22.01.2007
ECTIS, fantasia décalée

Alors déjà pour le petit résumé d’ « Ectis », on va s’amuser.
Paris 2050, un plus ou moins détective privé reçoit une jeune femme qui veut retrouver son mari .Bien vite de nombreuses fusillades accompagnées d’hémoglobine jalonnent la pseudo enquête de truc machin chose (Il parait qu’il s’appelle Virgin, j’ai trouvé cette info sur le net car dans
J’ai rarement lu aussi mauvais que cette BD. Les dialogues, les réactions, les expressions, tout sonnent faux. Un moment, j’en ai même rigolé car autant rentrer dans le délire des auteurs. Ils ont fumé de la moquette à mon avis.
Allez, un petit point positif, le dessin proche d’un « Golden City » mais on n’atteint pas non plus des sommets.
Une BD sans queue ni tête style cyberpunk que je conseille à tout bon collectionneur. ( ?????).
Je m’explique. Primo, vous pourrez facilement vous dire que le reste de votre collection est nettement meilleur et deusio, lorsqu’ un indésirable viendra vous demander une BD, donnez lui celle-ci, c’est certain, il ne reviendra pas vous demander une autre. Imparable.
Normalement prévu en 3 tomes, on a fort peu de chance de voir la suite car l’éditeur Nuclea2 n’existe plus. C’est presque dommage.
Comme c’est leur première BD à Pona et Sandro, on leur pardonne bien vite .On a tous droit à une deuxième chance. Ou alors , c’est moi qui n’ai rien compris comme d’hab.

Sur la pochette qui annonce bien la couleur « Fantasia décalée », une interview de Pona.
Pour le lien vidéo, un hymne punk, London Calling des Clash.

Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (1) | Tags : ectis, pona, sandro, fantasia, decalee, nuclea |
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