20/10/2017

Star Wars: BOBA FETT

Intégrale I

Couv_307258.jpgstar wars icones,boba fett,delcourt,john wagner,cam kennedyScénario : John Wagner
Dessin : Chris Scalf
Éditeur : DELCOURT
208 pages
Date de sortie :  5 juillet 2017
Genre : Science Fiction

 

 

Contient : "Blood Ties-Jango & Boba Fett" 1 à 4 et "Blood Ties-Boba Fett is dead" 1 à 4

Présentation de l'éditeur:

 Nous sommes quelques années avant La Guerre des Clones. Jango Fett accepte une mission très lucrative commanditée par le Comte Dooku, qui va complètement déraper. Près de vingt ans plus tard, son « fils » Boba va devoir recoller les morceaux, et cela va profondément affecter la vie du chasseur de primes le plus taciturne et le plus craint de toute la galaxie. 

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Mon avis:

Boba Fett est l’un des personnages les plus emblématiques et les plus charismatiques de la série Star Wars. Disparu, à mon avis, trop tôt au cinéma, il est bon de le suivre dans des aventures dont il est le héros. Bien que chasseur de primes impitoyable et tueur sans compassion, le scénariste Tom Taylor en fait un être complexe dont les agissements nous font l'aimer.

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La première histoire du volume nous présente Jango Fett le chasseur de primes et son fils Boba qui le suit par tout et l'aide souvent dans ses actions meurtrières entant que deuxième tireur. Jango, être cruel, n'hésite pas à mettre en danger son enfant en le mettant dans des situations périlleuses pour lui apprendre la survie. Payé pour tuer un fugitif qui gène l'Empire, Jango, va laisser en vie la femme et l'enfant de sa victime (pour des raisons logiques que je ne peux dire ici afin de ne pas casser l'intrigue).

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Après sa mort et tout au long du récit des deux histoires de l'album, Boba Fett va devoir supporter l'action de son père et continuer dans la même voie... La deuxième histoire du volume a pour intrigue principale le meurtre, dès le début du récit, de Boba Fett ! Ce dernier, bien entendu sauf, va retrouver, un à un, tous les participants et l'instigateur et se venger violemment; il sera aidé logiquement par l'homme à qui son père avait laissé la vie enfant. Ce dernier a une relation plus qu'étrange avec Boba.

star wars icones,boba fett,delcourt,john wagner,chris scalfEn fin d'album vous trouverez les superbes illustrations des couvertures de l'édition originale en comics qui augmentent la qualité de cette édition.

Une très belle histoire, émouvante et également très violente, magnifiquement illustrée par le peintre américain Chris Scalf. Un très bon album qui mérite sa place dans votre boutique de comics collector ! Enjoy.

JR

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19/10/2017

Chronosquad T4 : Concerto en la mineur pour timbales et grosses têtes.

chronosquad.jpgchronosquad t4.jpgScénario : Giorgio Albertini
Dessin : Grégory Panaccione.
Editeur : Delcourt (néopolis).
248 pages
Sortie : 13 septembre 2017
Genre : Science-fiction.

 

 

Le résumé.
découvrez dans cet ultime épisode tous les tenants et aboutissants de cette folle épopée trans-temporelle. L’inextricable écheveau de ligne narratives se dénoue enfin avec une évidence inattendue et enthousiasmante.

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« J’ai vu ces machineries lors de mon voyage. Elles sont petites et utiles à plein de chose, inutiles comme par exemple aligner des rangées de friandises colorées. »

Mon avis.

