22/02/2018

Last Man Stories

Couv_319750.jpgPlancheA_319750.jpgScénariste : Bastien Vivès

Dessinateurs : Bastien Vivès & Leveillé Bacci

Éditeur : Casterman

200 pages - noir & blanc

Sortie : le 24 janvier 2018

Genre : Polar

 

Avis de l'éditeur :

 

Quinze ans avant les événements de «Last Man», alors que le jeune Richard Aldana est une star au sommet de sa gloire et un mari volage, Milo Zotis, parrain de la mafia locale, s'apprête à inonder la ville de sector, une dangereuse drogue expérimentale. H, un flic infiltré, et le Corbeau, un justicier masqué aux méthodes extrêmes, tentent de l'en empêcher.

Mon avis :

Amateurs de polars ultra-violents où les plus grands caïds, les gens de la rue et autres drogués pullulent, ce manga vous est destiné! Ici, vous ne rencontrerez pas de réel gentil, tout à fait obsolète à l'heure du polar moderne. Par contre, vous parcourez ce scénario déjanté avec la graine de voyous en tout genre : du flic patibulaire, aux bimbos ravageuses, et autres tatoués prêts à découdre.

Une fois tous ces individus plus que sympathiques mis sur l'échiquier, la danse peut démarrer. La force du récit réside par son second degré, que l'on peut retrouver par exemple dans une série Comics mythique : 100 Bullets. Soyons clairs, on ne peut toutefois pas comparer sur le même plan d'égalité les deux séries. 100 Bullets étant un chef-d’œuvre, difficile de lui mettre des battons dans les roues. Toutefois, Last Man Stories, qui se déroule 15 ans avant les événements de Last Man, reprend une boulimie d'éléments, qui indépendamment ne valent pas grand chose, mais une fois réunis tiennent réellement la cadence.

La ville de Paxtown regorge d'individus sauvages. Et pour l'occasion, la grande finale du Violent Ball fait rage. Les joueuses toutes aussi affriolantes que droguées, vont s'en mettre plein la tronche. Les bookmakers se frottent déjà les mains. Entre règlements de comptes, poules de luxe, et toxicos à la petite semaine, bienvenue dans ce bled vivement conseillé pour vos prochaines vacances. Au moins, vous aurez quelque chose à raconter qui sort du traditionnel !

Le duo Vivès et Bacci s'en donnent à cœur joie. Pour notre plus grand plaisir. Un découpage, on ne peut plus rudimentaire, mais qui respecte le message à transmettre : aller au plus simple et nous en mettre plein les gencives.

Ce type de lecture plaira aux amateurs du genre, qui deviennent à notre époque de plus en plus nombreux. La série B, pour de nombreux lecteurs ou de cinéphiles est un répertoire à part entière. Certains même avoueront davantage prendre leur pied que pour des grosses productions ou des livres vivement conseillés.

 

La marque de fabrique utile et indispensable d'une série B, consiste à tenir le lecteur ou le spectateur en haleine le plus longtemps possible, avec le minimum de temps morts envisageable. Last Man Stories contribue à cela, de manière inintérrompue. Si bien, qu'au final, on en redemande.

 

last man stories,bacci,vivès,casterman,810,polar,012018

Album_R_sf_txt_65px.jpg

last man stories,bacci,vivès,casterman,810,polar,012018

 Coq de Combat

 last man stories,bacci,vivès,casterman,810,polar,012018

 

20/02/2018

Kaamelott - tome 8 - l'antre du basilic

kaamelott, astier, dupré, casterman, humour, série tv, adaptation, humour potache, table ronde, chevalier,01/2018kaamelott, astier, dupré, casterman, humour, série tv, adaptation, humour potache, table ronde, chevalier,01/2018Scénario : Alexandre Astier
Dessin : Steven Dupré
Éditeur : Casterman
48 pages
Date de sortie :  janvier 2018
Genre : humour

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Arthur et ses sujets de Kaamelott pénètrent dans le mystérieux Antre Du Basilic pour une de ces odyssées souterraines périlleuses qui peuplent la carrière des aventuriers en quête de gloire et de trésors. Cette fois, le labyrinthe est habité par le terrible Basilic, une créature capable, si vous avez le malheur de croiser son regard, de vous changer en pierre...  

