20/02/2015

Magasin Général Tome 9 Notre-Dame-des-Lacs

magasin general,loisel,tripp,quebec,canada,notre-dame-des-lacs,casterman,102014,0505magasin general,loisel,tripp,quebec,canada,notre-dame-des-lacs,casterman,102014,0505Scénario : Tripp, Jean-Louis &   Loisel, Régis
Dessin : Tripp, Jean-Louis Loisel, Régis
Dépôt légal : 10/2014  
Éditeur : Casterman
ISBN : 978-2-203-06210-8
Planches : 92
 

 

9 ans que cette série a vu le jour sous la double plume et crayons du duo Jean-Louis Tripp et Régis Loisel. 9 ans que je me délecte avec bonheur des petites histoires qui parsèment la vie des habitants de ce petit village québécois de Notre-Dame des Lacs.

 

J’ai retrouvé avec beaucoup de bonheur toute cette galerie de personnages, Serge, Marie, Gaëtan, Noël, le Père Réjean, Alcide, les sœurs Gladu …. Tout ce petit monde que notre duo d’auteurs a su rendre sympathique et attachant.

 

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La vie continue à Notre-Dame-des-Lacs, Marie est proche du terme. Noël et le Père Réjean poursuivent la construction de leur navire. Gaëtan cuisine, Alcide fabrique des chaussures rouges….Bref, rien de bien extraordinaire ou spectaculaire que des petits bonheurs ou malheurs de la vie quotidienne. Ce tome 9 est dans la même veine que ses prédécesseurs. Si comme moi vous êtes accro à cette série vous serez comblés. Sinon…tans pis pour vous.  

 

Jean-Louis Tripp et Régis Loisel ont réussi ici à terminer leur série de bien belle façon. Ils ont rebondi sur le cadeau que Philomène avait offert, à Jacinthe, un appareil photo. Ce tome 9, se clos sur une belle galerie de photos, 27 pages, qui permette au lecteur de savoir ce que sont devenus tout ce petit monde de Notre-Dame-des-Lacs.

 

Merci messieurs d’avoir su me donner autant de bonheur et de joie à la lecture de cette magnifique série !!!

 

Je laisse le mot de la fin à Félix (feu l’époux de Marie) « Pis avec toi, L’grand, j’peux partir en paix…. »

 

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05-3e731b2.gifMa note 

 

Revedefer

28/01/2015

Sunlight

sunlight,bec,khattou,glénat,flesh & bones,grotte,spéléologie,épouvantesunlight,bec,khattou,glénat,flesh & bones,grotte,spéléologie,épouvanteScénario : Christophe BEC

Dessin : Bernard KHATTOU

Editeur : Glénat (Flesh & Bones)

160 pages

date de sortie : octobre 2014

genre : épouvante

 

 

 

Claustrophobes, s'abstenir ...

 

Résumé (éditeur)

Trois jeunes amis passionnés de spéléo, Kévin, Caro et Emma, décident de partir explorer les ruines d’une mine désaffectée. Sur place, ils découvrent, baigné dans la lumière de l’aube, un décor apocalyptique et surréaliste, presque poétique... Un régal à explorer ! Mais à peine entrent-ils qu’ils font une chute vertigineuse à travers un puits mal scellé. Pris au piège au fond d’un gouffre où pas un rayon de lumière ne parvient, où il n’y a rien hormis de l’eau croupie, ils n’ont plus qu’une chose à faire : attendre les secours. Victimes de leur angoisse, ils commencent à perdre leurs repères. À un moment où la frontière entre peur et folie se fait mince : difficile de discerner la réalité de l’illusion...

 

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Les éditions Glénat inaugurent avec Sunlight une nouvelle collection, Flesh & Bones, composée de one shot en noir et blanc au format comics et dédiée aux récits de genre.

Christophe Bec (Sanctuaire, Prométhée ou Carthago ) qui a de la bouteille en matière de récits angoissants, assure le démarrage de cette collection d'une fort belle manière. Il créé un trio de personnages très réaliste où les relations qu'entretiennent les 3 amis entre eux participent a la montée de l'angoisse autant que la situation périlleuse dans laquelle ils se trouvent. Il aurait même pu accentuer la mise en abîme de l'amitié qui les lient en approfondissant un peu plus leurs caractères. Difficile à faire en « seulement » 160 pages.

Il n'empêche, l'angoisse va crescendo et plus on avance dans le récit, plus on se trouve bien là ou on est : dans son canapé, en train de lire une BD qui fait peur.