Je ne sais pas si on se rend bien compte de l’exploit de Grégory Panaccione sur cette série. Il nous a pondu presque 1000 pages en un an. En effet le tome 1 date d’octobre 2016. J’imagine qu’il avait pris un peu d’avance mais quand même, c’est prodigieux surtout que le dessin est loin d’être bâclé. Il suffit de jeter un œil au décorum des frères Montgolfier ou du concert des Clash pour s’en persuader.
D’ailleurs, a-t-on des nouvelles du dessinateur milanais ? Sa famille ou ses proches l’ont-ils vu récemment ? Ne croupit-il pas dans une infâme geôle de Recep Erdogan ou de Vladimir Poutine ?
Ce qui est sûr, il doit avoir perdu son bronzage car vivre comme un ermite, ça doit laisser des traces !
Je suis toujours bluffé par sa capacité à faire passer sans aucun texte une foule d’émotion simplement avec son trait entraînant et presque magique.
Et sinon pour l’histoire Samba ? Je pense qu’il faut prendre cette brique comme un grand divertissement. Certes certains sujets sur la relativité du temps passé, sur les revendications sociales au néolithique, la satire sur notre belle technologie abrutissante sont bien présents mais on retient surtout la comédie et l’humour de cette saga. A noter, les affiches publicitaires qui entrecoupent le récit sont toujours aussi délirantes. Revivez la résurrection de Jésus avec un visa du Vatican !!!
Voilà, c’est assez léger, guilleret comme histoire mais bougrement copieux pour son contenu.
Bonne digestion à tous.

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Samba.

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18/10/2017

Sept macchabées

Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, FantastiqueSept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, FantastiqueScénario : Henri Meunier
Dessin : Etienne Le Roux
Éditeur : Delcourt
64 pages
Date de sortie : 30 août 2017
Genre : Fantastique

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Les empires germanique et britannique sont en compétition pour atteindre le pôle Sud. Sur la route de cette folle conquête, les échecs et les cadavres s’accumulent… Quand les Anglais ont une idée aussi folle que géniale…

Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, Fantastique

Londres, 1909. Dans le plus grand secret, les autorités britanniques réactivent une technique de réanimation des morts héritée de Victor Frankenstein pour tenter de conquérir l’Antarctique au nez et à la barbe de l’empereur Guillaume II. Ils réunissent avec soin une équipe de sept explorateurs polaires, récemment décédés. Mais la première vie du trépassé ne simplifie pas nécessairement la seconde… Et certains n’ont pas demandé à revenir…

Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, Fantastique

 

Mon avis

Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, FantastiqueLa série Sept s’arrête cette fois-ci sur une conquête uchronico-fantastique du Pôle Sud réalisée par une équipée de mort-vivants (c’est la mode, après tout…). Le pitch est plutôt sympa et les éléments de suspense disséminés çà et là au long de l’histoire sont de nature à attiser la curiosité du lecteur, tout comme, d’ailleurs, la rivalité historique des grandes nations voulant conquérir les ultimes territoires inconnus de notre planète en cette époque d’apogée des empires coloniaux (britannique et français, notamment).

Malheureusement, le déroulé de cette aventure et sa conclusion ne sont pas à la hauteur des attentes suscitées. Les auteurs nous embarquent dans une un scénario un peu lourd (le fil rouge de la femme du médecin, par exemple, n’apporte pas grand-chose à l’histoire, me semble-t-il) où interviennent des personnages réels (Le propre père du Che !) et autre héros de romans (La créature de Frankenstein). Encore, pour cette dernière, pourquoi pas ? En effet, dans le roman de Mary Shelley, le monstre disparaît dans le brouillard et peut très bien « vivre » au Pôle Sud depuis. Le lien est par ailleurs assez logique puisque la technique utilisée pour ramener les morts à la vie est celle de Victor Frankenstein. Mais pour le père du Che, Ernesto Guevara Lynch, j’ai envie de dire : What The Fuck ?!?. Franchement, ça sort de nulle part et ça gâche tous les efforts des scénaristes pour mener cette histoire à son terme. La valeur ajoutée de nous présenter ce personnage comme le père du Che est environ de zéro. Elle ne participe pas spécialement d’un hommage humoristique ou quoique ce soit d’autre et n’a apparemment aucune raison d’être. Au final, je me suis mis à focaliser sur ce détail et me suis désintéressé un peu du reste, à savoir la conclusion de l’histoire. C’est d’autant plus dommage que l’une des portes ouvertes par le scénariste : Le Major Buttler, ce qu’il est devenu, comment il s’est fait remplacer dans la mort, quel genre de salaud était-il vraiment, tout cela est finalement laissé de côté alors qu’il y avait certainement matière à éclairer notre lanterne sur cet absent omniprésent.

Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, Fantastique

Bon, et puis concernant le dessin, c’est un peu pareil. Ça aurait pu être très bien mais entre des cases aux qualités graphiques inégales (parfois très bonnes mais d'autre fois un peu brouillonnes) et une colorisation numérique un brin pâlotte usant et abusant des horribles dégradés pour les ciels, on n’est finalement pas trop gâté de ce côté-là non plus.

Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, Fantastique

Bref, il y avait clairement de quoi faire mieux avec cette BD qui, de fait, n’est pas vraiment une réussite. Dommage !

 

 

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Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, Fantastique

 

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Sept macchabées, Delcourt, Henri Meunier, Etienne Le Roux, Pôle Sud, Frankenstein, uchronie, Fantastique

 

Odradek.

13/10/2017

Dialogues

Dialogues, Karibou, Delcourt, humourDialogues, Karibou, Delcourt, humourScénario : Karibou
Dessin : Karibou
Éditeur : Delcourt
130
pages
Date de sortie : 06/09/2017
Genre : humour

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Des héros mythologiques aux grandes figures de l’histoire, en passant par des soldats, des démineurs ou des hommes politiques, tout est sujet à débat, surtout si c’est absurde, et que ça parle beaucoup.

Peut-on négocier avec Charon pour passer le Styx à moindre coût ? Socrate et Platon peuvent-ils se disputer sur les ombres chinoises ? Vincent van Gogh aime-t-il trop les tournesols ? Doit-il y avoir un règlement intérieur à votre culte satanique ? Disputes, quiproquos, digressions et incompréhensions sont les bases de ces dialogues fous, décalés, anachroniques et terriblement drôles.

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

Mon avis

 

Dans la terrible saga des « au secours maman ! Mes yeux, ils brûlent... » voici DIALOGUES ! Je peux vous dire que là, j'ai atteint mon quota annuel de désinfectants oculaires suite à cette succession d'ouvrages « bêtes » (et méchants pour « y a pas de miracle »). Si le prix de la bêtise devait être accordé à quelque-chose, ça serait sans aucun doute ce « truc » qui remporterait la palme d'or avec ces références à des grands classiques auxquels l'auteur a modifié les répliques, souvent cultes, par des expressions inqualifiables de la jeunesse actuelle.

 

Si on ajoute à ça, que j'ai pu entendre ce même genre de vulgarités dans la rue en allant promener mes chiens après avoir tué mes neurones avec cette lecture : le compte est bon pour aujourd'hui...

 

Vous l'aurez compris, autant j'ai pu trouver de l'objectivité à chroniquer « Y a pas de miracle » autant là, là... je ne peux pas. C'est juste insultant pour les grands noms pris à parti. Je pense notamment à James Bond, les mythologiques grecques et romaines, Dieu, Jésus et même les vikings en ont pris pour leur grade... et autant vous dire que tout ce petit – beau – monde a pris cher. Très, très, très cher. Pas un dialogue pour rattraper l'autre, quant au dessin : si ce dernier a eu le mérite de me rappeler les illustrations qui accompagnaient les livres de jeux tels que mots mêlés, mots fléchés, etc... (honte à moi de ne pas me souvenir du dessinateur... mais comprenez que mon cerveau soit, à l'heure où je vous écrit : complètement en bouilli). Voilà à peu près le seul point positif de cette horreur aussi insipide que la couleur blanche qui prédomine durant toutes ces longues, interminables, nauséabondes 130 pages.

Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

Alors de deux choses l'une : soit cet ouvrage sert à ouvrir les yeux au monde quant au langage actuellement usité par la majorité des moins de 30 ans, qu'il faut abolir, interdire quitte à créer une nouvelle inquisition pour prôner la beauté de la langue française, soit ces mêmes moins de 30 ans sont la cible de ce « torchon » afin de peut-être espérer qu'il se demande « cé ki se keum ? » (ça fait mal rien que de l'écrire...) si tant est qu'ils devinent qu'en page 5, nous avons affaire à un Jules César (lobotomisé, si vous voulez mon avis).

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Dialogues, Karibou, Delcourt, humour

 

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Sur ce, si vous me cherchez : il faut vraiment que j'aille récurer mes globes oculaires au plus vite.

Quelqu'un a une éponge métallique ?

 

ShayHlyn.

