02.02.2012
Samurai T7: Frères d’armes.

Auteurs: di Giorgio et Genêt.
Editeur : Soleil.
Sortie : 11/2011
Ah la famille !
Takeo et son frère sont sur les traces de leur passé pour lever le voile d'ombre sur l'histoire douloureuse de leur famille et ainsi retrouver leur honneur ! Mais le destin entrave leur progression. Ils font étape dans une petite ville paisible et tombe au milieu d'un conflit où se confrontent le suzerain local, les moines Ishozu et des yakuzas aux dents longues. Takeo se verra contraint et forcé d'endosser la peau d'un voleur le temps d'une nuit, mais il ignore que l'endroit renferme des secrets que les puissants dignitaires du royaume ne veulent à aucun prix voir révélés ! Voici l'histoire d'un chapardage à haut risque, où les voleurs sont certainement les plus innocents de l'affaire...
La concorde.
Quand on arrive au tome 7, on peut se rapprocher des cotes et commencer à parader et faire un peu le show pour les lecteurs du littoral. D’ailleurs je ne vais pas faire une longue chronique pour éviter un bis répétitat par rapport aux anciens avis sur les tomes précédents. Car la formule est maintenant bien rodée comme une bonne croisière. On accoste facilement grâce à une mise en page moderne et dynamique accompagnant un dessin très « vivant ».La traversée du tome est toujours aussi agréable et c’est un plaisir de lire un récit aussi clair. L’album semble un peu plus enjoué que d’habitude notamment grâce au frère de Takéo qui semble être un joyeux guignol. Pour le coté sombre, il faut compter sur le capitaine Di Diorgio pour ouvrir de nombreuses brèches aux ennuis.
Bref, ce n’est pas avec ce nouveau cycle que le Samurai fera naufrage.
Scénario : 7.5/10
Dessin : 8/10
Global.
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Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (1) | Tags : samurai, di giorgio, genet, frères d'armes, soleil, arts martiaux, 810, 112011 |
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15.09.2011
Western Valley T1 : Chicanas.

Auteurs : Di Giorgio et Mormile.
Editeur : Soleil.
Sortie :07/2011
La Cow-girl.
Une mystérieuse bande de tueurs sème la terreur à Silvertown. Les bandits terrorisent fermiers et vachers, leur extorquant d’importantes rançons. Mais à peine ces hors-la-loi perçoivent-ils l’argent... qu’ils le brûlent ! Car ces chacals courent après un but bien plus important. Mais lequel ? Une seule personne semble capable d’arrêter ces bandes armées : Chicanas.
Une étoile sur la poitrine.
Mmmm , pochette aguicheuse n’est il pas ? Mais vous savez comme moi que tout ce qui est dévêtu n’est pas forcement bandant alors rentrons au plus profond dans ce nouveau western.
Je ne sais pas si c’est un nouveau courant scénaristique mais c’est bien le 3e ou 4e album que je lis récemment avec le même sentiment de perplexité devant cette accumulation de mystères. On se retrouve à la fin du tome 1 dans une belle brume et pas dans une brune (décidément je suis scabreux sur cette chronique) .Mais c’est quoi ce groupe de cow-boys accompagnant une femme au violoncelle ? Que cache de si terrible notre héroïne ? C’est quoi le coup de siècle ? Bref, dans les choux le lecteur !
Il faudra attendre le tome 2 pour rejuger l’ensemble …Franchement, je me demande parfois si les auteurs ou les éditeurs ne manquent pas un peu de couilles (je continue sur ma lancée) en ne sortant pas cette série sous un autre format, soit les 2 albums en même temps ou alors un album de 120 pages .Et puis, on s’étonne que le lecteur est méfiant devant les tomes 1.
Bref, c’est un beau pétard mouillé pour le moment ce diptyque surtout qu’on accumule les personnages (qui ne sont pas toujours évident à reconnaitre) et qu’on oublie de leur donner le charisme nécessaire pour créer le minimum syndicale d’empathie. J’attendais nettement mieux du scénariste de l‘excellent Samuraï.
Scénario :5/10
Dessin :6/10
Global :
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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (5) | Tags : western valley, chicanas, di giorgio, mormile, soleil, 072011, 510, western |
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13.02.2011
Samuraï T6: Shobei