Le dessin est assuré par Bernard Khattou, alias Frisco, alias Katou... auteur protéiforme aux styles multiples, il est le cofondateur de la maison d'édition Les Requins Marteaux et est capable de passer du comics (Horla) au thriller des plus classique (Elysée République) en passant par du polar noir (le syndrome de Münchausen ; portraits de femmes avec tueur). Dans Sunlight, il opte pour un style très réaliste tout en nuances de gris qui n'est pas sans évoquer un certain Charlie Adlard sur Walking dead. Les décors sont fouillés et les ambiances glauques à souhait nous flanquent la chair de poule.

Sans rentrer dans le Panthéon du genre horrifique, Sunlight tient la route et devrait plaire aux amateurs du genre.

A noter en fin d'ouvrage une pub pour Sonar le prochain tome de la collection à paraître à l'été 2015, réalisé par Sylvain Runberg et Chee Yang Ont, et qui laisse augurer du meilleur.

 

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Loubrun

09/01/2015

LE VOYAGE IMPROBABLE - Première partie.

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014 Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014 Dessin & scénario : Turf

Sortie : 01/10/2014

Edition Delcourt

48 pages – cartonné

Aventure, humour, science-fiction.

 

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Alors que des fouilles paléontologiques sont entreprises au pied d'un phare, un gisement de gaz naturel explose suite au malencontreux allumage d'un cigare. L'édifice se trouve propulsé avec une partie de son socle rocheux vers l'espace infini. À son bord, deux scientifiques, un escroc, trois étudiantes et un gardien de phare, partis pour un voyage imprévu et mouvementé.

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

 

«Ah ! Vous êtes encore un de ces sinistres gratte-papier qui pose ses vilaines fesses dans le triste bureau poussiéreux d’un muséum miteux et ne va jamais sur le terrain.»

 

Mon avis : L’éditeur annonce directement la donne en couverture avec la mention : « Par l’auteur de la nef des fous ». C’est en effet la référence de Turf ! Entretemps, il nous avait divertis avec une histoire en deux tomes appelée « la magasin sexuel ». L’idée de départ était très bonne mais au fil de l’histoire, j’avais trouvé le scénario un peu mièvre et peu novateur.

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

Turf repart donc sur des nouvelles bases, dans une nouvelle histoire autour d’un phare envoyé tel une fusée dans l’espace. Les passagers involontaires de l’aventure sont le vieux gardien misanthrope, deux scientifiques, trois étudiantes et un pseudo professeur, plutôt escroc. Une poche de gaz explose et tout ce petit monde est envoyé vers la stratosphère…Ce phare est devenu une sorte de radeau de la méduse des temps modernes.

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

La situation est cocasse. C’est une sorte de huis clos de l’espace qui se fait rencontrer des gens improbables, complètement à l’opposé les uns des autres, qui ne se seraient probablement pas rencontré en d’autres circonstances. D’où, l’importance du vivre ensemble, et cela ne semble pas gagné ! Turf nous dresse un vrai vaudeville avec des scènes diverses, souvent bien amenées comme celle de l’escalier, du perroquet qui crie sans arrêt : « bandes d’abrutis », de la capsule spatiale, et j’en passe…J’ai surtout apprécié certains dialogues qui sont très second degré et qui valent par moment leur pesant d’or.

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

Au niveau du dessin, Turf est dans le style qu’on lui connaissait déjà dans le magasin sexuel. La construction des planches se fait en fonction du scénario et va de la construction classique à la planche déstructurée, en passant par la planche à une seule case. A noter que Turf s’occupe également des couleurs et s’en tire très bien.

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

En conclusion, cela nous donne un album varié tant au niveau graphique que scénaristique. Même si le principe du voyage dans l’espace n’est pas des plus neufs, le traitement du sujet en lui-même est nettement plus innovant. Je me suis bien amusé à lire cet album même s’il n’y a rien de scientifique dans la démarche. Le thème est abordé par Turf avec humour et c’est cela le principal dans cette histoire, en attendant la suite.

  

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a07-3e78901.gifMoyenne 

 

 

Lien vers la fiche technique de « Le voyage improbable » sur le site de Delcourt: ICI.

 

 

Capitol.

 

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

 

Le voyage improbable, Turf, Delcourt, 7/10,aventure, humour, science-fiction, 10/2014

 

16/12/2014

SINCLAIR - Tome 1: Bathurst 68.

Sinclair, Bollée, Carloni, Paquet, Calandre, 7/10, Aventure, courses automobiles, 10/2014Sinclair, Bollée, Carloni, Paquet, Calandre, 7/10, Aventure, courses automobiles, 10/2014Dessin : Stefano Carloni - Scénario : Laurent-Frédéric Bollée

Editions Paquet

Sortie : 22/10/2014

48 pages – cartonné

Aventure, courses automobiles.