 

 

Écrit par Jeanne Salve dans ShayHlyn BDfouine | Commentaires (2) | Tags : dialogues, karibou, delcourt, humour |  Facebook | |

12/10/2017

Ernesto

ernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,francoernesto,delcourt,guerre d'espagne,immigrés,retirada,frontière espagnole,camps d'internement,francoScénario : Marion Duclos
Dessin : Marion Duclos
Éditeur : Casterman
160 pages
Date de sortie :  23 août 2017
Genre : Société, histoire

 

 

 

Présentation de l'éditeur:

Ernesto est un grand-père pas très bavard. Il vit à Tours, mais son accent ne trompe pas : on sait bien qu'il vient de l'autre côté des Pyrénées. Le franquisme lui a volé sa jeunesse... Ernesto tait ses blessures. Et la vie file à toute allure. L'Espagne, les oranges grosses comme des melons, les melons doux comme du miel... Un matin, tout l'appelle. Et, avec son vieux copain Thomas, le combattant pour la République prend la route. 

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Mon avis:

Je voulais lire cet album car étant moi-même fils d'immigrés espagnols - mon père, communiste, s'est retrouvé faisant son service militaire dans un bataillon rallié à Franco au début de la guerre et deux de mes oncles, condamnés à mort par contumace, s'expatrièrent en Hollande et en France -  je voulais confronter ce que je savais avec le vécu du héros Ernesto.

J'avoue avoir été un peu déçu ! Ce vieil homme qui a perdu son épouse, morte de maladie dans un camp d'internement français, vit dans des souvenirs qu'il ne raconte pas (je connais ça aussi). Les jours de sa vie s'écoulent dans un pays qui ne l'a pas voulu au début mais où il a trouvé refuge et stabilité pour sa descendance. Il décide de partir avec son meilleur ami sur la route pour revoir l'Espagne avant qu'il ne soit trop tard. En chemin il va rencontrer d'autres familles d'immigrés et chacun va parler de ses souvenirs et donner ses idées sur le pourquoi et le comment de cette horreur que fut la guerre civile espagnole. 

Le récit est plutôt chaotique et, bien que certains personnages soient assez émouvants dans leurs souvenirs d'un pays perdu, manque de précisions, comporte des erreurs de grammaire espagnole et ne fait pas assez ressentir la douleur de ces êtres. C'est un parti pris de l'auteur qui a voulu, en faisant raconter ces événements autour d'une table où se retrouvent dans des débats passionnés Ernesto et les autres protagonistes, adoucir un peu l'histoire.

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Reste la description du crépuscule de la vie de ce vieil homme, sa joie à la vue de sa gracieuse petite fille, Lucia, dont la jeunesse et la vitalité lui font occulter dans un voile grisâtre ses souvenirs douloureux. 

Le graphisme "puéril" de l'auteur, les teintes pastel choisies pour la couleur, finissent de placer l'histoire dans un contexte volontaire de réconciliation et d'oubli du passé malheureux.

 JR

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11/10/2017

7th Garden T.1&2

7th Garden, Mitsu Izumi, Delcourt, Tonkam, shônen, dark fantasy7th Garden, Mitsu Izumi, Delcourt, Tonkam, shônen, dark fantasyScénario : Mitsu Izumi
Dessin : Mitsu Izumi
Éditeur : Delcourt / Tonkam
Date de sortie : 30/08/2017
Genre : Shônen, dark fantasy

 

 

 

Présentation de l'éditeur

À une époque où les humains célèbrent Dieu et craignent les démons, des anges se livrent sur Terre une bataille impitoyable… Un récit de Dark Fantasy pour ados/adultes mêlant amour, trahison et vengeance.

Depuis qu’Awyn, jardinier dans un petit village, a libéré Vyrde qui prétend être une démone, cette dernière ne cesse de lui proposer de signer un pacte avec elle. Mais le jour ou une purge est ordonnée et son petit village attaqué, la bien-aimée d’Awyn se retrouve en danger. Il accepte alors de vendre son âme et de déchaîner sa colère…

7th Garden, Mitsu Izumi, Delcourt, Tonkam, shônen, dark fantasy

Mon avis

Et si les anges n'étaient pas les gentils ? C'est la question qu'on vient à se poser en lisant « 7th Garden » car il est difficile d'imaginer ces enfants de Dieu ordonner des purges sur des villages pieux, où chaque habitant va à l'église, ... Rien que ça, j'adhère complètement étant donné que j'aime qu'on bouscule un peu les règles établies quand il existe une faille dans le système en place.