 

"- Qu'est-ce que vous avez reçu ?  Une flèche ?

- Une botte ! "

 

Mon avis

Je ne suis à priori pas un grand fan des adaptations de séries télé en BD. A quelques exceptions près on a souvent droit à un bouquin qui sent le produit marketing à plein nez et donc à un ratage complet d'un point de vue bédéphile.

Avec Kaamelott la donne est un peu différente parce que le créateur, auteur et interprète de la série TV est aussi aux commandes de la BD. Alexandre Astier est un touche à tout qui a ce petit côté énervant de ceux qui réussissent tout ce qu'ils entreprennent. Et puis, je suis un grand fan de cette comédie Arthurienne, de l'écriture d'Astier, de son humour décalé et de sa façon de diriger ses comédiens, ce qui peut tout autant lever mes a priori que les renforcer !

kaamelott,astier,dupré,casterman,humour,série tv,adaptation,humour potache,table ronde,chevalier,012018

Évidemment, même si on y retrouve toutes les qualités d'écriture d'Astier, l'ambiance et les situations rocambolesques de la série télévisée, la BD est un cran en dessous de l’œuvre originelle. Tout simplement parce qu'il manque ce formidable jeu des acteurs de la version télé qui en fait tout le sel. Le ressort comique de cette série est une habile alchimie entre des textes et des dialogues ciselés à la perfection, des situations totalement absurdes et un jeu d'acteur sans esbroufe et d'un naturel saisissant de réalisme.

Le lecteur devra donc faire appel à sa mémoire ainsi qu'à ses talents d'acteur et lire l'album en jouant les personnages. En réussissant cet exercice, l'album revêtira alors sa parure comique sans laquelle il n'aurait que peu de saveur. Eh oui ! Kaamelott sans les voix de Kaamelott, c'est pas pareil !

Côté dessin, Steven Dupré s'en sort avec les honneurs. Les personnages ont les traits des acteurs, avec parfois un peu de maladresse, mais enfin on les identifie sans problème. Le tout rentre dans les codes de l'héroïc fantasy sans fioritures et sans grands effets, l'essentiel de cette série étant les personnages et les dialogues.

Concernant l'histoire qui vous paraitra d'une banalité affligeante si vous êtes un féru du genre héroïc fantasy, cette quête ne vous surprendra pas et vous n'en saurez la fin que dans le prochain volume.

 

Loubrun

 

 

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg

 

Dessin_R_sf_txt_65px.jpg

 

Album_R_sf_txt_65px.jpg

kaamelott,astier,dupré,casterman,humour,série tv,adaptation,humour potache,table ronde,chevalier,012018

 

kaamelott,astier,dupré,casterman,humour,série tv,adaptation,humour potache,table ronde,chevalier,012018

 

kaamelott,astier,dupré,casterman,humour,série tv,adaptation,humour potache,table ronde,chevalier,012018

 

kaamelott,astier,dupré,casterman,humour,série tv,adaptation,humour potache,table ronde,chevalier,012018,510

15/02/2018

Les pirates de Barataria - tome 11 - Sainte-Hélène

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018Scénario : Marc Bourgne
Dessin : Franck Bonnet
Éditeur : Glénat
48 pages
Date de sortie :  janvier 2018
Genre : aventure

 

 

 

Présentation de l'éditeur

1820, la Nouvelle-Orléans. Artémis et les siens finalisent les préparatifs de leur plan pour libérer Napoléon de sa prison de Sainte-Hélène. Par souci d’efficacité, deux solutions et deux navires sont sélectionnés : You mènera un débarquement clandestin de nuit sur L’Abeille, tandis qu’Artémis s’infiltrera cachée dans une cargaison de coton à l’intérieur du Fireband. Cargaison qui ne tarde pas à prendre feu, quelques jours seulement après leur départ. Artémis a du mal à croire à la thèse de la combustion spontanée... Y aurait-il un traître parmi eux ?