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Philippe Sinclair a tout juste 20 ans en mai 1968. Il délaisse ses études de médecine pour assouvir sa passion. Il veut devenir pilote automobile. Ses premiers essais à Montlhéry, près de Paris, sont prometteurs, mais pas concluants...Philippe est invité, à sa grande surprise, à disputer une course à Bathurst, à 200 km de Sydney, en Australie. Il apprend qu’il est le fils de Phil Asher, un pilote australien qui avait participé à la course 30 ans plus tôt. Philippe est accueilli à Bathurst par le patron de l’équipe, Jack French, qui le prend sous son aile. Ce dernier semble avoir bien connu son père, décédé lors de sortie de piste des années plus tôt... Philippe Sinclair marchera alors sur les traces de ce père dont il ignorait l’existence. Il va y connaître, en quelque sorte, son vrai destin. Une première course professionnelle qui va se transformer un parcours initiatique, une quête identitaire, où le passé et le présent sont étrangement liés...

Sinclair, Bollée, Carloni, Paquet, Calandre, 7/10, Aventure, courses automobiles, 10/2014

« J’ai toujours voulu te protéger, tu comprends… ? Pour moi, ton père est vraiment mort depuis vingt ans ! »

 

Mon avis : Les nouveautés se suivent chez Paquet et aussi pour la collection « Calandre », consacrée à la course automobile. Le tome 1 est arrivé dans les librairies depuis la fin du mois d’octobre 2014. Le scénariste s’appelle Laurent-Frédéric Bollée, un journaliste spécialisé en sports automobiles. Parallèlement, il devient scénariste et a publié plus de 40 albums dans  les plus grandes maisons d’édition dont la série ApocalypseMania, l’Ultime Chimère ou des albums majeurs comme Terra Australis, Deadline ou XIII Mystery, Billy Stockton. Il est donc loin d’être un débutant dans le scénario de BD. Le dessinateur est Stefano Carloni. De nationalité italienne, il a déjà travaillé pour plusieurs maisons d’édition transalpines. C’est son premier album en français.

Sinclair, Bollée, Carloni, Paquet, Calandre, 7/10, Aventure, courses automobiles, 10/2014

Sur quelle base démarre l’histoire ? Philippe Sinclair, un jeune pilote français à la fin des années ’60 est invité en Australie pour représenter son père décédé lors de la course mythique de Bathurst, l’équivalent des 24 heures du Mans en France. Leurs destins vont s’entremêler et Sinclair va retrouver les traces de son père. Cet album est en réalité un voyage et une introspection de Philippe Sinclair sur ses racines, sur son père décédé en course. Ce voyage va prendre des allures de parcours initiatique et va bouleverser sa vie. Autour de ce thème central, vient se lier un autre élément, la vengeance d’une famille de fermiers qui a un compte à régler avec le défunt père de Sinclair. Il faut savoir que la course automobile sert de décor mais n’est pas vraiment le thème central. Le scénario ne se limite pas, loin de là, à raconter une course de 24 heures. C’est beaucoup plus développé que le thème basique de la course automobile.

Le dessin de Stefano Carloni est de bonne qualité. Il me fait penser à l’école italienne des Fumetti mais aussi aux Comics américains. La composition des planches est des plus conventionnelles. Les angles de vue sont plus cinématographiques. Les personnages sont bien rendus même si parfois certains visages sont peu expressifs. Les couleurs de Carloni font appel à des tons se rapprochant du sépia pour, je suppose, faire référence aux années ’60. C’est une option mais je trouve qu’au final le résultat est un peu triste.

Sinclair, Bollée, Carloni, Paquet, Calandre, 7/10, Aventure, courses automobiles, 10/2014

Le bilan ? La lecture est fluide, ce qui est déjà pas mal. Les amateurs de bolides et de scènes de courses seront au régime minimum. Mais par contre il y a une trame, des sentiments et une vraie trajectoire humaine pour le personnage principal. Mon sentiment par rapport à l’album est globalement positif mais le concept général de la série peut encore être amélioré…

 

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Lien vers la page Facebook de l’éditeur Paquet: ICI.

 

Capitol.

 

Sinclair, Bollée, Carloni, Paquet, Calandre, 7/10, Aventure, courses automobiles, 10/2014

 

15/12/2014

JUMP - Tome 1: Pédale et tais-toi!