 

Un avant goût de la tragédie qui semble poursuivre le jeune Awyn devenu jardinier après avoir perdu son père, chevalier accusé à tord et donc exécuté pour haute trahison, et sa mère emportée par la maladie. Comment encore croire en Dieu dans de telles conditions ? Comment songer qu'un être suprême puisse veiller sur l'humanité s'il peut être aussi cruel ? Alors quand les chevaliers représentant l'ordre céleste s'attaquent à son village et à la jeune femme qu'il aime : c'en est trop !

 

Voilà comment Arwyn va devenir le serviteur de Vyrde, une démone qu'il a trouvé emprisonnée par des lierres grimpants, au cœur de la forêt. Pour sauver celle qu'il aime, le jeune jardinier va accepter de combattre les anges, de devenir le bras qui brandira la lame noire de la vengeance démoniaque.

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Une série haletante, remplie de personnages attachants et beaux gosses en plus de ça ! Un héros qui en ferait fondre plus d'une et des demoiselles tantôt timides, tantôt affriolantes, dans un design digne des meilleurs shôjô, la classe de certains grands titres seinen, le tout abordable pour les plus jeunes. Le tout agrémenté de très belles finitions. Petit bémol peut-être pour les cases représentants les combats où l'image semble floue, brouillonne comme si les émotions avaient pris le pas sur l'artiste, comme sur le héros combattant.

 

Une nouvelle adaptation, donc, sur la hiérarchie céleste et les guerres entre anges et démons. Avec cette petite touche particulière où tout ce qui est « lié à dieu » porte des noms négatifs comme l'ordre antichevalersque chargé de protéger le royaume, ou encore l'antichristianisme qui est la religion en place... ça fait réfléchir : et si Vyrde avait raison ? Mais qui est-elle au fait ? Pourquoi les anges l'appellent autrement ? Serait-elle la version féminine, vue par Mitsu Izumi, de Lucifer ?

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7th Garden, Mitsu Izumi, Delcourt, Tonkam, shônen, dark fantasy

 

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Je ne me lasse pas de ce genre de récits en tout cas et j'attends avec impatience le tome 3. Affaire à suivre, sans aucun doute !

 

ShayHlyn.

05/10/2017

Les cochons dingues

Les cochons dingues, Laurent Dufreney, Miss Prickly, Delcourt, humour, jeunesse, animaux, passion.Les cochons dingues, Laurent Dufreney, Miss Prickly, Delcourt, humour, jeunesse, animaux, passion.Scénario : Laurent Dufreney
Dessin : Miss Prickly
Éditeur : Delcourt
Date de sortie : 23/08/2017
Genre : jeunesse, passion, animaux, humour

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Ils sont très mignons et aiment grignoter, dormir, faire de drôles de petits bruits, grignoter et dormir encore. Ce sont…les cochons d’Inde ! Une BD qui va bouleverser l’idée que l’on se fait de ces adorables rongeurs.

César, petit cobaye tout gris, débarque de sa campagne pour  arriver dans le parc des cochons d’Inde d’Enzo et Sarah. Ses nouveaux compagnons à poils sont vraiment très étranges… L’un roupille, l’autre râle, un troisième est accroc aux fils électriques. César n’a qu’une idée en tête : s’évader ! En attendant, il faudra bien que tout ce petit monde arrive à cohabiter, malgré des caractères très différents...

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Mon avis

Excellent !! Moi qui adore les petits animaux, je dois dire que j'ai pu visualiser ces conversations entre cochons d'Inde comme s'ils avaient été les miens (sauf que j'ai des furets et que les deux ensemble, ça ne fait pas bon ménage). Toutes ces petites boules de poils avec tant de points communs et pourtant si différents, ce contraste « cobaye de ville et cobaye de campagne », les centres d'intérêt de chacun...

 

Ceux qui ont des animaux, et mieux encore : qui ont des « chonchons » comme on dit dans le jargon des amoureux des rongeurs, ne peuvent qu'aimer cette BD où les héros n'en loupent pas une !

