24/02/2017

BLACK PRINCE & WHITE PRINCE T.1

BLACK PRINCE & WHITE PRINCE T.1, MAKINO, Soleil, shôjo, romance, comédie, teenagersBLACK PRINCE & WHITE PRINCE T.1, MAKINO, Soleil, shôjo, romance, comédie, teenagersScénario : MAKINO
Dessin : MAKINO
Éditeur : Soleil 
192 pages
Date de sortie : 11 janvier 2017
Genre : shôjo, romance, teenagers, comédie.

 

 

 

Présentation de l'éditeur :

Entre l’ange blanc et le démon noir il est parfois difficile de choisir, heureusement ce manga est là pour nous rappeler qu’il ne faut pas s’arrêter aux apparences…

Comme toutes les filles, Yû a flashé sur la coqueluche de l’école, le « white prince » Shirakawa. Autrefois renfermée, elle a dû faire beaucoup d’efforts pour devenir la jeune femme affirmée qu’elle est aujourd’hui. Suite à la mutation de ses parents, elle va devoir intégrer l’internat où vit Shirakawa. Mais si Yû pensait profiter de son nouveau logement pour se rapprocher du jeune homme, c’est raté ! Car Kurosaki le « black prince », aussi beau qu’insupportable, a bien décidé de venir gâcher le tableau…

 

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Mon avis :

Quoi de mieux pour un bon shôjo qu'un triangle amoureux ?! C'est, à ma connaissance, la recette la plus vendeuse et cette nouvelle série nous le prouve encore une fois. Avec des similitudes avec le très célèbre « Hana Yori Dango » (chez Glénat) qui marqueront peut-être les fans du genre et surtout de l’œuvre pré-citée qui a eu son heure de gloire tant à la télévision nippone que coréenne avec deux séries qui sont souvent reprises dans les top 10 des grandes romantiques fans de dramas (=séries télévisées asiatiques) sans compter toutes les autres adaptations asiatiques que je n'ai pas vue...

 

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Ainsi nous retrouvons Yû, charmante demoiselle aux prises avec des sentiments complexes entre le prince blanc, Shirakawa, et le meilleur ami de celui-ci, Kurosaki dit le prince noir. Autant dire le yin et le yang entre ces deux jeunes hommes que tout oppose et qui sont pourtant les meilleurs amis du monde ! Le prince blanc est gentil, toujours souriant tandis que son ami est aussi ténébreux que grognon. Un duo au milieu duquel la jolie Yû se retrouve bien malgré elle, en voulant s'approcher de l'un, c'est l'autre qui lui tombe sur le dos au point de la troubler.

 

Bingo ! Nous avons donc un scénario classique, mais qui se tient. Petit bémol peut-être à cause de cette énorme ressemblance avec « Hana Yori Dango », rien que dans le nom de plume de la mangaka « Makino » qui s'avère être le prénom de l'héroïne de HYD. Autre clin d’œil, peut-être involontaire (je ne me suis pas entretenue avec l'auteure) : en guise de punition, Yû doit arracher les mauvaises herbes du pensionnat. De toutes les corvées possibles et inimaginables, il a fallu que ce soit les mauvaises herbes qui se disent « Tsukushi » en japonais et qui est, je vous le donne en mille, le nom de famille de Makino... encore dans HYD.

 

J'arrête où on continue ? Je continue avec le dernier point flagrant : Dans HYD, Makino est amoureuse d'un jeune homme qui s'habille toujours – ou en tout cas souvent – en blanc, qui est souriant, gentil, mais un brin mystérieux. Qui a pour meilleur ami, une espèce de mufle arrogant et prétentieux que l'héroïne ne peut s'empêcher de détester tout en étant chamboulée par sa présence.

 

Coïncidence ? Cela reste à voir dans les prochains volumes, dans l'espoir que la ressemblance se dissipe pour devenir un vrai shôjo unique en son genre.

 

BLACK PRINCE & WHITE PRINCE T.1, MAKINO, Soleil, shôjo, romance, comédie, teenagers

Quant au dessin : ouf ! Je n'ai pu m'empêcher d'aller dépoussiérer mes quelques tomes de HYD pour faire la comparaison qui – ô joie – n'a rien à voir avec les dessins ici présent. Ceux-ci sont tellement fins, rayonnant, expressifs... que j'en ai presque eu peur de devoir y mettre une mauvaise note pour « recopiage involontaire ». Mais ce n'est pas le cas. Bien que typique du genre shôjo pour attirer les jeunes filles en fleur, le coup de crayon reste propre à Makino (la mangaka, pas l'héroïne de HYD, ne nous emmêlons pas voulez-vous...). Un tramage prononcé pour mettre en valeur les expressions du visage, une profusion de gros plans pour ne pas se perdre dans les décors et parfaitement raccord avec les dialogues.

 

C'est donc avec curiosité que j'ai envie de suivre ce manga dans l'espoir qu'il soit digne du très célèbre HYD (60 millions d'exemplaires mine de rien, soit la seconde plus grosse vente de l'année 2007) tout en ayant sa touche personnelle.

 

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Affaire à suivre.