Jump, pédale et tais-toi!, Cambré, Kramiek, 7/10, aventure, BMX, 10/2014Jump, pédale et tais-toi!, Cambré, Kramiek, 7/10, aventure, BMX, 10/2014Dessin & scénario : Charel Cambré

Editions Kramiek

Sortie : 22/10/2014

48 pages – cartonné

Aventure, BMX.

 

 

Résumé (de l’éditeur) : Brains, Dweezil et Lisa sont une bande de copains pleins d’énergie. Ensemble, avec leur tatoo Armando, ils forment un gang qui vit de folles aventures par-dessus les tas de ferraille de la ville. Ils sont les casse-cous sans peur du XXIe siècle. Une chose est sûre : le mot ennui ne figure pas dans leur dictionnaire ! Jump rules ! Brains veut gagner un nouveau vélo en remportant une course de BMX. Il est prêt à tout pour gagner. Même prendre une boisson énergisante interdite ! Mais il y a un obstacle sur le chemin de la victoire : son ennemi juré Steven Stunt. Pour les deux rivaux, tous les coups sont permis…Ca va frotter !

 

Jump, pédale et tais-toi!, Cambré, Kramiek, 7/10, aventure, BMX, 10/2014

« BMX, Skateboard, Rollerblade… JUMP RULES !

 

Mon avis : « Jump » est une série qui cartonne sur le marché néerlandophone. Elle est éditée maintenant en français par l’éditeur Kramiek, la maison d’édition d’humour du groupe Paquet. On devrait plutôt dire que Kramiek s’intéresse aux productions d’origine néerlandophone car franchement cette série « Jump », c’est tout sauf un album d’humour !

La série est dessinée par Charel Cambré, une référence, un dessinateur qui a travaillé au Studio Vandersteen sur la série « Bob et Bobette », très célèbre en Belgique et surtout en Flandres. Le dessin ressemble d’ailleurs très fort au style de cette école issue des studios graphiques flamands.

C’est une série qui plaira à n’en pas douter aux enfants et aux jeunes adolescents qui aiment les aventures d’une bande de  jeunes accros aux sports tels que le BMX, le skateboard ou les rollerblades, qui aiment les sensations fortes que ces sports dégagent.

J’ai trouvé cette série « gentillette » et bien sous tous rapports où la morale est sauve en fin d’album. Mais suis-je le mieux placé pour juger ? Le public cible décidera en fin de comptes !

 

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Lien vers la page Facebook de l’éditeur Kramiek: ICI.

 

Capitol.

 

Jump, pédale et tais-toi!, Cambré, Kramiek, 7/10, aventure, BMX, 10/2014

 

11/12/2014

Les taxis de la Marne

taxis de la marne.jpgtaxis.jpgDessin : Plumail.

Scénario : Le Naour.

Editeur :Grand Angle.

Sortie :5 novembre 2014.

Genre : Historique de 56 pages dont 8  pour un cahier pédagogique.

Le jour où la France devait perdre la Guerre

Septembre 1914. Les Allemands avancent vers Paris, l’armée française recule et le gouvernement abandonne la capitale au général Gallieni qui ne pourra tenir longtemps face à l’ennemi. Mais Gallieni découvre que les Allemands délaissent Paris pour poursuivre les soldats français en retraite. C’est l’occasion inespérée de lancer une attaque avec la garnison de Paris ! Mais cette contre-offensive ne pourra fonctionner que si l’armée française fait front. Problème : Joffre, le général en chef, a du mal à accepter les conseils de Gallieni. Alors que la France tangue comme un bateau ivre, se dessine la bataille de la Marne qui va changer le sort du pays et le destin du monde.

 

Une lutte d’influence ?

 

-Milicien Samba, que cachez vous sous votre blouson non réglementaire ?

- euh une BD mon colonel.

-Décidément, vous aimez  vous divertir avec cette sous-culture néfaste pour les esprits sains !

-Mais non mon Colonel, en plus il s’agit d’une BD retraçant la bataille de la Marne en 1914 !

-Ne soyez pas insolent milicien, vous serez de corvée patate, néanmoins je serai magnanime, une œuvre sur une victoire française grâce à notre merveilleux généralissime Joffre mérite que j’y jette un œil !

-Joffre a eu les honneurs mais tout le mérite en revient au général Gallieni.

- Connais pas, vous me ferez 2 jours de cachot pour révisionnisme milicien !

- Comme écrit dans cette BD, la première victime de la guerre, c’est la vérité.

-Milicien, attention à ne pas dépasser les bornes où le peloton d’exécution se fera un plaisir de vous faire taire !