 

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Tout commence avec l'arrivée d'un nouveau membre dans la tribu : César, tout droit venu de sa ferme, n'a qu'une idée en tête : s'évader ! Ce qui n'est pas gagné quand il découvre que ses nouveaux camarades sont habitués à la vie en appartement et qu'en prime : ils y trouvent leur bonheur...

 

Des textes désopilants, des cochons d'Inde complètement dingues mais tellement adorables et un dessin clair et net (comme clarinette) avec cette petite touche de « mignonitude » qui donne envie d'avoir un cobaye à soi, lui faire des câlins, des bisous, lui donner à manger et... bref, vous aurez compris : ça rend accro aux petites bêtes !

 

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Mieux encore, à la fin des aventures tordantes de notre petite troupe, nous retrouvons une partie éducative en fin d'ouvrage qui explique simplement, mais très clairement, ce qu'est un cochon d'Inde, sa nature, ses besoins, ... et pleins d'autres petites informations enrichissantes et qui responsabilisent quiconque craquerait pour un cobaye.

 

Je n'aurai qu'une chose à dire : à quand un prochain tome ou pourquoi pas, un ouvrage aussi délirant sur les furets ? S'il y a besoin d'idée sur le sujet, je suis là !

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Les cochons dingues, Laurent Dufreney, Miss Prickly, Delcourt, humour, jeunesse, animaux, passion. 

À bon lecteur (ou bon entendeur, c'est comme vous voulez), salut ! Et à la prochaine chronique.

ShayHlyn.

 

je vous recommande cette chaîne YouTube et tout ce qui va avec. C'est que du bonheur.

02/10/2017

L'Homme de L'Année - Tome 12 - Le robot de Metropolis

L'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, MétropolisL'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, MétropolisScénario : Jean-Pierre Pécau
Dessin : Filip Andronik et Senad Mavric
Éditeur : Delcourt
64 pages
Date de sortie : 23 août 2017
Genre : Historique

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Si le robot de Metropolis est célèbre, qui connaît l’histoire de celle qui lui a donné vie à l’écran ? Au-delà d’un portrait de Brigitte Helm, cet album parle de ce qui est devenu le symbole principal du film de Fritz Lang.

1925, le tournage de Métropolis débute. Le casting a sélectionné nombre de personnes sans aucune expérience du cinéma, comme Brigitte Helm, 19 ans, et l’exigence du réalisateur en a fait une épreuve très éprouvante pour les acteurs… Mais surtout, de par l’époque et le contexte où il est tourné, ce film annonce l’arrivée des totalitarismes qui vont ravager l’Europe et le monde quelques années plus tard.

 

Mon avis

L'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, MétropolisBon, je n’irai pas par quatre chemins : je n’ai pas vraiment aimé cette BD. Il faut dire qu’entre le scénario assez plat et le dessin d'Andronik et Mavric, ce n’est pas évident d’y trouver son compte.

Le scénario, d’abord. Le titre de l’album est « Le robot de Metropolis » mais l’essentiel de l’histoire se concentre sur Fritz Lang, le réalisateur du film. On voit certes un peu le personnage de l’actrice qui incarne le robot, on se rend plus ou moins compte des difficultés techniques que cela a pu représenter, mais ce n’est qu’en arrière-plan. Le sujet c’est bien Fritz Lang et les problèmes qu’il rencontre avec les nazis. Cette partie de l’histoire me semble par ailleurs assez étrange. On y fait intervenir une société secrète : Consul (les nazis) et une espèce de détective privé super-résistant. Alors qu’Hitler n’accède au pouvoir qu’en 1933, Lang doit « plaire » aux nazis sous peine de ne pas pouvoir tourner son film. Les nazis semblent déjà se trouver à tous les échelons de pouvoir nécessaires au financement et au tournage d’un film, notamment au niveau du financement. Un coup ils veulent le financer en orientant son film puis, le coup d’après, ils ne veulent plus qu’il achève le film. Finalement, ils se débrouillent pour « s’occuper » du montage en amputant 25% du film.

