28/11/2016

Chi une vie de chat

 

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Auteur : Konami Kanata

Éditions : Glénat

Collection : Jeunesse

Genre : jeunesse, chat, tranche de vie.

80 pages

à paraître le 16 novembre 2016

 

Avis de l'éditeur :

Les aventures du chat le plus célèbre du manga, et en grand format !

On est dans une nouvelle maison, avec des tas d'animaux étranzes. Il y a même une nouvelle copine qui vient me voir. Elle est belle et elle brille de partout avec son collier en cœur. Il faut zuste qu'on trouve à quoi on va zouer... Miaaa !

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Mon avis :

Qui ne connaît pas Chi ? Cette petite boule de poils tigrées gris et blanc qui découvre la vie au jour le jour dans sa famille composée d'humains, avec papa, maman et Yohei le petit garçon. Dans ce tome 9, Chi a bien pris ses marques avec sa nouvelle famille, reste maintenant à s'habituer à sa nouvelle maison et surtout : le voisinage !

Déjà fan des petits animés trépidants de ce chaton rigolo, c'est amusée que j'ai parcouru les pages où Chi fait connaissance avec un autre chat, essaie de trouver un langage commun avec le chien du voisin et ô surprise : la plaine de jeux qui n'est définitivement pas dédiée uniquement aux enfants ! Notre friponne à quatre pattes y va à cœur joie comme dans toutes les bêtises reprises dans cet ouvrage qui se lit très rapidement quand on a passé trente ans, mais qui ravira sans aucun doute les plus jeunes.

Le traits de Konami Kanata est simple, la colorisation pastel et les personnages attachants. Sans oublier que Chi est très, mais alors vraiment très expressive ! Ce qui permet de nous rappeler constamment que c'est bien elle la vedette du bouquin. Donc chères mamans, chers papas : vous n'avez plus d'excuse pour la lecture du soir. Chi est tout à fait ce qu'il vous faut pour intéresser vos enfants et ceux-ci apprendront sans mal comment bien s'occuper d'un petit chat...

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...sait-on jamais, c'est bientôt Noël ?!

ShayHlyn

 

17/11/2016

Le Cycle d'Inari

 

couverture.jpg01. L'âme et la matière

Scénariste : WINSTON

Coloriste : WINSTON

Illustrateur : WINSTON

Éditions : Delcourt

Collection : ENCRAGES

Genre : biographie

Date de parution : 12/10/2016

 

 

 

Avis de l'éditeur :

Tiraillé entre une vie parisienne sans intérêt, et le Japon où l'attend sa future fiancée, Winston erre dans un labyrinthe de doutes. Face aux décisions à prendre, aux choix à faire, il prend conscience que la vie n'est pas quelque chose de déjà tout tracé. En parallèle à ses incertitudes, une douleur physique se réveille au niveau de ses jambes et l'empêche également d'avancer de façon fluide.

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Winston est dessinateur de BD et prépare une exposition de ses planches. Mais un matin, Winston se retrouve mystérieusement paralysé de la jambe. Il consulte alors nombres de spécialistes, passe divers examen, mais rien n'y fait, personne n'est capable d'en donner la raison. La médecine étant à priori incapable de le soigner, les médicaments lui provoquant des hallucinations, Winston décide cependant de suivre sa voie, et part au Japon pour accomplir ses projets. Une série d'expériences troublantes va alors changer son destin. À travers ce récit initiatique et autobiographique, Winston Wilsteiner livre un témoignage étonnant sur la spiritualité, l'amour et la mort.

 

Mon avis :

Un style manga, en couleurs, mais avec la French Touch : pourquoi pas.

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Avec cet ouvrage, je me suis retrouvée avec le cruel problème de la critique d'une autobiographie entièrement faite de la main de celui qui l'a vécue. Pas facile dites donc, parce que : qui mieux que Winston peut décrire la vie de Winston ?

 

Par chance, son histoire n'est pas banale et ça tient la route, c'est cohérent, ... en bref : c'est crédible !, et donc c'est sans difficulté que je l'imagine par terre, « crevant de mal » à la jambe sans trop savoir comment ça se fait et personne pour l'aider à se relever. Pire encore, si la malchance avait voulu qu'un gobelet roule jusqu'à ses pieds : peut-être même que quelques passants lui auraient jeté une petite pièce.

 

Non mais quelle époque !

