15/03/2017

The last contract

the last contract, ankama, brisson, estherren, polar, thriller, tueurs, réglement de comptes, 5/10, 03/2017the last contract, ankama, brisson, estherren, polar, thriller, tueurs, réglement de comptes, 5/10, 03/2017Scénario : Ed Brisson
Dessin : Lisandro Estherren
Éditeur : Ankama
112 pages
Date de sortie :  3 mars 2017
Genre : polar, thriller

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Après une vie passée comme tueur à gages, un vieil homme profite d’une retraite paisible en compagnie de son chien. Mais lorsque la liste de ses contrats pour un boss mafieux est révélée par un mystérieux maître-chanteur, il est obligé de faire face aux démons du passé et de revenir aux affaires. Alors qu’il se bat pour survivre et protéger ceux qui sont exposés par cette liste, le vieux tueur fait tout pour découvrir l’identité du maître-chanteur, sans se soucier de ce qui l’attend au bout du chemin.

 

 

 

"Encore ? J'en ai ma claque de voir des gens sortir des flingues."

 

 

 

Mon avis

 

Après avoir écrit des récits de science-fiction ou d'anticipation (Sheltered, Comeback, Cluster), Ed Brisson, qui a commencé sa carrière d'auteur de BD comme lettreur freelance, se met au bon vieux thriller noir. Mélangeant road trip et histoire de vengeance, cet album est loin de révolutionner le genre mais reste très efficace grâce à une dynamique narrative soutenue, un rythme endiablé et des dialogues bien piquants. Pas un instant de répit n'est accordé aux protagonistes et au lecteur. Les balles fusent, le sang coule allègrement et les actes de violences deviennent quasiment la norme ... Comme dans les films de Tarantino ou de Scorcese, Ed Brisson ne s'embarrasse pas et n'a pas l'intention de faire dans la dentelle. Après tout, c'est bien logique, nous avons affaire à des tueurs de la pire espèce qui même après 20 ans de retraite ont gardé leurs vieux réflexes.

Dommage que dessin et couleur ne soient pas à la hauteur. Le trait approximatif de Lisandro Estherren n'est pas des plus attirants et donne une impression trop brouillonne. Les couleurs blafardes enfoncent le clou et font penser à une BD des années 80 ... Pas top !

The last contract, c'est une histoire de papy flingueur efficace et sanguinolente qui aurait bien supporté une mise en image plus chatoyante.

Loubrun

 

 

 

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10/03/2017

Wraithborn - Tome 01 - Renaissance

wraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomwraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomScénario : Marcia Chen, Joe Benitez
Dessins : Joe Benitez
Dépot légal : 02/2017
Editeur : Glénat
ISBN : 978-2-7234-9432-8
NB Pages : 176





Publiée à l’origine chez DC Comics en 2005, Wraithborn a récemment fait l’objet d’une refonte complète sous le nom de Wraithborn Redux, comportant des scènes inédites et des bonus graphiques, aujourd’hui éditée en France chez Glénat les numéros 1 à 6 en VO.

Résumé éditeur :
wraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomEnchainées et cachées, les créatures démoniaques luttent pour entrer dans le monde matériel. La seule arme qui les en empêche est le Wraithborn, gardée en secret par une confrérie de guerriers. Depuis sa naissance, Valin a été entrainé à manier et garder ce pouvoir. Mais par un hasard – ou une traitrise –, celui-ci a finalement incombé à Mélanie, une timide lycéenne qui n’a aucune connaissance du monde surnaturel. Ensemble, la jeune fille normale et le guerrier impuissant vont devoir apprendre à contrôler le Wraithborn et sauver l’humanité de l’asservissement par les démons.

wraithborn,marcia chen,joe benitez,joe weems,victor llamas,studio f,mike garcia,sabine rich,richard friend,trevor scott,victor olazaba,livesay,peter guzman,matt banning,nathan cabrera,martin montiel,mun kao tan,ryan winn,marco galli,glénat,glenat,jaxomMarcia Chen nous délivre ici une histoire trop classique à mon gout, qui tient debout en partie par le prestige de son dessinateur, le toujours efficace Joe Benitez. Que les amateurs se rassurent, vous aurez votre lot habituel de créatures sexy, de démons plus ou moins difformes et de personnages secondaires travaillés.