-Mais mon Colonel, je vous trouve bien catastrophard  pour une simple relecture de l’histoire !

-J’ai mes raisons, la vérité historique est une chose, la conduite d’une guerre en est une autre nettement plus essentielle. Courez vite mettre cette BD avec ma collection 14-18 que j’ai bien remplie cette année surtout que cet album me semble bien didactique et montre bien la faiblesse des politiques vis-à-vis des états majors, une époque bénie des dieux !

-Oui mon colonel !

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a07-3e78901.gifScénario 

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Samba

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10/12/2014

LA FERME! Tome 2: L'humour est dans le pré.

La ferme!, Sti, Kramiek, 10/2014La ferme!, Sti, Kramiek, 10/2014Dessin & scénario : Sti

Editions Kramiek

Sortie : 22/10/2014

48 pages – cartonné

Humour.

 

 

Résumé (de l’éditeur) : La vie suit son cours à la ferme bio. Entre élevage et culture pour diversifier les activités, les pensionnaires de cette folle ménagerie, verront débarquer le groupe à la mode venus se ressourcer à la campagne ! Ça va être Rock’n Roll ! Toujours plus fous, les animaux de la ferme passent leur temps à faire les pires âneries pour vous faire hennir de rire ! L’humour est dans le pré, c’est bien connu…

La ferme!, Sti, Kramiek, 10/2014

« Nous soutenons cet album bourré d’Organismes Génialement Marrants. » José Bovin.

 

Mon avis : La fiche de presse de l’éditeur annonce que l’album est le croisement entre l’humour de Wallace et Gromit, et celui de Tex Avery. La comparaison est audacieuse mais l’album ne manque pas de qualité. Quand on parle d’humour, on marche toujours sur des œufs. L’humour des uns, n’est pas nécessairement celui des autres .Je vais donc vous donner mon ressenti et mon avis vaut ce qu’il vaut (soit pas grand ’chose !). J’ai adoré Jean-Norbert chez le même éditeur, donc je pense que je ne suis pas irrémédiablement perdu pour la science…

Sti est bien connu dans le monde de l’humour avec des séries comme les Rabbit, Michel chien fidèle, l’île carrément perdue (avec Luc Cromheecke), la fin du monde, Ze Jacky Touch. Il travaille régulièrement avec le journal de Mickey, Spirou ou Lanfeust magazine. Ce français du Nord, qui habite à un jet de pierre de la Belgique, a déjà une solide expérience tant comme dessinateur que comme scénariste.

La ferme!, Sti, Kramiek, 10/2014

Le dessin est dans le plus pur style Spirou avec des personnages ronds, un dessin simple et destiné en priorité aux enfants. Mais il y a une lecture à deux niveaux, le basique que tout le monde est sensé comprendre, le second niveau, plus élaboré. On trouve ça et là des jeux de mots et quelques répliques qui valent le détour. J’étais un peu dubitatif à l’ouverture de l’album. Je ne suis pas resté longtemps sur ma réserve légendaire. Sti sait comment gérer son bazar, ses personnages récurrents et s’inspirer de l’actualité, des sujets qui fâchent ou font débat dans le milieu de l’agriculture et du bio. Les animaux sont, bien entendu, déjantés et atypiques car il se comporte aussi comme des hommes. C’est la loi du genre. Serge, le cochon porte une visière et possède un téléphone portable. Il tient la boutique de la ferme pendant l’absence de la patronne. Hughes, le coq, porte des lunettes de soleil. Les voisins de la Cogemip font des recherches sur les OGM. Un groupe de rock, les Death crows, viennent se ressourcer à la ferme, et j’en passe et des meilleurs…

En conclusion, les enfants vont aimer l’univers de la ferme ! Les parents vont y jeter un œil et les amateurs d’humour y trouveront leur compte. C’est tous publics, bien pensé, bien réalisé. Cet album vaut la peine qu’on s’y intéresse, je ne regrette pas de l’avoir lu. Un excellent cadeau de Noël pour les chères petites têtes blondes !

 

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Lien vers la page Facebook de l’éditeur Kramiek: ICI.

 

Capitol.

 

La ferme!, Sti, Kramiek, 10/2014

 

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05/12/2014

ADAM CLARKS.

Adam Clarks, Lapone, Hautière, treize étrange, Glenat,10/2014Adam Clarks, Lapone, Hautière, treize étrange, Glénat, 10/2014Dessin : Antonio Lapone - Scénario : Régis Hautière

Editions Glénat

Collection : Treize étrange

Sortie : 29/10/2014

64 pages – cartonné

Prix conseillé : 19,50 €

ISBN : 9782723485654

Thriller, espionnage, graphisme, style « Atome ».