 

Quoi qu'il en soit, tout se joue avec ce fichu mal de jambe inexpliqué. Parce que, déjà que la vie de Winston s'annonce compliquée par les choix qu'il a à faire, mais avoir mal peu importe où, ça donne matière à cogiter, comme le sous-titre l'indique d'ailleurs fort bien « l'âme et la matière ». C'est donc sous un coup de crayon simple, une jambe paralysée identique à une épée enflammée que nous entrons dans l'esprit du « héros » qui a déjà un avenir – techniquement – tout tracé. Une introspection intimiste et franche dans le chamboulement que cette paralysie amène ; amplifiant certains doutes, faisant apparaître des démons intérieurs et quand on reste cloué au lit à cause de la douleur : des réflexions à n'en plus finir.

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C'est donc une petite incursion dans la vie de Winston Wilsteiner, aux dessins simples mais efficaces, un personnage attachant et des décors aux teintes pastel faisant indéniablement penser à des estampes japonaises. Une chouette façon de découvrir un auteur et son parcours personnel et spirituel.

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ShayHlyn

 

 

15/11/2016

Thésée et le Minotaure

 

couverture.jpgshort.jpgThésée et le Minotaure

Scénaristes : Didier Poli / Clotilde Bruneau

Dessinateur : Mauro De Luca

Coloriste : Elvire De Cock

Directeur d'ouvrage : Luc Ferry

Éditions : Glénat

Collection : La sagesse des mythes

56 pages

Genres : aventure, histoire, mythologie 

Parution le 02 novembre 2016

 

Avis de l'éditeur :

Suivez le fil d’Ariane...

Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu’il n’est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d’Égée, souverain d’Athènes. Alors qu’il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d’atteindre son but. Mais lorsqu’il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d’un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d’Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au cœur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l’attend...

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Mon avis :

Après « Jason et la toison d'or », c'est dans la foulée que j'ai lu « Thésée et le minotaure ». Cette couverture attrayante, aux couleurs chaudes qui ne sont pas sans rappeler ma première lecture de la collection, l'idée d'en découvrir encore plus sur la mythologie grecque : c'est sans hésitation que j'ai ouvert cette bande dessinée pour déchanter en moins de 7 pages.

Bien que la colorisation reste chatoyante et efficace pour me submerger dans les aventures héroïques des personnages, le dessin me fait quelque peu mal aux yeux. Surtout quand une mère se retrouve avec les traits plus jeunes que son fils, Thésée paraissant cinquantenaire alors qu'il devrait ressembler à un bel Adonis dans la vingtaine, ou que les scènes panoramiques ressemblent à du gribouillages d'enfants où il manquerait les annotations « papa, maman et moi » au-dessus des personnages au cas où nous aurions un doute, ou plutôt « Ariane courant vers son père revenu d'Athènes » entre autres planches médiocres.

 

Sans compter que le découpage est tel que les textes ne sont pas raccords. Certaines planches semblent décalées à cause de descriptions mal positionnées. Bref, une belle déception après avoir lu la genèse de la quête de Jason. On m'aurait dit que « Thésée et le minotaure » était le résumé brouillon servant à jauger le potentiel de la collection que j'aurais pu y croire car seule la colorisation est acceptable. Même le scénario paraît bâclé comme s'il était interdit d'en faire une trilogie comme pour d'autres héros... alors quand on nous annonce que le combat face au minotaure doit être son plus grand défi : que les dieux soient avec nous, pauvres lecteurs, qui devons nous contenter d'une succession d'onomatopées sur trois pages...

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Seules les pages finales, théoriques, du chef de projet Luc Ferry, me rappellent pourquoi je tiens à lire l'entièreté de cette collection, en espérant ne plus devoir m'attrister du sort réservé aux prochains héros mythologiques.

 

ShayHlyn

 

 

13/11/2016

MCM Brussels ComicCon 2016

 Retour sur un événement de qualité pas assez mis en valeur...

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C'est en ce samedi 5 novembre 2016 que Coq de Combat et moi sommes allés à cet événement regroupant les fans de comics et autres BD internationales à l'intérieur du « petit » palais numéro 7 du Brussels Expo, à deux pas de celui qui accueillait les fans de Harry Potter. Mais ni l'un, ni l'autre ne débordait d'une foule exponentielle : seules des petites poignées rentraient ça et là en suivant les barrières prêtes à aligner les gens en rangs d'oignons si nécessaire, comme lors d'autres festivités aux mêmes lieux. Inutiles hélas, pour le MCM Comic Con dont la publicité hors des réseaux sociaux faisait défaut.

