, au travail... et dont les destins vont se croiser, s’entremêler. Joseph Busquet Pedro et J.Colombo explorent les grandes obsessions de notre temps à travers une narration intuitive, et des dialogues pénétrants.

Addiction, Joseph Busquet, Pedro J. Colombo, Akiléos,Tranche de vie, psychologie, addictions

Mon avis :

Les addictions. Un sujet à la fois tabou et commun. Qui n'en a jamais entendu parler ? Dans un livre, un film, à la télévision... Généralement, on nous parle de drogue et d'alcool. Mais ce n'est pas tout !

Joseph Busquet et Pedro J. Colombo l'ont fort bien présenté dans ce bouquin aux apparences « banales », « communes » sans emphase ni surdosage de couleurs. Juste ce qu'il faut pour réaliser qu'être accro à quelque-chose : ça peut arriver à n'importe qui. Votre père, votre sœur, un voisin, une collègue de bureau, ... personne n'est à l'abri. Je pense même que tout le monde est au moins accro à quelque-chose sans se rendre compte que c'en est presque maladif.

Savez-vous par exemple que si vous buvez plus de trois tasses de café par jour, il est bien possible que vous soyez dépendant ? (ça, c'est pas dit dans le bouquin, mais c'est bon à savoir)

Alors ces 92 pages nous éclairent sur cette vérité aux multiples visages. De l'accro au jeu, jusqu'à la nymphomane compulsive, en passant par la très récente mais non moins fulgurante addiction aux réseaux sociaux, entre autres dérives. Tout un tas de personnes dont la vie s'entrecroise, parfois même des proches – des amies, des membres de la famille – et qui constatent plus souvent le problème des autres plutôt que les siens.

Comme dirait l'adage : « on voit la paille dans l’œil de son voisin mais pas la poutre dans le nôtre ».

Addiction, Joseph Busquet, Pedro J. Colombo, Akiléos,Tranche de vie, psychologie, addictions

Nos deux artistes nous présentent la dépendance qui va grandissante. Envahissante. Tentaculaire. Toutes ces addictions sont souvent les fruits de pulsions incontrôlables que les « victimes » pensent pourtant pouvoir gérer. Hélas... Certains l'apprendront à leur dépend tandis que d'autres devront apprendre à vivre avec. Ou du moins : gérer. Accepter les mains tendues. Avancer... ou pas !

Je vous laisse découvrir tout cela dans ce bel ouvrage aux couleurs tantôt chaudes, tantôt froides à la limite du terne. Des personnages sans traits vraiment particuliers – Monsieur et Madame tout le monde – un trait simple, juste assez pour qu'on les reconnaisse dans la foule qui déambule sous nos yeux. Des personnages qui se démarquent, malgré tout, des décors par un subtil jeu de dégradé de couleurs, de contrastes et des textes qu'on pourrait attribuer à chacun d'entre nous.

Addiction, Joseph Busquet, Pedro J. Colombo, Akiléos,Tranche de vie, psychologie, addictions

C'est un livre à laisser entre toutes les mains (quoique... attention aux enfants, il y a des scènes olé olé), parce qu'il existe encore bien trop de « dépendants », d' « accros » qui s'ignorent. Des gens qui n'imaginent pas que ce qu'ils aiment faire peut parfois les mener loin, très loin dans la déchéance.

 

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Donc vous l'aurez compris : je vous recommande chaudement cet ouvrage qui ouvre bien des consciences face à ce problème délicat mais qui fait partie intégrante de notre vie de tous les jours, que ce soit nous-même sans le savoir, nos proches, les gens qu'on croise dans la rue.

 ShayHlyn.