05.03.2012
PORTUGAL
Editions Dupuis
Collection Air Libre
Sortie : 16/09/2011
264 pages
Prix conseillé : 35 €
ISBN : 9782800148137
Biographie, société, Portugal
Résumé (de l’éditeur) : Plus vraiment d'inspiration, plus d'envies et pas de projets, l'auteur de BD Simon Muchat végète doucement dans son boulot d'animateur scolaire, et exaspère Claire, sa compagne, qui le voudrait plus investi.
Invité à passer quelques jours au Portugal, dont sa famille est originaire et où il n'était plus allé depuis l'enfance, il va y découvrir une autre façon d'exister et d'être - et peut-être le début d'une nouvelle inspiration ?
Mon avis : Enfin ! Voilà que je viens de lire cette « brique» de 264 pages… J’avais franchement hésité à l’acheter dans un premier temps. Bigre, 35€, c’est un prix ! C’est sûr que si l’on regarde le rapport nombre de pages – prix d’achat, ce n’est pas un prix prohibitif mais il faut quand même les sortir. De plus, ce livre sera-t-il à la hauteur de l’investissement ? Dans un premier temps, je l’ai laissé là, malgré déjà certaines critiques dithyrambiques… Ensuite, Angoulème est passé par là…Premier prix de la BD Fnac 2012.Les tirages se sont déjà envolés et c’est un franc succès en librairie. On parle d’un tirage de 60.000 exemplaires à ce jour…Me voilà donc de retour chez mon libraire pour le commander car le stock est épuisé… « Vous allez quand même le lire ? », ricane t-il gentiment…Et oui, on ne se refait pas…Voyons enfin ce que vaut ce fameux album…
Extérieurement, il s’agit d’un bel album, volumineux et cartonné qui pèse lourd. Je l’ouvre…De suite, ce qui saute aux yeux, c’est le graphisme. Pas franchement abouti mais on sent une « patte ». Pour certaines planches, on a l’impression que le dessin est enfantin alors que pour d’autres, il est beaucoup plus mature. Des planches sont bien finies alors que d’autres ressemblent plus à des brouillons, des croquis jetés négligemment mais sublimés par la mise en couleur. En parlant de couleurs, celles-ci sont déconcertantes. Beaucoup de teintes dans les ocres, les jaunes mais aussi des tons plus en rapport avec l’histoire, le moment de la journée, la qualité ou l’intensité de la lumière, que veulent faire passer l’auteur et sa coloriste (Pedrosa et Ruby). Cela ressemble plus par moment à un laboratoire qu’à quelque chose de totalement maîtrisé…Je dois bien dire que par moment j’ai été un peu déstabilisé et je n’ai pas toujours adhéré…
Reste le scénario…Un dessinateur de bandes dessinées est en mal d’inspiration et sa vie de famille s’en ressent. Sa compagne en a marre et le quitte. Invité au Portugal pour un festival de BD, il va reprendre contact avec des gens de sa famille, puisqu’il est français d’origine portugaise. De fil en aiguille, il va s’intéresser à l’histoire de sa famille et retrouver l’envie de la raconter, de travailler, de créer à nouveau. Pedrosa s’inspire ainsi de son expérience personnelle pour nourrir cet imposant album…C’est bien raconté mais par moment, je dois bien avouer que j’ai un peu décroché. Des dialogues en portugais, des dialogues en caractères de « fourmi » (vraiment petit à lire, faut-il les zapper car sans grande importance ?), et puis des petites longueurs sur 264 pages…A force de décrire des petites scènes de la vie quotidienne, cela devient parfois ennuyant…Bâillements…
En conclusion, je pense qu’il fallait vraiment croire dans le projet pour oser sortir un tel livre. Bravo à Dupuis et à l’auteur qui a dû probablement beaucoup s’investir pour publier une somme de travail pareille. J’ai même lu quelque part que Pedrosa a baissé ses droits d’auteur pour y arriver…mais cela n’a pas été confirmé.