ShayHlyn.

 

 

22/02/2017

CHEEKY LOVE T.1

 

CHEEKY LOVE T.1, Miyuki MITSUBACHI, Delcourt / Tonkam Shôjo,romance, teenagers, comédie, sport Scénario : Miyuki MITSUBACHI
Dessin : Miyuki MITSUBACHI
Éditeur : Delcourt / Tonkam Shôjo
192
pages
Date de sortie : 08/02/2017
Genre : Shôjo, romance, teenagers, comédie, sport

 

 

Présentation de l'éditeur :

Façon comédie romantique, suivez le quotidien d’un petit club de basket, ponctué d’accrochages entre un jeune joueur carrément effronté et sa manager au sérieux olympien. Le début d’une cheeky love story !

Yuki est devenue la manager du club de basket de son lycée dans le but ultime (mais secret) de rester auprès du capitaine de l’équipe. Un jour, Naruse, nouveau membre du club, finit par apprendre le secret de Yuki. Le jeune homme tombe alors amoureux de sa manager et passe son temps à embêter l’héroïne, ce qui a le don de la rendre furieuse…

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Mon avis :

Quand l'amour d'un adolescent populaire devient envahissant !

C'est là tout le nœud du problème pour Yuki, lycéenne perfectionniste dans son rôle de coach sportif. Alors qu'elle est secrètement amoureuse du capitaine de l'équipe de basket, Naruse, nouvel élève de l'école – et de l'équipe – s'avère aussi perspicace que casse-pieds. En moins de deux, il a non seulement démasqué la jeune femme, mais en prime : il lui déclare sa flamme.

De quoi faire frétiller nos jeunes lectrices ! D'autant que le dessin est à croquer, avec la juste dose de fleurs et d'étincelles lors des moments romantiques. Chaque personnage, comme le veut la règle tacite des shôjos, est beau. Chacun dégage un petit « je ne sais quoi » d'attachant, et en bonne fleur bleue que je suis : j'ai moi aussi eu envie de coller des baffes à ce Naruse aussi surprenant que beau gosse.

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En somme : une demoiselle studieuse (et très jolie!), un nouvel élève un brin rebelle, un amour impossible et des prises de têtes incessantes. Voilà qui nous donne un bon shôjo comme on les aime. Avec en prime des athlètes qui se donnent à font lors des matchs pour une petite touche de virilité et le tour est joué pour ravir les adolescentes en fleur.

Entre « je t'aime, moi non plus », on se laisse prendre par ce jeu – particulier – de la séduction.

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CHEEKY LOVE T.1, Miyuki MITSUBACHI, Delcourt / Tonkam Shôjo,romance, teenagers, comédie, sport

 

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Affaire à suivre,

ShayHlyn.

14/02/2017

La guerre des mondes T.1

La guerre des mondes T1, Dobbs, Cifuentes, H.G. Wells, Glénat, Adaptation, grand classique, Science-fiction.La guerre des mondes T1, Dobbs, Cifuentes, H.G. Wells, Glénat, Adaptation, grand classique, Science-fiction.Scénario : Dobbs
Dessin : Vicente Cifuentes
Éditeur : Glénat 
56 pages
Date de sortie : 11 janvier 2017
Genre : Adaptation, Science-fiction, grand classique

 

 

Présentation de l'éditeur

La mort venue du ciel

Voilà plusieurs jours que des projectiles précis et réguliers frappent la Terre depuis la Planète Rouge. Dans la petite bourgade d’Ottershaw en Angleterre, le Professeur Ogivly a du mal à croire à la théorie d’une attaque extraterrestre émise par son jeune élève. Pourtant, lorsqu’un météore tombe non loin de chez lui, il découvre, niché en son cratère, un cylindre géant qui ne peut qu’être l’œuvre d’une civilisation supérieure. Et il apprend à ses dépens que cette dernière n’a pas véritablement d’intentions pacifiques. De la capsule extra-terrestre émerge un « tripode », une immense machine de mort qui sera rejointe par bien d’autres, semant le chaos et la destruction. L’extermination ne fait que commencer...

Récit apocalyptique précurseur du genre au message antimilitariste, le roman La Guerre des mondes, plusieurs fois porté sur grand écran, trouve enfin en BD l’adaptation fidèle qu’il mérite.

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Mon avis

 

Avant toute chose, oubliez les États-Unis qui n'ont pas le monopole des invasions extraterrestres (quoiqu'on en dise), oubliez le film en noir et blanc, oubliez également l'adaptation de Spielberg avec Tom Cruise, oubliez, oubliez, oubliez...

Dobbs est revenu à l'essentiel, à l'original et son partenariat avec Cifuentes est plutôt une réussite !

Le défi était pourtant d'envergure. Car H.G. Wells peut se targuer d'être l'auteur de science-fiction le plus adapté tant en films, qu'en séries ou BD que je connaisse. Il fallait donc être différent de tout ce qu'on connaît déjà. Alors quoi de mieux que de nous faire (re) découvrir « La guerre des Mondes » comme elle fut écrite : en Angleterre, sous l'ère victorienne.