Un tome 01 sans en être un parce qu’il n’y a pas de suite en VO ni en cours ni prévue à court terme. Une fin de volume qui ressemble quand même à quelque chose, mais qui laisse de (grandes) portes ouvertes pour une suite à venir qui n’existe pas encore…

L’intérêt premier de Wraithborn, vous l’aurez compris, est d’admirer le travail de Joe Benitez. Et de ses encreurs. Et de ses coloristes. Et de ses assistants. Parce qu’il le vaut bien ?

 

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Couleur : Studio F, Mike Garcia, Sabine Rich
Encrage additionnel : Richard Friend (Chap 4), Trevor Scott (Chap 4), Victor Olazaba (Chap 5), Livesay (Chap 6), Peter Guzman (Chap 6), Matt Banning (Chap 6)
Couleurs additionnels : Nathan Cabrera (Chap 2)
Assistant au crayonnage des décors : Martin Montiel (Chap 1-2-4), Mun Kao Tan (Chap 1)
Assistants à l’encrage : Ryan Winn (Chap 1), Marco Galli (Chap 2-3-6)

 

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 JaXoM

09/03/2017

Polar - Tome 02 - Œil pour œil

víctor santos,polar,glénatvíctor santos,polar,glénatScénario : Víctor Santos
Dessin : Víctor Santos
Dépot légal : 01/2017
Editeur : Glénat
ISBN : 978-2-344-01208-6
NB Planches : 176

 

Chronique de Polar – Tome 01 – Venu du froid

Précisons d'entrée qu'il est fait mention ici du tome deux mais que cette histoire peut tout à fait se lire comme un One Shot. Et pour être complet qu'à l'origine Polar est un Web Comics repris par la suite par l'éditeur Dark Horse Comics. Glénat publie ici l'équivalent VO du Season Two.


Résumé éditeur :

víctor santos,polar,glénatLa vengeance est un plat qui se mange froid...

Laissée pour morte dans les eaux de l’Arctique avec un impact de balle dans la tête, Christy White est secourue par un homme mystérieux. Alors qu’elle demande réparation, celui-ci lui apprend comment reconstituer les bribes de son passé de tueuse. Ils ont tenté de la refroidir, mais ils auraient dû finir le job. Car maintenant, le feu qui anime Christy s’est ravivé et a fini de la décongeler : elle est à point pour faire brûler le monde entier !

víctor santos,polar,glénatToujours aussi brillant et inspiré graphiquement Victor Santos nous livre ici une deuxième saison aussi maîtrisée que le premier tome, mais qui souffre toujours d’un scénario anémique où seuls les personnages changent. Et ce, même en comparaison du premier tome qui ne brillait déjà pas par son scénario très classique de vengeance.

Un mot sur l’édition, comme pour la première saison, l’histoire principale « Œil pour œil » tient à peu près sur deux tiers du tome. Après nous avons une petite histoire bonus d’une quinzaine de pages « Tous pour un » mettant en scène un espion dénommé « Black Kaiser » chargé de retrouver une taupe dans une alliance secrète qu’a formé les agences de l’est et de l’ouest, une histoire bonus dispensable de quatre pages « Un flic », et pour finir une quinzaine de pages d’illustrations et croquis additionnels. Le tout dans un format à l’italienne 23x17cm.

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Graphiquement inspiré, mais un scénario absent. Dommage.

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 JaXoM

 

07/02/2017

Alena

alena,kim w andersson,andersson,glénat,fantastique,roman graphique,horreur,harcèlement,homosexualité,différence,510,012017alena,kim w andersson,andersson,glénat,fantastique,roman graphique,horreur,harcèlement,homosexualité,différence,510,012017Scénario : Kim W. Andersson
Dessin : Kim W. Andersson
Éditeur : Glénat
138 pages
Date de sortie : janvier 2017
Genre : horreur, fantastique

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur

La vie d’Alena est un enfer. Depuis qu’elle est entrée à l’internat, elle se fait harceler tous les jours par Filippa et les filles de sa bande. Mais Joséphin, sa seule amie, n’a pas l’intention de la laisser subir ce calvaire plus longtemps. Puisqu’Alena ne rend pas les coups, puisqu’elle ne peut pas compter sur l’aide du conseiller d'orientation ou du directeur de cette maudite école, Joséphin va devoir prendre les choses en main elle-même. Mais il y a un problème : ça fait un an que Joséphin est morte.