 

"ah ! ah !  Tafia toujou di la vérité !"

 

 

Mon avis

Ça y est ! Voilà enfin nos pirates de Barataria qui ont repris la mer. La phase action du plan d'évasion de Napoléon échafaudé dans le tome précédent est ici mise en œuvre. Je vais ménager le suspens et ne rien dévoiler de ce plan. Mais je peux vous assurer que les haubans sont tendus comme des strings et que les trinquettes, perroquets, grands-voiles, bonnettes et autres focs, sont gonflés de ce souffle épique qui transforme un récit en grande aventure. De l'aventure, il y en a à toutes les pages, sur terre comme sur mer. Sur mer, les amateurs se réjouiront des manœuvres exécutées et superbement mises en scène par Franck Bonnet, comme il le fait depuis le début. Sur terre, on se réjouit des situations aux quelles sont confrontés les protagonistes, qui ne sont pas sans rappeler certaines scènes de grands films d'aventure et de guerre des années 60.

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018

Ruses, trahisons, rebondissements, action, tout est réuni pour que cet album s'avale d'une traite. Cerise sur le gâteau, Marc Bourgne qui sur ce triptyque joue avec l'Histoire, réussi une belle pirouette pour retomber sur ses pattes de manière habile et crédible.

Il me tarde de voir la conclusion de ce triptyque !

 

Loubrun

 

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg

 

Dessin_R_sf_txt_65px.jpg

 

Album_R_sf_txt_65px.jpg

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018

 

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018

 

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018

 

le cycle 4

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018

 

 

 

 

 

 

 

 

Les autres tomes de la série

les pirates de barataria,bourgne,bonnet,glénat,aventures,aventure,mer,napoléon,aventures maritimes,810,012018

Infection T1

sans-titre.pngb031_-_p005xi006g008.jpgAuteur : Toru Oikawa

Éditeur : Delcourt / Tonkam

192 pages

Genre : Virus - Épidémie

Sortie : le 3 janvier 2018

 

 

Avis de l'éditeur :

Des lycéens jouent à s’enfermer en couple dans la réserve du gymnase. Quand le tour d’Haruki et Kirara se termine, personne ne vient les délivrer. Inquiets, ils se libèrent et découvrent l’horreur. Les morts reviennent à la vie et mordent les vivants pour les infecter. Pour éviter la pandémie, le gouvernement coupe la ville de l’extérieur. Haruki et un groupe d’élèves vont tout tenter pour sen sortir.

 

Mon avis :
Haruki, un lycéen quelque peu timide en pince méchamment pour la belle Satuski. Ses potes lui jouent un mauvais tour en l'enfermant dans l'entrepôt de l'établissement. Une autre élève se retrouve contre son gré, enfermée en ces lieux. La farouche Kirara lui mène la vie dure, et cela dés les premiers instants d'isolement. Contrairement aux apparences, cette simple plaisanterie de les enfermer vire au cauchemar : durant plus de deux journées, ils seront coincés, sans aide extérieure. Une fois, par miracle, sortis de cette situation, ils ne pourront que contempler la dégradation du monde externe. La quasi totalité des lycéens se sont transformés en morts- vivants. Haruki & Kirara ne devront leur salut que par l'intervention de dernière minute de quelques autres rescapés. Commence dés lors, une véritable course effrénée pour survivre!

Ce nouveau Seinen semi-horrifique pose quelques soucis, à savoir si il est bon, moyen ou carrément mauvais. Car en un seul tome, Toru Oikawa a réussi un défi de taille : couronner les trois éléments...malheureusement, pas équitablement!