Dans un bel écrin mat et brillant, aux teintes brunes : l'invasion extraterrestre défile sous mes yeux demandeurs. Bon sang que j'aime ce dynamisme dans un ouvrage. Où les pages volent les une après les autres tant l'action est prenante ! On vit au travers du personnage qui se dessine dans chaque page. On halète quand il s'arrête deux secondes, notre cœur s'emballe quand il court pour se cacher des tripodes assassins, ... on prie, on espère : on l'accompagne dans sa mésaventure.

La guerre des mondes T1, Dobbs, Cifuentes, H.G. Wells, Glénat, Adaptation, grand classique, Science-fiction.

Rien que de l'écrire, je revis ce tome 1 qui n'a certainement qu'un défaut : c'est trop court ! Oh gosh (pour parler un peu anglais comme certains des protagonistes) 56 pages, ce n'est pas assez. On ne peut pas prendre un lecteur en haleine comme ça et lui dire gentiment « à suivre ».

Bref, autant dire que j'ai hâte de lire la suite. De retrouver ce dessin qui exprime tout et rien en une seule case comme cette poupée calcinée pour résumer un massacre de civile, ce soldat qui salue ses troupes en les remerciant d'avoir combattu ensemble quand la mort les emporte de plein fouet, ... et ce personnage principal qu'on ne nomme jamais. Ça pourrait être H.G. Wells en personne, notre père, notre grand-père, une de nos anciennes vies, ...

 

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 Je dis bravo et rendez-vous en mars pour la suite des événements !

ShayHlyn
 

28/01/2017

Le couvent des damnées T1

 

Le couvent des damnées T1, Minoru Takeyoshi, Glénat, Seinen, historique, sorcellerie, aventure, intrigue.Le couvent des damnées T1, Minoru Takeyoshi, Glénat, Seinen, historique, sorcellerie, aventure, intrigue.Auteure : Minoru Takeyoshi
Éditeur : Glénat
224
pages
Date de sortie : janvier 2017
Genre : Seinen, historique, sorcellerie, aventure, intrigue.

 

 

 

Présentation de l'éditeur :

Hérétique et incorruptible !

Au XVIe siècle, dans le Saint-Empire romain, l’inquisition condamnait de nombreux innocents au bûcher. Privée de sa famille, Ella se retrouve envoyée dans un couvent qui rééduque “les filles de sorcières”. Tortures et miracles viendront-ils à bout de la flamme de vengeance qui brûle en elle ?
 
Encensé par Hiromu Arakawa (Fullmetal Alchemist) ou Makoto Yukimura (Vinland Saga), cette première œuvre d’une jeune auteure brille par sa fougue. À l’heure où les héros deviennent chétifs et nonchalants, on a indéniablement envie de suivre cette héroïne forte et indépendante qui n’hésite pas à se salir les mains pour défendre ses idéaux et protéger les siens.

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Mon avis :

Époque médiévale, inquisition, sorcières, couvents diaboliques ? Il n'en fallait pas plus pour titiller ma curiosité envers ce manga d'une jeune mangaka déjà encensée par de grands noms tels que l'auteur du célèbre « fullmetal alchemist », Hiromu Arakawa qui déclare être prêt à la suivre jusqu'au bout !

Et je dois dire que... moi aussi !

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Ella n'est pas ce genre d'héroïne qui se renforce avec la multitude d'embûches sur son chemin. Non ! Elle est forte de caractère, c'est inné. Un peu comme les « bonnes copines » dans d'autres mangas qui sont des modèles pour les héroïnes frêles et délicates. Ces seconds rôles qu'on remarque, mais à qui on ne donne pas d'importance à sa juste valeur.

Mais Minoru Takeyoshi l'a fait en mettant en avant Ella, jeune fille vendue par ses parents biologiques car elle leur faisait peur, puis recueillie par une « sage femme » de l'époque qui hélas fut condamnée pour sorcellerie.

Là où d'autres « filles de sorcières » se seraient laissé pendre avec leur mère, Ella pense, réagit, réfléchit à comment rendre justice à cette mère adoptive qui n'avait commis, pour seul crime, que celui de connaître les plantes médicinales.

Avec un dessin très expressif comme j'aime et un décor moyenâgeux, je ne pouvais qu'espérer que « Le couvent des damnées » rencontre mes espérances.

Et il l'a fait ! Ce manga est riche de détails, tant graphiques qu'historiques, une bonne dose de tortures à toutes les sauces et des personnages extrêmement charismatiques, ce qui laisse présager une suite tout aussi haletante entre Ella l'enfant rebelle et le reste du monde dit « bien pensant ».

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Alors, pour reprendre les paroles de l'archéologue du début de manga : qui représente cette vierge de fer (outil de torture : sorte de sarcophage aux traits de la sainte vierge dont l'intérieur est recouvert de pointes acérées pour donner la mort à celle qui y sera enfermée) borgne et loin de ressembler à Sainte Marie ?

J'ai hâte de le découvrir au fil des prochains tomes !

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Le couvent des damnées T1, Minoru Takeyoshi, Glénat, Seinen, historique, sorcellerie, aventure, intrigue.

ShayHlyn