 

Résumé (de l’éditeur) : Dans un XXIe siècle fantasmé où la guerre froide sévit toujours et où la conquête de Mars est en marche, c’est lors d'une soirée mondaine où les « grands » de ce monde ont l’habitude de se retrouver que l’énigmatique Adam Clarks montre son vrai visage. On pourrait le croire trop occupé à faire des courbettes aux puissants et à séduire des beautés fatales. Mais il ne perd pas de vue son véritable objectif : un rubis de 100 carats d’une valeur inestimable, exposé à la vue de tous : le Long Star. La nuit, Adam fait montre de ses talents de monte-en-l’air pour subtiliser le bijou. Personne n’a rien vu, rien entendu. Personne ? Pas si sûr... Devenu à la fois la cible du KGB et de la CIA, Adam va devoir jouer sur les deux tableaux s’il veut s’en sortir.

« Quand je dis « Grand Monde », c’est bien entendu une façon de parler. Il n’est grand que par sa prétention à le paraître »

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

Mon avis : Je vais vous parler assurément d’un des albums les plus atypiques de l’année 2014. Et quel album ! Voilà déjà un bon bout de temps que je m’intéresse à Antonio Lapone via ses sorties en libraire, via sa page « Facebook ». J’attendais la sortie de son nouvel album « Adam Clarks » avec impatience. Il distillait ses images de façon insidieuse mais combien efficace sur internet. C’est un bon communicateur ! En rentrant chez mon libraire, j’ai de suite repéré l’album qui ne passe pas inaperçu. Sa dimension d’abord est grande, hors format (il va falloir prévoir une étagère spéciale) car c’est du 289 X 368mm ! Belle pièce, bel album, bien fini, bien imprimé, la grande classe ! Cela nous change des fichiers PDF, refrain connu. Et puis, il y a le graphisme  qui vous saute aux yeux. Je ne vous cache pas que j’adore le style « Atome » qui me rappelle des gens comme Chaland, Régis Clerc, Ted Benoit et encore quelques autres. Antonio Lapone squatte aussi les cimaises avec un certain succès et je trouve que c’est mérité. Je verrai bien un petit (et pourquoi pas un grand ?) Lapone du plus bel effet au mur de mon bureau. La dimension de l’album magnifie le graphisme élégant du dessinateur d’origine transalpine qui vit en Belgique.

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

Les grands codes du style graphique « Atome » sont bien là. Ils sont inspirés de la ligne claire. Une précision dans le trait, des traits simplifiés sans surcharge mais un style un peu carré dans les visages, les silhouettes, les décors. L’usage de grand aplats noirs, l’absence ou presque des hachures pour marquer les ombres. A la place, on a des aplats constitués de points plus ou moins serrés ou des aplats de couleurs aux intensités successives. Même les bulles sont formatées et font dans la revue technique branchée. Non seulement Lapone met en page une histoire mais il dessine aussi de belles cases et de belles planches. Il y a de l’esthétisme et un « coup d’œil » à avoir autant dans la globalité de la planche que dans les détails. Certaines planches sont assez fascinantes sur ce plan. Et puis, il a un certain sens de la théâtralisation, du décor qui en jette plein la figure. La présentation des planches n’est pas conventionnelle non plus. L’extrémité droite de la planche est complétée par un « liseré vertical » d’environ 1,5 cm de large du plus bel effet. Ce liseré graphique fait référence au développement de l’histoire et forme ainsi des sortes de chapitres graphiques. Etonnant et pas conventionnel. Autre facette, la colorisation est un peu déroutante. Au fil des planches, on se rend compte que petit à petit elle change radicalement pour partir de tons plus conventionnels pour finir dans des tonalités plus froides, plus brutes, moins subtiles. J’ai eu l’impression que l’on a voulu ainsi dramatiser le dénouement de l’histoire, de l’action. Nous avons donc ici un travail élaboré et une vraie recherche graphique. Au-delà des codes, il y a une volonté d’innovation, d’étonner le lecteur.