Son point positif est qu'à partir de rien, il parvient à créer une atmosphère, une ambiance. La rencontre hasardeuse entre Haruki & Kirara, qui ne semblent apparemment pas se connaitre, démarre sur les rotules, et progressivement rapprochera ces deux individus. On s'attend à ce que l'auteur enferme notre héros avec la fille dont il est épris...on se retrouve bel et bien avec notre héros enfermé avec une autre. Bon, c'est une demi surprise. Ce manga tient aussi la distance par le visuel des infectés, dont les bouches et les yeux regorgent de vers. Tout à fait effrayant, malgré un concept déjà utilisé, de manière similaire par Hideshi Hino ou Shintaro Kago. Enfin, on retiendra comme troisième qualité l’héroïne Kirara, qui remercions l'auteur nous offre un visuel sur ses fesses rondes et rebondies sur la quasi totalité de l'album.

Là, se résumaient les ingrédients que nous retiendrons car le reste est hélas de moins bon acabit. En attirant le lecteur par une couverture alléchante, une qualité graphique, certes rudimentaire, mais qui colle parfaitement avec son contenu, on aurait espérer que l'ambiance soit également de la partie...malheureusement, il n'en est rien. Toru Oikawa se brûle lui-même ses propres ailes. Il crée certes les premiers embouts d'une ambiance de morts-vivants zombifiés, mais là où nous espérons voir son scénario décoller, soit on fait littéralement du surplace, soit cinq bonds en arrière sur nos chaises. Bref, plus d'une situation ne colle pas en rapport avec les événements. La belle Kirara par exemple, préfère rester en culotte que de porte des vêtements qu'elle trouve, non issus de la dernière tendance à la mode...nous autres, ne nous plaindrons pas de la voir gesticuler en petite tenue...mais d'un point de vue logique, en relais avec une situation extrême, on peut tout de même mieux faire. Autre exemple : une fois à l'abri dans une pièce du lycée, les survivants fêtent leurs retrouvailles...Quelques instants plus tôt, leurs potes mordaient la poussière. L'auteur cherche sans cesse ce moyen à pousser ses protagonistes vers l'avant...mais sans se soucier de ce qui les précèdent... Étonnant tout de même.

Ce tome d'ouverture sonne faux, si ce n'est les quelques éléments précédemment cités. Peut-être suffit-il de décoincer la situation pour y voir plus clair.

 

infection,toru oikawa,delcourt  tonkam,410,virus,012018

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg

 

Dessin_R_sf_txt_65px.jpg

 

Album_R_sf_txt_65px.jpg

infection,toru oikawa,delcourt  tonkam,410,virus,012018

 

infection,toru oikawa,delcourt  tonkam,410,virus,012018

 

infection,toru oikawa,delcourt  tonkam,410,virus,012018

Coq de Combat

 infection,toru oikawa,delcourt  tonkam,410,virus,012018

13/02/2018

Infinity 8 - tome 6 - connaissance ultime

infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 5/10infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 5/10Scénario : Lewis Trondheim, Emmanuel Guibert
Dessin : Franck Biancarelli
Éditeur : Rue de Sèvres
88 pages
Date de sortie :  janvier 2018
Genre : science-fiction

 

 

 

Présentation de l'éditeur

L’agent Leïla Sherad a rendez-vous avec un mystérieux vaisseau au cœur du mausolée : elle sait où et quand il sortira de distorsion, apportant avec lui les réponses qu’elle est chargée de communiquer au Capitaine. Guidée dans ce labyrinthe archéologique par un alien érudit, elle découvre que rien n’est laissé au hasard dans l’apparent chaos de la nécropole. Mais l’agent et son compagnon ne sont pas les premiers à comprendre enfin ce qui relie les tombes entre elles : évoluant pendant des millénaires à l’écart de toute autre forme de vie, un organisme végétal à l’appétit dévorant est prêt à s’étendre comme un cancer sur la nécropole et bien au-delà. Une plante qui pense, des morts qui parlent, et des révélations décisives : une sixième mission qui sonne l’heure des premières réponses ! 

 

"Nous ne sommes pas face à une civilisation avec une culture, mais face à un organisme végétal unique"

 

 

Mon avis

Ouverture de la sixième trame temporelle à bord de l'infinity 8, avec une nouvelle mission pour une nouvelle agent membre de la brigade des douanes section art et antiquités. Voilà qui promet son lot de révélations quant à ce gigantesque amas de mausolées qui bloque le vaisseau spatial dans sa course.