 

 "Parfois la meilleure défense, c'est l'attaque, Alena. Faut pas que tu les laisses te faire chier"

 

Mon avis

Récompensé en 2012 par le plus prestigieux prix de bande dessinée Suédois, le Adamson Award, Alena est une fausse BD horrifique. Derrière cette couverture sanguinolente aux accents inquiétants, se cache une histoire d'adolescente déboussolée, sans repères et en quête d'une identité propre, se débattant tant bien que mal au milieu d'une basse-cour de donzelles écervelées et pourries par un milieu social plus qu'aisé.

Le point de départ de ce chamboulement hormonal et psychologique chez la jeune Alena, c'est la mort sous ses yeux de sa meilleure amie et sans doute amante, Joséphin. Joséphin, c'était la forte en gueule, celle qui s'affirme, qui n'a pas peur de montrer ses différences et de donner du coup de poing pour se défendre. Sa disparition laisse donc un grand vide autour d'Alena qui subira un harcèlement terrible. Cette dernière trouve la force de se défendre en invoquant Joséphin, invocations qui iront au delà de ses espérances et la dépasseront complètement.

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Ayant pour thématiques le harcèlement, l'homosexualité, le rejet de la différence et la quête d'identité, ce récit est malheureusement plus énervant que dérangeant. Hésitant entre drame psychologique et social, conte fantastique et récit horrifique, l'auteur nous donne le sentiment de ne jamais aller au bout des choses. Au final, on retient davantage les séquences de harcèlement bêtes et méchantes que l'aspect intimiste du récit, qui à mon sens aurait dû prendre le dessus. A la lecture, on a juste envie de donner une bonne paire de claques à toutes ces pouffiasses, et on en oublie les vrais problèmes graves aux quels se confronte Alena.

Au dessin, Kim W. Andersson est dans la veine du comics US : gros plans et plans serrés, peu de décors, un découpage fluide et efficace. Par contre, son trait expressif est parfois exagéré dans certaines attitudes qui en deviennent un peu ridicules. Sans grande surprise ni grands effets, le dessin reste néanmoins correct et en adéquation avec le récit.

Ce roman graphique ne restera pas dans les annales de la BD horrifique ; gageons que son adaptation au cinéma soit plus réussie et plus efficace.

 

Loubrun

 

 

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 le trailer du film sorti en 2015 - VO

 

 

 

 

 

 


 

30/01/2017

Outcast - tome 3 - une petite lueur

outcast, kirkman, azaceta, delcourt, horreur, possession, exorcisme, outcast, kirkman, azaceta, delcourt, horreur, possession, exorcisme, Scénario : Robert Kirkman
Dessin : Paul Azaceta
Éditeur : Delcourt
119 pages
Date de sortie : novembre 2016
Genre : horreur, épouvante

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Kyle Barnes doit pratiquer l’exorcisme le plus émotionnellement intense de sa vie, alors qu’il commence tout juste à maîtriser  ses capacités… et à comprendre ce qui se passe réellement autour de lui… Les pièces du puzzle se mettent petit à petit en place, et des secrets sont révélés. Des secrets qui risquent de tout changer…

 

 

 

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Mon avis

Reprenant les chapitres 13 à 18 de la version US, ce troisième volume est sorti fin 2016 alors que la première saison de la série TV a été diffusée en France en juin 2016.