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

D’où l’importance de la complicité et de la complémentarité  entre le dessinateur et le scénariste. Le scénario est de Régis Hautière. Les deux auteurs ont déjà réalisé un album intitulé « accords sensibles ». Cet album, toujours en style « Atome », parle avec nostalgie du jazz. C’est un scénariste qui a du vécu et a déjà collaboré avec des pointures comme Romain Hugault et bien d’autres. Le récit nous parle d’Adam Clarks, chroniqueur de la jet set, mais aussi à mi-chemin entre un gentleman cambrioleur et un cadre d’une multinationale de Wall street. Il a mis sur pied une trame où les parties en présence essayent de tromper, de voler les autres protagonistes, en les faisant en même temps chanter. Et quand la CIA et le KGB s’en mêlent, cela devient chaud, très chaud…Hautière nous a concocté une belle mécanique et tous les éléments s’emboitent bien.

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

Les auteurs jouent aussi sur une idée d’une société future, hautement technologique, bien belle, toute clinquante, avec des élites bien sous tous les rapports (c’est du moins ce qu’on fait croire au lecteur au début de l’album). La société idéale et rêvée sur tout dans les années ’50 et ’60 à l’époque des golden sixties où tout est permis, rêvé et réalisable à moyen terme. Ici, c’est transposé au 21e siècle mais on sent cette influence d’une période dorée qui fait encore fantasmer pas mal de nos contemporains. Je pense ici à des influences culturelles telles que le disque  de Donald Fagen intitulé « The nightfly ». Sur ce disque mythique, on y trouve deux morceaux qui vont squatter le billboard en 1982 intitulés « New Frontier » et « I.G.Y. ». Antonio Lapone y fait une référence explicite dans l’album. « New Frontier », la nouvelle frontière, se rapporte au slogan de John Fitzgerald Kennedy lors de sa campagne électorale pour la présidence des Etats-Unis en 1960.C’est le temps de la NASA et de la course à la conquête de la lune. I.G.Y. (international geophysical year) fait référence à l’Année géophysique internationale qui a été un formidable élan pour une recherche mondiale et coordonnée entre juillet 1957 et décembre 1958 en vue d’une meilleure connaissance de la terre et du système solaire. Une belle réalisation qui n’a pas été renouvelée.

Le vidéo-clip de « new frontier » intègre une partie graphique en dessin animé dans le style « atome », comme quoi rien n’est anodin !

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

A noter également que l’album se termine par un « secret files », un dossier graphique exceptionnel, où Antonio Lapone laisse libre cours à sa créativité sur le thème de l’album : des croquis, des recherches de personnages, des pastiches de couvertures de magazine, de publicités, bref du grand Art.

Ainsi se clôture cette longue chronique. Longue, car j’ai été enthousiasmé par le travail graphique de Lapone. Longue, car il ne s’agit pas seulement d’un exercice graphique de haute voltige (l’éditeur parle d’ « audace du dessin »), mais il y a aussi un vrai scénario, bien mené et qui sert une histoire cohérente. Au final, j’ai vraiment bien aimé cet album et il aura une place particulière dans ma bibliothèque. Encore un formidable cadeau pour Noël qui ne passera pas inaperçu !

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

Et pour terminer, voici un extrait de « I.G.Y.» de Donald Fagen :

What a beautiful world this will be... (Quel magnifique monde ce sera...)

What a glorious time to be free! (Quel glorieux moment pour être libre !)

Tout est dit en deux vers…

 

a08-3e78906.gifScénario 

a09-3e78912.gifDessin 

a09-3e78912.gifMoyenne 

 

Lien vers le site de Glénat : ICI.

Le blog d’Antonio Lapone : ICI.

Le clip vidéo de « New Frontier » :


 

 

Capitol.

 

Adam Clarks, Lapone, Hautière, Treize étrange, Glénat, 10/2014

 

02/12/2014

La prophétie du tatou

la prophétie du tatou,zerocalcare,paquet,humour,autobiographie,tranche de vie,société,710,102014la prophétie du tatou,zerocalcare,paquet,humour,autobiographie,tranche de vie,société,710,102014Scénario et dessin : Zerocalcare

Éditeur : Paquet

138 pages

genre : autobiographie, humour

 

 

 

 

 

 

Résumé

Calcare est un jeune dessinateur geek qui passe une grande partie de son temps devant son écran d'ordinateur. En léger décalage avec le reste du monde, la vie de Calcare se résume à un appartement mal rangé, une alimentation rudimentaire et déséquilibrée, un ordinateur chronophage et une solitude pesante qu'il tente de combler en créant un compagnon imaginaire - sorte de guide de conscience -  personnifié par un tatou. Un soir, il reçoit un mail lui annonçant la mort de Camille, son amour de jeunesse. Les souvenirs surgissent d'un coup, l'émotion le submerge. On découvre alors un personnage introverti et très sensible, qui a toujours eu de mal à exprimer ses émotions.