JL'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, Métropolise ne sais pas si c’est le fruit d’une erreur anachronique, mais je trouve étonnant d’assister à la mise à sac d’un club de musique et strip-tease par des nervis en uniformes et croix gammées en plein Berlin de 1925 alors qu’à cette époque le parti d’Hitler ne compte que 2700 membres dans toute l’Allemagne, qu’il est principalement implanté dans le Sud, en Bavière notamment, et que ce dernier, Adolf, est interdit de parole dans la plupart des Lander. Cette scène, p48 et 49, appartient plutôt aux années 33-39 qu’à l’année 1925. Tout ça me semble un peu confus…

Globalement, je trouve que cette BD ne s’attarde pas assez sur le film lui-même et pourquoi il tient une place si importante dans le patrimoine cinématographique mondial. C’est plus une péri-aventure du tournage d’un monument du cinéma que l’histoire du robot de Metropolis. Je trouve ça dommage… Mais ce n’est que mon avis.

Et puis le dessin… Les attitudes des personnages sont trop statiques (je parle de quand ils sont censés être en mouvement), les détails des visages ne sont pas toujours très beaux et certaines proportions des corps laissent à désirer. Les décors relèvent un peu l’ensemble mais pas assez. Les fonds de cases sont très (trop ?) souvent unis et sans matière. Ce dernier détail donne à l’ensemble de la BD un goût d’inachevé. Si j’étais mauvaise langue, je dirais même bâclé, mais bon n’exagérons rien… Mais tout de même, c’est un peu moyen tout ça… Cerise sur le gâteau, la jolie couverture n’est pas du même dessinateur que la BD, ce qui, dans la notation Odradek est synonyme de malus…

L'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, Métropolis

Bref, Je n’ai pas aimé. Je ne dis pas que ça sera votre cas, mais bon, je le soupçonne…

 

 

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L'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, Métropolis

 

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L'Homme de L'Année, Le robot de Metropolis, Delcourt, Jean-Pierre Pécau, Filip Andronik, Senad Mavric, Jean-Paul Fernandez, Histoire, Cinéma, Fritz LAng, Métropolis

 

Odradek

21/09/2017

Jour J T29 et T30 Le prince des ténèbres

sans-titre.pngsans-titre.pngPlancheA_308002.jpgScénaristes : Duval & Pécau

Dessinateur : Kordey

Éditeur : Delcourt, Série B

Genre : Historique , Uchronie

Sortie : le 16 août 2017

 

 

Avis de l'éditeur :

 

L’histoire suit l’enquête d'un personnage ayant existé, John O'Neill, alias le ""Prince des ténèbres"", un agent du FBI ayant eu l'intuition que Ben Laden préparait une attaque d'envergure contre les USA et qui trouva la mort dans la destruction des tours du World Trade Center. Que se serait-il passé s'il avait eu l'occasion de traquer Ben Laden et s'il avait pu empêcher l'attaque du 11 septembre 2001 ?

 

Mon avis :

Voici certainement l'un des titres les plus réussis de la série Jour J, grâce à cette belle trilogie reprenant à la fois faits réels et tournures hypothétiques si le désastre du 11 septembre 2001 ne s'était pas produit.

On suit le parcours et l'enquête menés par l'Agent O'Neil, appelé le prince des ténèbres car il bosse comme un demeuré et s’habille toujours en noir, de la marque "Gucci". Suite à un attentat en Arabie Saoudite,  faisant 20 victimes américaines de l'Air Force, lui et son équipe, notons Sam Sullivan et sa coéquipière l'Agent Carter, raclent l'entièreté du territoire, tentant d'obtenir de minces indices.

Sur place, ils découvrent que Ben Laden a créé un véritable Royaume, des autoroutes, d'immense palais..., qu'il s'agit d'un entrepreneur du Yemen. Ils découvrent également qu'en 1988, il prête au trésor royal - sans intérêts ; que sa route le mènera de la Mecque à Taif, et que l'Iran utilise du matériel Russe contre le Royaume.

Les agents qualifiés analysent le terrain malgré les prérogatives des saoudiens donnant lieu à un rapport du G2 (Services secrets de l'armée) en provenance d'Allemagne qui démontre que l'attentat de Khobar provient d'Al Quaida. Al Fadl a trahi les siens tandis que les différents organismes (FBI NSA CIA) ont leur idée sur le sujet. L'analyse des experts concernant les bombes utilisées est relativement instructive ( Sentex - TNT...)