C’est comme je l’ai dit plus haut, il s’agit d’une aventure graphique hors norme, une BD éprouvette qui sort d’un laboratoire artistique. C’est parfois brut, sans concession, mais cela ne manque pas de classe et de qualité. Quand à dire qu’il s’agit de la BD de l’année 2011, je resterai sur ma réserve. J’ai bien aimé mais j’ai trouvé l’album un peu long. C’est le revers de la médaille. J’ai eu l’impression de lire un album fleuve, vrai et sincère, écrit avec ses tripes et son cœur. Mais je pense qu’on aurait pu un peu élaguer ça et là pour éclaircir le récit, le rendre un peu plus concis et sans les temps morts inévitables sur 264 pages. L’histoire en aurait pris encore plus de force…A vous, maintenant, de vous faire votre propre avis…
Graphisme : 7,5/10
Scénario : 7,5/10
Moyenne : 7,5/10
Capitol.
Écrit par capitolbelgium dans Du haut du CAPITOL. | Commentaires (7) | Tags : capitol, portugal, pedrosa, dupuis, air libre, biographie, société, angoulème |
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31.01.2011
Le palmares d'Angoulême.
Le palmarès
Grand Prix de la Ville d’Angoulême : Art Spiegelman
Fauve d’or du meilleur album : “Cinq mille kilomètres par seconde” de Manuele Fior (Atrabile)
Prix du jury : “Asterios Polyp” de David Mazzucchelli (Casterman)
Prix de la série : “Il était une fois en France” de Fabien Nury et Sylvain Vallée (Glénat)
Prix Révélation ex-aequo : “La parenthèse” de Elodie Durand (Delcourt); “Trop n’est pas assez” de Ulli Lust (Cà et Là)
Prix Regard sur le monde : “Gaza 1956 - En marge de l’histoire” de Joe Sacco (Futuropolis)
Prix de l’Audace : “Les Noceurs” de Brecht Evens (Actes Sud BD)
Prix Intergénérations : “Pluto” de Naoki Urasawa et Osamu Tezeuka (Kana)
Prix Jeunesse : “Les Chronokids T.3” de Zep, Stan et Vince (Glénat)
Prix du Patrimoine : “Bab El Mandeb” de Micheluzzi (Mosquito)
Prix de la BD alternative : “L’Arbitraire”, périodique édité à Lyon
Prix du public Fnac-SNCF : “Le bleu est une couleur chaude” de Julie Maroh (Glénat).
Voilà, c’est fait, les prix du festival BD d’Angoulême sont tombés.
Je dois avouer que cette année, je suis nettement moins critique envers les choix opérés par le jury.
Art Spigelman reçoit une sorte de César d’honneur pour l’ensemble de son œuvre traitant souvent de sujets très forts.
Le fauve d’or est pour moi totalement inconnu au bataillon mais bon, c’est souvent une habitude pour ce prix. Il n’empêche que si je le trouve, j’y regarderai certainement de plus près.
Pour le prix du Jury qui va à Astérios Polyp , Benoi nous avait mis la puce à l’oreille en mentionnant ce titre dans un de ses commentaires .Bien vu l’artiste .
Le prix de la série va à notre meilleur scénario 2010 : Il était une fois en France. Enfin un titre connu me diriez vous et entièrement mérité pour Nury et Vallée.
Le prix Regard sur le monde va à Gaza 1956 que notre chroniqueur Dignus avait bien senti toute la grandeur.
Et puis il y a la prix di public…..là Samba est très content car il va à son coup de cœur 2010, le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh . En plus je vous avais proposé une interview exclusive de cette auteure sur cette émouvante BD. Comme quoi Samba a parfois un peu de nez.
Bref, à la vue du palmarès de ce festival 2011 d’Angoulême, je me sens moins con que d’habitude.
Et vous, vous en pensez quoi de ces prix ?

23.01.2011
La question du dimanche (14).
Écrit par Samba dans Le débat du dimanche. | Commentaires (14) | Tags : question, angoulême, prix, bd |
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16.01.2011
La question du dimanche (13).