 

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Voilà un drôle de titre et un drôle de nom d'auteur. Zerocalcare est un jeune auteur Italien totalement inconnu en France. Il a commencé à publier ses travaux dans plusieurs fanzines et a réalisé des affiches pour des concerts punk hardcore. Publié en 2011, la prophétie du tatou est son premier album. Cette BD devenue culte en Italie s'est vendue à plus de 100000 exemplaires et est en cours d'adaptation au cinéma. C'est aussi son premier album publié en France.

 

La prophétie du tatou, c'est donc le quotidien banal d'un geek un peu déconnecté de la réalité, raconté en une succession d'histoires très courtes de 2 à 4 planches. Un fil conducteur relie ces épisodes : la mort de Camille, amour de jeunesse du narrateur. Comment annoncer cette nouvelle à ses proches, notamment à ce petit groupe d'amis dont faisait partie Camille. Le temps à passé, les directions prises par les uns et les autres sont différentes.

Dans cette autobiographie, l'auteur aborde tous les thèmes de la vie - amitié, peurs, travail, amour, mort - avec un humour oscillant entre naïveté et désinvolture cachant une grande sensibilité. Le choix d'un animal doté d'une forte carapace pour symboliser sa conscience n'est certainement pas un hasard.

 

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La lecture est d'abord un peu déroutante car on ne comprend pas tout de suite à quoi on a affaire. En voyant les histoires très courtes, on s'attend à une succession de gags sur la vie d'un geek. On est vite déçu (par rapport à cette attente) car les histoires ne sont pas du tout construites pour produire un effet de gag. On finit donc par saisir le sens de cette BD et par en appréhender la profondeur. Derrière cette espèce de nonchalance, d'humour décalé et d'innocence se cachent une foule de réflexions sur la vie en général et la vie de l'auteur en particulier. Chacun pourra d'ailleurs se retrouver dans l'une des nombreuses scènes de la vie quotidienne décrite avec humour. Sur un ton moqueur d'autodérision, l'humour est omniprésent, c'est la carapace de l'auteur.

 

Le lecteur se prend d'affection pour ce personnage et sa vie ordinaire qui nous est présentée ici découpée en tranches. Du coup, la construction du livre devient parfaitement cohérente, et toutes ces saynètes sont liées par le fil rouge qu'est la mort de Camille.

 

Côté dessin, nous avons affaire à un mélange du style blog BD et dessin de presse. Des cases sans cadres ou des cadres tordus, un trait pas toujours précis notamment dans les décors, mais néanmoins, un trait expressif et un style propre à l'auteur.

Mais le propos de cet album n'est pas de nous livrer une grande histoire avec un dessin de maitre, mais plutôt de nous ouvrir un journal intime rempli de bonnes trouvailles drôles et émouvantes à la fois. De ce point de vue, c'est une réussite.

 

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Ma note : 7/10

Loubrun

 

Voir le blog de l'auteur (en Italien)

30/11/2014

Les Chroniques Courtes (64) : CARTHAGO –T 4

couv_223842-48bc748.jpgplanchea_223842-48bc759.jpgCARTHAGO –Tome 4 : Les monolithes de Koubé.

Dessin : Milan Jovanovic - Scénario: Christophe Bec

Editeur : Les Humanoïdes Associés

Sortie : 15/810/2014

56 pages-couleurs.

Aventure, fantastique.

 

 

 

Le résumé (de l’éditeur) :
  Lors d'un forage dans une caverne sous-marine, des scaphandriers sont attaqués par un fossile vivant, un megalodon. Ancêtre préhistorique du grand requin blanc, il est le plus féroce prédateur des mers que n'ait jamais connu notre planète. L'océanographe Kim Melville découvre que des spécimens ont survécu dans des grottes sous-marines alors qu'ils sont censés avoir disparu depuis 5 millions d'années! Une découverte qui pourrait remettre en question l'équilibre écologique de la planète et la survie même de l'humanité.

 

Mon avis :  
J’aime beaucoup le travail de Christophe Bec et cette série « Carthago », je la suis depuis le début. Il excelle dans ce type de scénario qui mêle l’aventure avec une petite dose de fantastique, juste de quoi se retrouver à la lisière du réel et du possible. 

 

Je dois cependant constater que j’ai été déçu par ce quatrième tome. Est-ce dû à « pas de chance » ?  Il n’empêche qu’il ne se passe rien de bien spectaculaire et les quelques développements ne font pas beaucoup avancer le schmilblick…Un album de transition probablement en attendant d’autres développements et un peu plus d’action.

 

 

 

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Capitol.