Robert Kirkman est très habile pour nous mettre les nerfs en pelote. Sa recette ? Partant d'histoires 100 fois rabâchées (les zombies et possédés sont légions en BD et en romans d'épouvante), il fait mine de nous emmener sur des sentiers battus et nous fait subrepticement dévier de la route pour nous embarquer sur des chemins de traverse. Sur ces chemins de travers, il place des personnages d'apparence tout à fait ordinaire dont le caractère tourmenté se révèle petit à petit au fil de l'histoire et surtout, il implique leur famille toute entière dans la trame de son récit. Enfin, les héros de l'histoire n'en sont pas vraiment et leur créateur aime à nous présenter leurs forces et leurs failles. Et c'est avec ces dernières qu'il joue le plus. Il aime malmener ses personnages et les mettre en péril. Et puis bien sûr, Robert Kirkman n'a pas son pareil pour mettre en scène des ambiances dérangeantes et créer un suspense qu'il distille au compte goutte. C'en est même parfois pénible tant la diffusion d'informations se fait avec parcimonie.

 

Sa recette fonctionne à plein régime dans Outcast. L'histoire de possession et d'exorcisme démarre de façon assez traditionnelle et prend une tournure inattendue avec l'apparition de personnages énigmatiques prennant tranquillement de l'ampleur au fil des chapitres. Dans ce tome 3, le ton monte d'un cran. Kyle Barnes prend davantage d'ampleur et d'implication dans les évènements en devant exorciser sa soeur Mégane et les entitées démoniaques se révèlent quelque peu différentes de ce a quoi on pouvait s'attendre. Mais surtout, elles ont l'air de bien connaitre Kyle...

Le récit s'achève sur un cliffhanger redoutable qui nous fait déjà frissonner d'angoisse quant à la suite.

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Le travail de Paul Azaceta sur le dessin est de la même veine que dans les tomes précédents. Il va à l'essentiel et ne tombe pas dans une surenchère d'effets spéciaux notamment dans les scènes de possession. Son procédé consistant à placer des petites vignettes carrées pour faire un gros plan sur des détails de scènes, permet de faire passer un tas d'informations et d'enrichir la narration.

 

Outcast s'installe tranquillement comme une série référence dans son genre.

 

 

 Loubrun

 

 

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Les tomes 1 et 2

outcast,kirkman,azaceta,delcourt,horreur,possession,exorcisme,11/2016,8/10outcast,kirkman,azaceta,delcourt,horreur,possession,exorcisme,11/2016,8/10

27/01/2017

Lady Mechanika

Lady Mechanika - Tome 01 & Tome 02

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Scénario : Joe Benitez

Dessin : Joe Benitez
Couleurs : Peter Steigerwald

Éditeur : Glénat
112 pages & 112 pages
Date de sortie : 06/2016 & 10/2016
Genre : Comics steampunk

 

Présentation de l'éditeur :

joe bonitez,peter steigerwald,lady mechanika,glénat,jaxomElle est l’unique survivante d’une terrible expérience qui l’a laissée avec deux bras mécaniques. N’ayant aucun souvenir de sa captivité ou de son existence passée, elle s’est construit une nouvelle vie d’aventurière et de détective privée. Elle use de ses capacités uniques pour agir là où les autorités en sont incapables. Mais la quête de son passé perdu ne s’arrête jamais. Les journaux l’ont appelée : “ Lady Mechanika ” !

Mon avis :

joe bonitez,peter steigerwald,lady mechanika,glénat,jaxomUne histoire classique de recherche d'identité dans un univers steampunk sur le papier cela fait envie. A la lecture on découvre un Joe Benitez pas très inspiré avec un récit qui s'essouffle vite et des personnages caricaturaux (l'héroïne amnésique, l'ami alcoolique, la méchante qui a un passif avec l'héroïne, le riche sans scrupule, etc.). Les dialogues sont volontairement typés 1900 avec des tournures de phrases qui tiennent plus d'un verbiage qu'autre chose. Exemple : Page 4 : "Foutre-dieu", "Fougueux petit bougre", Page 5 : "Bonté gracieuse, tu parles bel et bien".

joe bonitez,peter steigerwald,lady mechanika,glénat,jaxomEt les dessins alors ? C'est Joe Benitez quand même !

On le retrouve comme on l'aime avec un beau travail sur les personnages, les accessoires et les costumes. Par contre, les décors n'étaient visiblement pas dans le cahier des charges, majoritairement il n'y en a presque pas. Bon. Soit.