Le 27 janvier, c’est le début de la grande messe du 9e art avec l’inauguration du festival d’Angoulême.
Ma question sera simple,
Serez vous présent à cette manifestation ?
Et si oui, quel sera votre programme ?
Si non, pourquoi ?
Pour ma part, je n’ai jamais mis les pieds dans cette citée, trop loin, trop chère, visiblement trop de monde mais je compte bien un jour y aller pour ne pas mourir idiot.
Écrit par Samba dans Le débat du dimanche. | Commentaires (6) | Tags : angouleme, question, festival, 9e art, bd |
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10.10.2010
LA QUESTION DU DIMANCHE (3)
Notre ami Samba est en week-end dans un refuge à Saint-Hubert, au fin fond de notre belle province du Luxembourg! Il est probablement parti entendre le brame du cerf au fond des bois…En attendant son retour, il m’a chargé de vous poser la question du Dimanche !
On parle souvent du palmarès du Festival D’Angoulème, la grand’messe annuelle de la BD en France et le terrain de chasse préféré des amateurs de dédicaces. Le prix le plus prestigieux, Le Grand Prix d’Angoulème, le plus décrié ces dernières années, récompense un dessinateur pour l’ensemble de son œuvre. On ne peut le gagner qu’une fois. Pour le palmarès, s’il faut vous rafraîchir la mémoire, je vous renvoie au lien ci-contre :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Prix_de_la_Ville_d%27A...
Alors, la question de ce Dimanche : Quel dessinateur mériterait à votre avis d’obtenir le Grand Prix D’Angoulème en 2011 ?
Pour dire d’être sélectif, proposez au maximum 3 dessinateurs qui n’ont jamais eu le prix. N’oubliez pas également de nous expliquer la raison de votre choix, les arguments « pour » et « contre » de leur candidature.
Je me lance dans l’exercice :
Je pense à :
William Vance. En positif : Une carrière incomparable, un graphisme extraordinaire (regardez Bruce J. Hawker…), quelques séries cultes…En négatif : trop commercial pour l’intelligentsia franco-française.
Hermann : En positif : une grande carrière, un graphisme reconnaissable entre mille, une bibliographie éclectique regroupant des séries et des one-shots dignes des grands romans graphiques. En négatif : Il n’est pas français et connoté BD franco-belge classique.
Jean Graton : En positif : Une longue carrière avec une série phare : Michel Vaillant. Un graphisme de très haut niveau. Il a vulgarisé auprès d’un large public la course automobile via la BD. En négatif : N’a plus publié des nouveautés depuis quelques années maintenant.
Je pense qu’il serait plus que temps que le jury, plutôt que de donner le prix à des petits copains, devrait se préoccuper maintenant de leur glorieux anciens, plutôt que d’attendre de leur donner un hommage posthume…Enfin, c’est mon avis…Longue vie à eux !
A vos plumes donc. Je suis sûr qu’il y en a plein d’autres…Faites marcher vos méninges…Réagissez aux propositions. On pourra toujours faire le point sur la question lors du prochain festival…Bon dimanche à tous, profitez bien des derniers jours de bon temps…
Capitol.
Écrit par capitolbelgium dans Le débat du dimanche. | Commentaires (41) | Tags : question du dimanche, angoulème, hermann, william vance, jean graton. |
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05.02.2009
Un jour à Angoulême.
Un des Bugatti's est allé au festival BD d'Angoulême.
Voilà donc ce que Ramta Buga en dit.
Hum... Bon alors, mon premier Angoulême:
Je pense qu'on peut faire un très mauvais festival d'angoulême: si on ne vient que le samedi, qu'on essaye de se garer dans le centre et qu'on ne vient que pour faire la queue pendant des heures afin d'obtenir des dédicaces d'auteurs reconnus ou à la mode qui marchent par tickets ou qui annulent au dernier moment, forcément ça frustre.