Lewis Trondheim est toujours aux commandes et s'adjoint au scénario les services d'Emmanuel Guibert qui est étrangement crédité des "discussions". Les dialogues quoi. Bizarre de mettre ce point en avant pour des dialogues très corrects, mais sans non plus casser la baraque. Passons.

Côté révélations, on reste clairement sur notre faim malgré l'entrée en scène de cette nouvelle forme de vie qui n'apporte pas véritablement de réponses à cette énigme spatiale. Les réponses, on nous les promets dans le tome 7. On va donc patienter encore un peu alors.

Le dessin est assuré par Franck Biancarelli. Dans une veine semi-réaliste, il est beaucoup plus sage que ces prédécesseurs et offre un dessin plus conventionnel, s'éloignant un peu du style pulp et déjanté des autres volumes de la série. Il n'en demeure pas moins très agréable à l’œil avec des scènes spatiales d'une grande virtuosité donnant cette sympathique ambiance de spcae opéra.

Au final, ce sixième opus est beaucoup plus posé et sage que tous les autres et offre par conséquent une lecture un poil moins exaltante.

Espérons que l'accroche du septième reboot tienne ses promesses !

 

Loubrun

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg

 

Dessin_R_sf_txt_65px.jpg

 

Album_R_sf_txt_65px.jpg

infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 5/10

 

infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 5/10

 

infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 5/10

 

Les autres tomes de la série

infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 6/10infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 6/10infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 6/10infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 6/10infinity 8, trondheim, biancarelli, guibert, rue de sèvres, science-fiction, space opéra, 01/2018, 6/10

 

 

 

 

 

 

 

06/02/2018

A la vie à la mort - tome 2 - Le gang des tractions avant

a la vie a la mort t2.jpga la vie a la mort t2_pl.jpgScénario : Rodolphe
Dessin : Gaël Séjourné
Éditeur : Soleil
56 pages
Date de sortie :  janvier 2017
Genre : policier, histoire

 

 

 

Présentation de l'éditeur

1946, L’ennemi public numéro 1 s’appelle le Gang des Tractions Avant. Certains de leurs membres, Jo Attia et Pierrot Le Fou, terrorisent la France de l’après-guerre. Voici leur singulière histoire.

Dans la France d’après-guerre, Pierre Loutrel alias Pierrot le fou, semble arriver à se soustraire à tous les traquenards mis en place par la police. Quelques mois plus tôt il travaillait encore pour la gestapo et engrangeait de menus bénéfices en tabassant ceux qu’on lui désignait. Mais voilà, l’un d’entre eux s’en est sorti et maintenant que la guerre est finie, il tient à solder les comptes.

 

 

Mon avis

On aura attendu à peine deux mois pour connaitre la suite des méfaits du tristement célèbre Pierrot le Fou. Continuant sa narration à coup de flashback bien menés, Rodolphe lève le voile sur le passé trouble de Pierre Loutrel et ses comparses. La seconde guerre mondiale a fait des heureux dans le grand banditisme et a permis à certains de s'élever jusqu'aux plus hauts rangs. Côtoyant Henri Laffont de la rue Lauriston et devenant complice actif de la Gestapo, le personnage n'est plus qu'un simple criminel braqueur et gagne un rang dans l'ignoble. Ses complices ne sont pas en reste même s'ils n'ont pas tous vécu la guerre de la même façon. Comme Jo Attia par exemple, qui à fait un séjour au camp de Mauthausen.

L'histoire incroyable de cette bande est tellement rocambolesque qu'elle pourrait paraitre complètement inventée. Il n'en est rien évidemment, tout est vrai dans cette bio, y compris l'extrême violence des personnages qui n'hésitent jamais à tuer de sang froid ceux qui leur barrent la route.