Notre équipe menée par l'agent O'Neill se retrouve à Gloucester Building Tyson Corner en Virginie, et découvrent avec stupéfaction qu'ils possèdent des dossiers sur Ben Laden depuis 1993.

La partie historique et remaniée est captivante de bout en bout.

- New York en 1993 : 6 morts et 1000 blessés

- Ethiopie en 1996 : le président égyptien est la cible d'un assassinat

Les attentats de Ben Laden se déroulent sur plusieurs continents avec des moyens de logistique surprenants. Pourtant, à ce stade, seuls l'Agent Oneil et son équipe semblent convaincus de la véritable puissance de l'organisation d'Al Quaida.

Les second tome démarre tout en force avec Obama (sénateur) qui tente de convaincre le Président sur la qualité d'O'Neill et ses arguments, bien que le prince des ténèbres soit entaché par traitrise et indiscipline.

La tournure scénaristique atteint son apogée lorsqu'il se retrouve à l'aide de l'un de ses contacts en Israël, afin de débusquer leur ennemi. 

Un scénario quasi parfait qui malheureusement est accompagné par un dessin de piètre qualité, voir maladroit dans le trait. Une qualité graphique qui frôle la décadence sauf si la volonté de caricaturer chaque personnage à l’extrême est volontaire. Franchement, même les plans rapprochés montrent le manque de netteté. Les protagonistes sont laids, quel dommage avec une trame qui excelle. Quant aux présidents et sénateurs, jugez par vous-mêmes...Fort heureusement, les couleurs nettes recadrent quelque peu la qualité graphique. On aurait pu obtenir un chef-d’œuvre, on récolte un bon album.

L'une des forces du récit se note également par la construction efficace de répliques appropriées :

" Qui veut dîner avec le Diable, doit se munir d'une longue cuillère..."

On se laisse prendre au jeu et au rythme de l'intrigue. Un bon moment de lecture avant l'attente de la fin de cette trilogie !

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Coq de Combat

 

 

 

19/09/2017

Manifest destiny

cov.jpg2.jpgTome 3 -  Chiroptères et Carnivores

Scénario : Chris Dinguess

Dessin : Matttew Roberts

Editeur : Delcourt

Collection : Contrebande

144 pages - cartonné

Parution : 23 août 2017

Western historico-fantastique, à tendance horrifique

 

Présentation :

Le récit romancé de l’aventure fantastique que constitua le périple que menèrent le Capitaine Merriwether Lewis et le Lieutenant en second William Clark pour traverser d’Est en Ouest les USA en 1804.

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L’expédition de Merriwether Lewis et William Clark s’aventure toujours plus profondément au coeur du territoire américain. La découverte d’une autre arche les met en contact avec une nouvelle et incroyable civilisation, totalement différente de ce qu’ils connaissaient jusqu’alors. Malheureusement, les dangers qui les guettent ne font qu’empirer…

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Mon avis :

Ce volume compile les épisodes 13 à 18 sur les 33 parus aux USA. On atteint donc un moment délicat du scénario qui va devoir éviter de répéter une recette bien rôdée mais qui pourrait commencer à devenir lassante, celle de la découverte du bestiaire horrifique qui se dévoile petit à petit.  Il faut bien avouer que le concept est particulièrement original et accrocheur et que ce voyage au bout de l’horreur reste passionnant à bien des égards. Dans cet opus, deux personnages, Sacagawea et Collins, gagnent en profondeur grâce à de courts flash-backs adéquatement placés.  

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Côté dessin, le travail de Matttew Roberts maintient une qualité constante dans les détails de cet univers très inquiétant. Les couleurs de Owen Giani en renforcent l’aspect organique de façon appuyée. Pour certains lecteurs, cette colorisation parfois outrancière s’avère être le point faible de la série. Je n’y vois cependant pas un défaut, loin de là, mais il faut bien avouer que les premières impressions peuvent choquer.

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Scènes gore et sauvagerie débridée sont au rendez-vous pour une série dont le récit sombre et impitoyable ne cesse de surprendre. Je vous ai mis en images les couvertures des magazines US dont une « spéciale » (les amateurs de comics apprécieront ... ou pas).

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