Dans l'ensemble on a affaire à une mini-série sympa sans plus, qui mise tout sur l'aura de Joe Benitez. Une aura bien présente en France.

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Un mot sur l'édition VF.

Le tome 01 comprends les épisodes US #1 à 3 + 8 pages de couvertures, recherches et croquis.
Le tome 02 les épisodes US #4 et #5 et une trentaine de pages de bonus (Interview, illustrations de Lady Mechanika par des dessinateurs US, preview d'une autre série de Joe Benitez : Wraithborn et preview du Tome 03 avec Lady Mechanika : The Tablet of Destinies. Le tout couvre le premier arc scénaristique de cette mini-série de Joe Benitez parue chez Aspen Comics / Benitez Productions. Pas de réelle fin à ces deux tomes et aucune réponse aux questions que posent le récit. Dommage.

Je ne comprends pas pourquoi Glénat a découpé en deux tomes cinq numéros US alors que sur le même mois en 06/2016 chez Glénat : Lady Killers T1 5# US, Harrow County T1 4# US, Sex Criminals T3 5# US. A noter qu' il existe également une édition collector limitée avec couverture spéciale pour le tome deux et pour finir une édition qui reprend les épisodes US #0 à 5 de la mini-série. Quatre éditions pour une mini-série qui tient en une seule. Mes félicitations à Glénat.

 

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JaXoM 

25/01/2017

Letter 44 - tome 4 - le temps des sauveurs

letter 44, albuquerque, soule, glénat, comics, science-fiction,10/2016,letter 44, albuquerque, soule, glénat, comics, science-fiction,10/2016,Scénario : Charles Soule
Dessin : Alberto J. Albuquerque
Éditeur : Glénat comics
160 pages
Date de sortie : octobre 2016
Genre : Science-fiction

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Le Major Gabriel Drum est arrivé sur Terre, émergeant de l’astéroïde où il avait été laissé un an auparavant. Il a l’air quelque peu… différent. Bien déterminé à parler avec le président, il ne laissera personne entraver son chemin, et il semble que Blade n’ait d’autre choix que d’écouter ce qu’il a à lui dire. Il est venu lui annoncer la destruction de la Terre, et la possibilité qui lui était offerte de sauver un nombre très limité de vie qu'il devra lui-même choisir.

Pendant ce temps, l’équipage du Clarke, qui ne sait pas que Drum est en vie, doit subir les conséquences pour s’être opposé aux souhaits des Constructeurs. Gomez n’étant plus là, personne n’est à l’abri de la colère des aliens…

 

 

 "Monsieur le Président, ce que j'ai à vous dire est très important .... et terrible."

 

Mon avis

Ce quatrième tome prend un virage un plus SF que dans les précédents bien qu'il y ait toujours les trois arcs narratifs se succédant à vive allure. La dimension politique qui allait crescendo dans les trois premiers volumes, a visiblement atteint son sommet dans le tome 3 avec la guerre mondiale due à la révélation au monde de la présence extraterrestre. La tension politique n'est plus de mise, la guerre est finie et seul l'ancien président trame quelque chose.

Charles Soule réussit néanmoins à garder son lectorat captif en révélant quelques infos sur les intentions des aliens et en chamboulant les certitudes qu'on aurait pu avoir dans les épisodes précédents. Reste l'équipage du Clarke, qui semble de plus en plus livré à lui-même, à moins qu'il ne soit devenu l'instrument des aliens.

Avec un récit un peu moins dynamique qui semble constituer une charnière, cet épisode est un cran en dessous des précédents, même si rebondissements et surprises sont multiples et si l'intrigue ne manque pas d'intérêt.

Le dessinateur Alberto J. Albuquerque assure toujours autant avec un trait rempli de fougue et d'énergie.

Je reste accroc, et tombe à nouveau dans le piège du cliffhanger tendu par Charles Soule !

