15.10.2010

Bruxelles Métropole T3: Meurtres au chalet Robinson.

Bruxelles Métropole3.jpgBruxelles Métropole.jpgAuteurs : Di Giorgio et Santander.
Editeur :Glénat.
C’était au temps où….
Bruxelles, fin du XIXe siècle. Sur fond de crise économique et de misère sociale, la piste du Chalet Robinson virevolte de plus belle, comme pour exorciser la morosité ambiante. Parmi les danseurs enivrés, deux jeunes sœurs à la beauté généreuse se laissent bercer par l’insouciance de leur âge. Elles savaient devoir se méfier, pourtant. Depuis plusieurs mois en effet, un tueur rôde dans la ville, à l’affût de proies faciles. Il compte déjà une vingtaine de victimes à son funeste compteur... Pour débusquer le satyre et démêler l’écheveau d’une enquête qui piétine depuis trop longtemps, le commissaire Fourier fait appel à la sagacité (et au charme) de Mélina Grevesse.

Camarades !
Toute ressemblance avec une autre BD serait que pur hasard ou totalement fortuite. Voilà bien une phrase que l’on aurait pu trouver au début de cet album. Voyez plutôt, 2 bonnes se font attaquer par un mystérieux tueur après un bal musette .Les enquêteurs trouvent une piste dans le milieu des bordels. Ça ne vous fait pas penser à …Miss Pas touche ce début de scénario ? Bon, les similitudes s’arrêtent là déjà rien que du point vue graphique. Je dois reconnaitre que le dessin de Santander est tout simplement magistral, il suffit de regarder les pages 22 et 23 montrant la grande place de Bruxelles pour s’en persuader. Un truc qui m’a bien surpris, c’est le nombre de coloristes, 6 au total dont un spécial rien que pour la couverture. Une fameuse organisation en perspective donc pour un résultat très correct .Sinon, cette BD met surtout l’accent sur l’ambiance de Bruxelles début 1900. Je crois qu’on peut même parler de nostalgie avec un peu de belgitude comme pour la page 43.Comme les auteurs ont misé surtout sur le décorum , l’intrigue policière est assez basique .On se demande même ce que vient faire la pétillante Mélina dans cette affaire à part jouer au pot fleur .Je termine par une phrase qui m’a bien fait rire «  Encore un peu de Campagne ? Je le fais venir tout spécialement de France » …..Allez sans blague !
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On en parle sur le forum.


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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : bruxelles metropole, glénat, di giorgio, santander, 710, polar hsitorique, polar | | |

20.08.2009

Bruxelles Métropole, Ville Basse.

bruxelles metropolebruxellesmétropoleAuteurs :Giorgio,Santander.
Editeur : Caravelle Urbaine.

Le cliché instantané.
Il ne reste que quelques jours à Mélina Grevesse pour sauver son frère qui risque la peine de mort pour le meurtre de son épouse photographe. C'est pour lui qu'elle a accepté de revenir à Bruxelles mais le retour au pays ne sera pas de tout repos…

Mélina parviendra-t-elle à innocenter son frère ? Quel est le secret du mystérieux carnet qu’elle a découvert ? Echappera-t-elle à cet inquiétant personnage qui parcourt la ville au gré de ses crimes sauvages et qui semble avoir le plus grand intérêt pour la jeune fille ? C’est au prix d’un dangereux périple dans les quartiers du vieux Bruxelles que Mélina, accompagnée du jeune et charmant sculpteur Musset, découvrira la vérité…


Jacques a dit.

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet (et même un peu avant)
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Place de Broukère on voyait des meurtres étranges
Avec un homme avec un couteau à trois lames
Place de Broukère on voyait la montgolfière
Avec des femmes très belles
Et sur la photo
Le cœur du drame
Il y avait ma mère
Il y avait mon frère
Il était emprisonné
Elle était meneuse de revue
Il pensait mal elle pensait bien
Et on voudrait que je sois détective

C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps du cinéma muet (euh je l’ai déjà , c’est un peu avant)
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Il y avait mon beau Musset
Il avait su y faire
Elle l'avait laissé faire
Ils l'avaient donc fait tous les deux
Et on voudrait que je ne sois pas théâtrale
C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet(euh, là j’ai l’impression que tu commences à te moquer de moi, je te l’ai déjà dit 2 fois milliard , c’est un peu AVANT !)
C'était au temps où Bruxelles dansait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

Sous les lampions de la place Sainte-Justine
La suite est annoncée  au chalet Robisson
Sous les lampions dansaient les inspecteurs
Deviendra elle enquêtrice ?
Et sur les belles couleurs
La belle a des étoiles dans les yeux
Il y avait son Giorgio
Il y avait son Santander
Il attendait son retour de Londres
Ils étaient gais comme le canal
Et on voudrait que la lecture soit inoubliable

C'était au temps où Bruxelles rêvait
C'était au temps du cinéma muet (euh dikke nek, si tu me cherches , il faut le dire !)
C'était au temps où Bruxelles chantait
C'était au temps où Bruxelles bruxellait

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bruxellesmétropole2

Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (3) | Tags : policier, polar, 7 10, giorgio, bruxelles metropole, santander, ville basse, caravelle urbaine | | |

21.08.2007

Bruxelles Métropole,Ville Haute

BruxellesMetropole1_05082007_102958bruxellesmetropoleLe résumé
Bruxelles, 1874. Une photographe réputée est retrouvée assassinée de 14 coups de couteau. Pour la police, l'affaire est claire : c'est le mari de la célèbre photographe dont la culpabilité ne fait pas l’ombre d’un doute ! Des voisins l'ont vu enterrer un couteau dans son jardin et fracturer la porte de sa propre maison ! Et pour couronner le tout, la première femme de cet homme a été assassinée de la même manière… Bref, tout semble accuser l’époux qui pourtant n’a de cesse de clamer son innocence. Pour Mélina, la jeune sœur du suspect, découvrir la vérité ne sera pas de tout repos. Et pourtant un détail la tracasse : pourquoi n'a-t-on pas retrouvé les dernières photos de la célèbre photographe et que peuvent-elles bien contenir ?

Mon avis.
Quand on ouvre ce « Bruxelles Métropole », on  peut qu’admirer le très beau dessin réaliste du Chilien Santander. Un trait plein de charme accompagné de couleurs très chaudes. On sent parfois l’intervention informatique mais ça ne m’a pas gêné le moins du monde. Par contre, l’intérieur du gâteau est nettement moins savoureux. L’histoire d’un sérial Killer n’est pas loin de me faire penser à la Vengeance du Conte de Skarbek mais sans jamais atteindre la même intensité. J’ai bien constaté que le scénariste Di Giorgio essayait de nous transmettre une atmosphère, une ambiance bien spécifique de l’époque où se déroulent ces meurtres mais j’y ai jamais adhérée. C’est souvent aussi fort théâtral dans les attitudes proposées et donc on a du mal à y croire vraiment. Bon, stop les critiques, l’histoire bien que classique se lit facilement et mérite néanmoins d’y jeter un œil  pour y découvrir une ville, une nostalgie, un rêve.
surprises.smileysmiley.com.7

Le site de Pablo Santander ICI.

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