Pour ma part, J'ai passé un excellent festival. On est arrivé le jeudi matin. Il faut absolument faire le jeudi du festival: c'est calme, loin de la folie et des chapiteaux encombrés du samedi et pleins d'auteurs sont déjà là. Mais avec la route de nuit, on était un peu en décalage horaire et pas très réactifs
Ensuite on avait décidé de ne pas courir la dédicace. Il n'y a que pour Bouzard pour qui on a fait le festivalier de base, c'est à dire arriver plus d'une heure à l'avance pour avoir une bonne place parce qu'on n'en pouvait plus et qu'on avait besoin de s'assoir, donc on faisait d'une pierre deux coups: on se reposait et en même temps on faisait la queue. Et ça nous a permis de voir les enragés qui viennent 2 heures à l'avance... pour la distribution des tickets qui leur donnent le droit (et encore pas tous puisqu'il y a des tickets gagnants et perdants!) de faire la queue pour un auteur. Et attention, dès que ça commence, c'est pire que dans la fosse d'un concert de Sepultura! Ca se pousse et ça écrase les autres... il y a un enfant? Je m'en fous, je lui marche sur le corps!
Je pense qu'il faut voir ça au moins une fois dans sa vie. Mr. Green
Comme j'essaye d'apprendre le flamand, je me suis plutôt concentré sur les dédicaces des quelques auteurs que je connaissais. Et là, je n'ai pas eu beaucoup à faire la queue! Mais on se prend vite au jeu de la dédicace et j'en ai voulu à Nix de ne pas être venu à la sienne sans prévenir, ce qui m'a fait loupé Oubrerie (Aya de Yopougon)! Mais tous les auteurs qu'on a été voir étaient super sympas et c'était un plaisir de discuter avec eux. Notemment Sti (Tony rabbit), Bouzard, Cromheecke (Plunk) et Kim (Esther Verkest). Par contre mon flamand n'est pas au point! Aïe aïe, je ne comprenais rien!
On a donc surtout fait les expos (Mizuki, ceci n'est pas la BD flamande, Winshluss, ...) qui étaient super bien aménagées et on s'est baladé dans la ville qu'on ne connaissait pas à la recherche des peintures murales. Ce qui rend le festival particulièrement spécial, c'est qu'à tous les coins de rue, on croise des auteurs, les commerçants angoumoisins sont très sympas (ok, c'est un peu leur fond de commerce, mais c'est toujours plus agréable) et comme les gens sont réunis à Angoulême pour la même raison, la même passion, il est très facile de parler avec les gens et d'avoir des discussions passionantes.
Pour moi, le clou du festival c'était les concerts de dessins. Celui de Dupuy et Berbérian avec Brigitte Fontaine était pas mal, très zen mais celui d'Arno avec Nix et Johan de Moor a mis le feu au théâtre d'Angoulême. L'inventivité et l'humour de Nix et Johan de Moor associés à celui d'Arno et son charisme légendaire a donné un moment très intense et a conquis le public avec standing ovation et tout.
Et finalement, le samedi, en sortant du concert de dessin de D&B, on a courru jusqu'au stand Dargaud où on a quand même réussi à rencontrer Nix. On pouvait partir du festival heureux....
Sauf que j'ai appris par la suite qu'il y avait une expo Masbou au théâtre des Merveilles et on n'a pas pu la faire... pleurer C'est ça Angoulême. Il y en a trop, on découvre des tas d'auteurs, ça fait tourner la tête et on a qu'une envie, c'est d'y retourner!
Vous avez tout lu jusqu'ici? Waoh! Alors, passons au budget:
Déjà en s'y prenant à l'avance c'était pas excessif. Pour donner une idée par personne:
-chambre chez l'habitant à 2km du centre (30min à pied): 20€/jour petit dèj' compris
-tickets de bus: 3€ (bus le matin et pieds le soir car plus de bus)
-le pass 4 jours: 29€
-2 spectacles: 38€
-bouffe: des sandwiches à 2.5€, des restos à 12.5€, des bières à 2.50€
-train aller-retour direct Lille-Angoulême avec un preum's: 75€ (assurance annulation comprise)
Ce qui nous fait environ 250 euros auquel il faut rajouter le budget BD parce que de toute façon on va céder à la tentation. Soit de 60 à 80 euros par jour.