 

 

Loubrun

 

 

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letter 44,albuquerque,soule,glénat,comics,science-fiction,6/10,102016

 

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 les tomes précédents

letter 44,albuquerque,soule,glénat,comics,science-fiction,6/10,102016letter 44,albuquerque,soule,glénat,comics,science-fiction,6/10,102016letter 44,albuquerque,soule,glénat,comics,science-fiction,6/10,102016

 

10/01/2017

Dead Body Road

dead body road, jordan, scalera, delcourt, comics, polar, vengeance, 11/2016, 3/10dead body road, jordan, scalera, delcourt, comics, polar, vengeance, 11/2016, 3/10Scénario : Justin Jordan
Dessin : Mattéo Scalera
Éditeur : Delcourt
144 pages
Date de sortie : novembre 2016
Genre : polar

 

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Du pur polar qui tache entre Banshee et les films de Tarantino ! Un nouveau récit noir et ultra violent par le scénariste de Luther Strode et le dessinateur de Black Science !
Orson Gage a une mission : assassiner tous ceux, sans exception, qui sont impliqués dans la mort de sa femme. Sa route le mène tout droit en Enfer. Mais Orson Gage s’en fout. Il n’a plus rien à perdre. Entre courses de voitures, meurtres, fusillades et action non-stop, rien ne l’arrêtera dans sa quête de vengeance ultime. 

 

 

" Tu es venu m'en empêcher, Yab ? Essayer de me convaincre ? Me dire de ne pas interférer ? "

 

Mon avis

Tout est parti d'un braquage qui a mal tourné, au cour du quel la femme d'Orson Gage a trouvé la mort alors qu'elle accomplissait son devoir de flic en faisant face à la bande de malfrats. Pour accomplir sa mission vengeresse, Orson sera mis sur la piste d'un des gangsters par la police elle-même, et verra sa tâche facilitée par la scission de la bande.


Débranchez vos neurones et mettez votre cerveau sur off. Justin Jordan ne perd pas son temps à poser l'intrigue et à décrire le caractère des personnages. Tout cela tient en deux pages et nous sommes plongés en deux temps trois mouvements dans le cœur de l'action. Et l'action, c'est le crédo de cet album ! Le récit ultra-dynamique au découpage très cinématographique ne laisse aucune place à la réflexion. Ça court, ça défouraille et ça jure à tout va. Tout s'enchaine dans un déferlement de violences et de vulgarité jusqu’à l'issue sans surprise de la quête menée par le gars Orson. Les dialogues, du niveau d'une cours de récré de collège, sont sans intérêt, et même pénibles à lire. Le dessin très anguleux de Mattéo Scalera semble beaucoup moins travaillé que sur Black Science. Certes, il répond à la dynamique de la narration avec son aspect taillé à la serpe, mais l'impression générale qui se dégage est plus proche du bâclage et du brouillon.


Pour reprendre le pitch de l'éditeur, on est quand même assez loin des films de Tarantino desquels se dégagent, au milieu de la violence, au moins un peu d'humour et une forme d'esthétique, complètement absents ici.


Pour se défouler après une dure journée de boulot, pourquoi pas. Et encore ...

 

Loubrun

 

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28/12/2016

Harrow county - tome 2 - bis répétita

harrow county, cullen bunn, tyler crook, glénat comics, horreur, fantastique, monstres, 7/10, 11/2016harrow county, cullen bunn, tyler crook, glénat comics, horreur, fantastique, monstres, 7/10, 11/2016Dessin : Tyler Crook
Scénario : Cullen Bunn
Éditeur : Glénat comics
112 pages
Date de sortie : novembre 2016
Genre : horreur, fantastique

 

 

Présentation de l'éditeur

 

Aux frontières de l’horreur…

Emmy a désormais découvert l’histoire tordue de Harrow County et la nature du lien étrange qui l’unit avec ses habitants. Mais alors que cette connexion s’approfondit un peu plus, plane l’ombre d’une présence sinistre et familière. Il est bien possible que celle-ci cherche à détruire la nouvelle harmonie intérieure d’Emmy…

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Mon avis

 

Il est difficile de parler de cet album sans dévoiler les ressorts qui font le piment de ce récit. Aussi vais-je céder à la facilité et ne vous en dirai pas tellement plus que dans le résumé de l'éditeur, si ce n'est qu'il faut se méfier de l'eau qui dort ...