Gaël Séjourné rend une fois de plus une copie parfaite. Son dessin classique est limpide et bénéficie d'une belle mise en couleur qui joue bien les ambiances sombres ou clair selon l'époque représentée.

Ce tome deuxième volume est en tous points dans la même veine que le premier, se focalisant davantage sur l'action et les faits que sur la psychologie des personnages. Pour ça, sans doute faut-il lire le livre de Rodolphe "La légende de Pierrot le Fou" dont est adapté ce triptyque.

 

Loubrun

 

 

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg

 

Dessin_R_sf_txt_65px.jpg

 

Album_R_sf_txt_65px.jpg

a06-3e788fc.png

 

a07-3e78901.png

 

a06-3e788fc.png

 

Le tome 1

Couv_308031.jpg

 

 

 

 

 

 

à la vie à la mort,rodolphe,séjourné,soleil,policier,histoire,pierrot le fou,gang des tractions,grand banditisme,012018,610

29/01/2018

Bad Ass : Jack goes to Hell

sans-titre.pngPlancheA_318712.jpgScénariste : Herick Hanna

Dessinateur : Redec

Éditeur : Delcourt Comics

96 pages

Sortie : le 3 janvier 2018

Genre : Fantastique

 

Avis de l'éditeur :

 Jack Parks est mort, abattu dans une ruelle de San Francisco. En guise de lumière au bout du tunnel, ce sont des mains décharnées qui viennent le chercher et l’entraînent jusqu’aux tréfonds de l’enfer. Là, dans la salle d’attente des services administratifs infernaux, il attend son châtiment. Mais après avoir été informé des festivités à venir, Jack décide de ne pas traîner dans le coin et s’échappe dans l’immensité du désert infernal

 

Mon avis :

Jack vautré dans son canapé s'emmerde royalement, à zapper chaîne après chaîne, qui présente des émissions bidons et des publicités caricaturales. On passe par la boisson rafraîchissante qui d'après la pub renforce le taux de sexualité, ou le dernier blockbuster entre un requin géant contre un anaconda titanesque. Sur le point de partir en mission, suite à un appel téléphonique de son agent, Jack salue la mignonne avec qui il a passé la nuit en se rendant compte, que la belle se transforme inopinément en une créature abominable...C'est la faucheuse qui ne lui veut pas que du bien!

Tentant de se sortir de ce mauvais pas, il accumule malheureusement poisse sur poisse et se retrouve percé de part en part, telle une passoire, se vidant de son sang, gisant par terre.  En se réveillant,  son âme voyage dans une salle d'attente où il tente de sortir de ce mauvais pas.

 

La chance a tourné pour Jack Parks, surnommé Dead End, car jusqu'à présent, il était à l’épreuve des balles. Voguant aux enfers, il tente de gravir les échelons (là aussi il y en a!) et récupérer son existence de mortel. Ce récit complet reste dans la conjoncture des albums de la saga Bad Ass. Vous y retrouvez donc l'humour grinçant, des personnages loufoques et des scènes d'action tout à fait comparables aux blockbusters américains. Bon, certes, ce n'est pas ce que l'on trouve de mieux en matière de Comics actuellement, déjà par sa lecture ultra expéditive, son manque de détail visuel, et ses séquences téléphonées, mais le lecteur se prendra aisément au jeu, et que dire de ses couleurs qui envoutent...littéralement. Que c'est beau ces effets lumineux, malgré une overdose d'orange et un manque cruel de bleu.

 

Finalement, l'enfer de Jack est plutôt sympathique, fort loin d'un enfer de Dante, soyons d'accord!

 

bad ass,redec,hanna,delcourt comics,610,fantastique,012018

Scenario_R_sf_txt_65px.jpg

 

Dessin_R_sf_txt_65px.jpg

 

Album_R_sf_txt_65px.jpg

bad ass,redec,hanna,delcourt comics,610,fantastique,012018

 

bad ass,redec,hanna,delcourt comics,610,fantastique,012018

 

bad ass,redec,hanna,delcourt comics,610,fantastique,012018

Coq de Combat