Par contre, on a préféré prendre la voiture à cause de la grève du jeudi (billets remboursés sans problème) et là, entre l'essence, les péages et la fatigue, ça douille! Mais vu que ça fait au moins dix ans que j'avais envie de faire le festival, finalement le budget n'avait que peu d'importance.
Vous pouvez voir quelques photos de l'expo ceci n'est pas la BD flamande, de quelques unes de mes dédicaces et du concert d'Arno sur mon site: http://inhetnederlands.free.fr
Et bientôt, je vais mettre en ligne un compte rendu dessiné sur mon blog. je vous préviendrais quand ce sera fait!
Une belle chronique de Ramta, un grand merci à lui de nous avoir fait partager son voyage et sa passion.
Écrit par Samba dans Actualité | Commentaires (0) | Tags : bd, festival, angouleme, ramta buga |
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26.01.2008
Angoulême.
Écrit par Samba dans Actualité | Commentaires (0) | Tags : angouleme, festival, bd |
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07.08.2007
Black Hole.

Le résumé.
Dans une petite ville américaine, une étrange maladie fait son apparition. Ce mal, vite baptisé « la Crève », affecte exclusivement la population adolescente. Les symptômes, aussi variés qu’imprévisibles, provoquent parfois d’ignobles mutations. Rapidement, les pestiférés s’isolent et tentent de vivre avec cette maladie venue de nulle part…
Mon avis.
J’ai acheté cet intégral suite à son titre d’album essentiel à Angoulême 2007. Et à mon avis, le jury avait pas mal fumé de Marie Jeanne pour lui décerner ce titre. Car cet intégral est assez hallucinant .Ca ressemble à un mélange d’un film de David Lynch avec un truc pour ado américain. Un univers cauchemardesque remplit de métaphores parfois assez difficile à interpréter d’ailleurs. Je me suis souvent demandé mais où est ce que cette histoire va nous mener ? C’est tellement étrange que la curiosité l’emporte. On subit les tortures, les délires des 2 principaux protagonistes de ce comics sans trop savoir pourquoi la lecture vous capte ainsi. Car je l’avoue, j’ai lu ce black hole presque en une traite .Etonnant contraste, un peu « je t’aime moi non plus », « amour et haine », « merci de n’être pas venu ».
En plus vous devez vous familiarisez au dessin très « US » en noir et blanc de Charles Burns. Périlleux exercice que le noir et blanc ! L’auteur s’en sort plutôt pas mal malgré que les personnages ont une furieuse tendance à se ressembler d’où l’utilité de dessiner des monstres.
Si l’expérience vous tente, Black Hole vous enchantera ou alors vous le détesterez. Il n’y aura pas de demi-mesure. Au moins, ça je peux vous le certifier.
La bio de Charles Burns ICI.
Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (0) | Tags : angouleme, charles, burns, delcourt, black hole |
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09.02.2007
Angoulême comme si vous étiez.
03.02.2007
Infos BD.
-Les auteurs Morvan et Munuera arrêtent avec les « Spirou et Fantasio ».ICI.
-Un avis assez pertinent sur les prix au festival BD d’Angoulême. Voir l’edito ICI.
-la prépublication du nouveau tome de « sur les terres d’Horus »ICI.
- Une interview des auteurs du « cycle d’Ostruce ». ICI.
-Une nouvelle de la plus haute importance
,Avril Lavigne est l’héroïne d’un Manga. ICI.

-Une interview des frères Luna, les auteurs de l’excellent « Girls ».ICI.
-une autre interview des auteurs Astier et Dupré de Kaamelott.ICI.
-Encore une interview, François Bourgeon a propos du cycle de Cyann. ICI.

-Une expo d’Hermann du 17 au 29 avril à Auderghem ICI.
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Aussi des photos d’Angoulême. Vous trouverez dans la liste des archives, les éditions Delcourt, Casterman, Dupuis (notamment Protecto, salut Marco), Dargaud, Paquet. ICI.

