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Tant et si bien que la matinée fut calme et la visite des lieux tranquille. Quelques cosplayeurs passant par-ci, par-là et des boutiques d'objets dérivés de comics et de séries en pagaille ! Des jeux de sociétés célèbres tels que Cluedo, Monopoly, Stratego, et j'en passe revus à la mode Game of Thrones, Dr Who et autres stars du petit écran. De quoi en mettre plein les yeux aux collectionneurs et aux fans acharnés.

 Eugene Simon, Ian Beattie

Les invités, aucun hélas pour représenter le 9e art, étaient des artistes pour la plupart anglais, dont Eugene Simon et Ian Beattie (acteurs récurrents des 5 premières saisons de la célèbre série « le trône de fer » interprétant respectivement Lancel Lannister – cousin de la reine et Meryn Trant – garde royale), étaient très abordables lors des séances de dédicaces où bon nombre de visiteurs se contentaient de leur parler plutôt que de payer 25 euros pour une dédicace ; et lors de l'interview en public : tous deux furent un véritable régal de part leur sympathie et leur humour.

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Pour en revenir au salon en lui-même, il y a encore tant à dire et à vous présenter. À savoir, dans un premier temps et au grand dam des petits francophones que Coq de Combat et moi-même sommes (parlant toutefois anglais, heureusement!), il y avait peu, voire pas du tout d'enseigne Belge lors de ce festival. Nous aurions espéré croiser certains commerçants connus de nos rues liégeoises, souvent présents lors de ce genre d'événement, mais non : seule le « reliquaire » (boutique liégeoise de costumes et articles dérivés de films tels que Harry Potter, Le seigneur des anneaux, ...) semblait représenter la Wallonie (sauf erreur de ma part) alors que les autres étaient majoritairement anglais ou néerlandais avec, comme Coq de Combat me l'a fait remarquer « beaucoup de produits identiques où seul le prix, parfois, différait » ainsi que « des boutiques de bandes dessinées anglophones avec néanmoins les mêmes titres que par chez nous » : comme quoi, nous ne sommes ni en avance, ni en retard par rapport au reste de l'Europe.

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De même pour les jeux mis en valeur sur quelques stands, à savoir le nouveau Mariokart savamment présenté dans une petite camionnette aux allures vintages et pourtant équipée de la dernière technologie « game » ainsi qu'une parcelle de palais transformé en champ de bataille pour un laser game qui a ravi petits et grands, qu'on pouvait entendre rire et crier à l'autre bout de l'immense local, tandis que nous dégustions de merveilleux onigiri (gâteaux de riz), laissant de côté les traditionnelles roulottes de frites trop belges pour nous en ce jour.

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Ce qui nous amène lentement mais sûrement à la fin de cet article avec deux stands qui nous ont marqués. L'un assez glauque, avec des bocaux au formol contenant... honnêtement j'ai préféré ne pas regarder de trop près quand j'ai constaté qu'il s'agissait souvent d'embryons d'animaux morts mais qui auraient plu – le stand, pas les bocaux – à nos amis de chez Samba, fans de pin-up, car il y avait quelques tableaux de jolies donzelles des années 40-60. Et enfin un autre artiste venu avec tout son « Imaginarium » : Gary Nicholls, artiste de photographies conceptuelles œuvrant dans un style digne de Dickens et d'histoires « Steampunk » tout en image. Un régal pour l'imaginaire et les yeux, une terreur pour les portefeuilles.

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C'est donc néanmoins ravis, d'autant plus quand nous avons vu les familles affluer en masse en début d'après midi pour remplir le palais 7 du Heysel, que nous avons fait le tour de ce salon dans l'espoir que les prochaines éditions marqueront la présence d'artistes de la bande dessinée à rencontrer et des boutiques francophones.

 ShayHlyn (avec la collaboration de Coq de Combat)

Quelques liens utiles :

www.mcmcomiccon.com/belgium

www.lereliquaire.be

www.reddotcommerce.nl

www.lngamesandmovies.nl

www.themoutain.nl

www.liglinister.com

www.gdcstore.be

www.g-n-p.co.uk