Il est question dans ce tome 2 de sorcières, de magie, de monstres de créatures démoniaques et d'un combat acharné entre les puissances du mal et le bien. Le surnaturel figure à toutes les pages, mais la narration simple mise en place par Cullen Bunn nous fait presque considérer les évènements comme naturels. On pense inévitablement aux romans de Stephen King où la vie semble toujours paisible et normale jusqu'à ce qu'un grain de sable ne vienne tout enrayer. C'est franchement bien écrit et dessiné et on se prend au jeu de cette ambiance fantastico-horrifique mise en scène avec maitrise. Quelques croquis en fin d'ouvrage permettent de prendre la mesure du talent de Tyler Crook quant à son dessin et d'apprécier la plus-value apportée au récit par sa colorisation.

Un petit bémol toutefois. si certains monstres sont assez effrayants, d'autres me paraissent plutôt grotesques et prêtent à rire. Bon, ceci étant dit, cela ne gâche en rien le plaisir de se faire peur avec ce récit fantastique dont l'ambiance générale tend quand même davantage vers le frisson que vers la rigolade.

 

 

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Loubrun

 

A lire aussi

harrow county T1;  Witch Hunter ; The Empty Man

 

 

 

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20/12/2016

Tank Girl - Intégrale

tank girl,alan martin,peter milligan,glyn dillon,philip bond,jamie hewletttank girl,alan martin,peter milligan,glyn dillon,philip bond,jamie hewlettScénario : Alan Martin, Peter Milligan
Dessins : Glyn Dillon, Philip Bond, Jamie Hewlett
Couverture : Brian Bolland
Dépot légal : 11/2016
Editeur : Ankama Éditions
ISBN : 979-1-03-350111-4
NB Pages : 476

 

 

 

tank girl,alan martin,peter milligan,glyn dillon,philip bond,jamie hewlett,brian bolland,ankama,jaxomCette « intégrale » de Tank Girl regroupe les tomes 1, 2, 3 et 4 parus à l’identique chez Ankama : toutes les aventures créées par Jamie Hewlett et Alan Martin plus celle de Peter Milligan publiées chronologiquement avec couvertures originales, dessins rares et préfaces des auteurs. Attention pour les fans, rien de nouveau ici juste les quatre premiers tomes réédités sous forme d’intégrale. Ni plus ni moins.

tank girl,alan martin,peter milligan,glyn dillon,philip bond,jamie hewlett,brian bolland,ankama,jaxomJamie Hewlett avant de cumuler les fonctions de co-créateur, responsable de l’identité visuelle et bassiste studio de Gorillaz est avant tout un graphiste de génie. En 1988, les regrettés Steve Dillon et Brett Ewins créent un magasine baptisé Deadline : c’est un mélange de comic strips britanniques et d’articles musicaux et culturels. Jamie Hewlett et Alan Martin y lancent Tank Girl que l’on pourrait résumer ainsi : Dans une Australie post-apocalyptique où les piliers d’une société ultra-violente s’affrontent, vit Rebecca, jeune libertaire bordélique, qui ne se déplace jamais sans son Tank, d’où son surnom désormais célèbre dans tout l’Outback : Tank Girl. Son petit ami est Booga, un kangourou mutant parce que… pourquoi pas. Elle aime boire, faire et la fête et s’éclater.

tank girl,alan martin,peter milligan,glyn dillon,philip bond,jamie hewlett,brian bolland,ankama,jaxomTank Girl fait partie de ses comics que j’aime relire de temps en temps. Un vrai foutoir d’anarchie dans le désert australien, de joyeux chaos avec des plans qui partent en vrille à la moindre occasion, de la violence gratuite des expressions bien salaces, et bien sûr du sexe de la drogue et du rock’n’roll.

Visuellement particulier vous trouverez un éventail des styles que vous rencontrerez dans cette intégrale en décoration de cette chronique.

Un indispensable de la culture indépendante underground britannique des années 90. Totalement barré et jouissif.

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 A noter qu' Ankama propose un très bon artbook sur les dessous de Tank Girl.

Scénario : 06/10
Dessins : 08/10
Global : 07/10

JaXoM