Auteurs ; Di Giorgio et Genêt.
Editeur : Soleil.
Sortie : 12/2010
Round 6
Parti à la recherche de ses parents et de son passé, Takeo découvre enfin Akio, son frère, sur L’île sans Nom. Akio est sans doute le seul homme qui puisse soulever un coin du voile sur d’anciens mystères oubliés :
Pourquoi leur famille a-t-elle été persécutée? Quelle est la véritable raison de leur exil ? Et que signifie ce tatouage qui marque leur épaule tel le sceau du démon ? Mais, le destin s’acharne : Akio semble être plongé dans un état végétatif, laissant toutes ces questions sans réponse. Et Takeo lui-même est contraint de défendre son honneur dans un duel qui l’oppose au sombre Shobei, invaincu jusqu’à ce jour !
Avec honneur.
Au palais du roi Albert II
-Sire, une nouvelle demande d’audience, un samurai !
-Ah oui, je l’attendais, c’est mon nouveau formateur de gouvernement.
-Ah bon ?
-C’est suite à la lecture d’une BD sur ce samurai que j’ai eu cette idée. Il a une technique assez particulière pour négocier.
-Certes majesté mais je ne comprends toujours pas.
- Et bien disons que ceux qui se dressent devant sa route ont tendance à ne plus l’ennuyer.
-Ah, c’est la méthode du « grand vide après moi » que vous allez mettre en œuvre.
-Voilààààààààà
-こんにちは
-Ah mon brave Takéo , je vous présente Bart et Eliot .Que le combat..euh les négociations commencent.
Samuraï : BD au dessin dynamique et vif avec un découpage moderne agrémentée d’un scénario agréable et bien maitrisé parfois théâtrale mais jamais grotesque jouant à fond l’ambiance des arts martiaux japonais.
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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : samurai, shobei, di giorgio, genet, soleil, japon, arts martiaux, combat, 810 |
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15.10.2010
Bruxelles Métropole T3: Meurtres au chalet Robinson.

Auteurs : Di Giorgio et Santander.
Editeur :Glénat.
C’était au temps où….
Bruxelles, fin du XIXe siècle. Sur fond de crise économique et de misère sociale, la piste du Chalet Robinson virevolte de plus belle, comme pour exorciser la morosité ambiante. Parmi les danseurs enivrés, deux jeunes sœurs à la beauté généreuse se laissent bercer par l’insouciance de leur âge. Elles savaient devoir se méfier, pourtant. Depuis plusieurs mois en effet, un tueur rôde dans la ville, à l’affût de proies faciles. Il compte déjà une vingtaine de victimes à son funeste compteur... Pour débusquer le satyre et démêler l’écheveau d’une enquête qui piétine depuis trop longtemps, le commissaire Fourier fait appel à la sagacité (et au charme) de Mélina Grevesse.
Camarades !
Toute ressemblance avec une autre BD serait que pur hasard ou totalement fortuite. Voilà bien une phrase que l’on aurait pu trouver au début de cet album. Voyez plutôt, 2 bonnes se font attaquer par un mystérieux tueur après un bal musette .Les enquêteurs trouvent une piste dans le milieu des bordels. Ça ne vous fait pas penser à …Miss Pas touche ce début de scénario ? Bon, les similitudes s’arrêtent là déjà rien que du point vue graphique. Je dois reconnaitre que le dessin de Santander est tout simplement magistral, il suffit de regarder les pages 22 et 23 montrant la grande place de Bruxelles pour s’en persuader. Un truc qui m’a bien surpris, c’est le nombre de coloristes, 6 au total dont un spécial rien que pour la couverture. Une fameuse organisation en perspective donc pour un résultat très correct .Sinon, cette BD met surtout l’accent sur l’ambiance de Bruxelles début 1900. Je crois qu’on peut même parler de nostalgie avec un peu de belgitude comme pour la page 43.Comme les auteurs ont misé surtout sur le décorum , l’intrigue policière est assez basique .On se demande même ce que vient faire la pétillante Mélina dans cette affaire à part jouer au pot fleur .Je termine par une phrase qui m’a bien fait rire « Encore un peu de Campagne ? Je le fais venir tout spécialement de France » …..Allez sans blague !
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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : bruxelles metropole, glénat, di giorgio, santander, 710, polar hsitorique, polar |
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26.04.2010
Samurai,T5:L'île sans nom.

Auteurs : Di Giorgio et Genêt.
Editeur : Soleil.
Bushido.
Après s’être échappé vivant des griffes du 13e prophète, Takeo reprend sa quête là où il l’avait abandonnée. Seul, il se rend sur l’île sans nom, là où il devrait enfin retrouver son frère, et avec lui, tout son passé. Mais ce n’est pas la seule chose qu’il trouvera sur cette île maudite... Sa détermination ainsi que la voie du Bushido, qui guide chacun de ses pas, pourraient bien être mise à rude épreuve...
Avant la tempête.
Ce qui frappe le plus avec Samurai, c’est la fluidité des combats. On sent presque la lame « sabrer » les pages grâce au découpage dynamique, rythmé et efficace de Genêt. En plus notre Takeo a de la gueule. Il me fait presque penser à Clint Eastwood jouant au Samurai. Ce 5 ème tome (1er du nouveau cycle) est certes un peu plus sombre que les précédents mais c’est un peu comme le calme avant la tempête, la tension monte et le duel à venir promet énormément. On notera aussi un album sans effet fantastique seulement un homme et une lame pour rentrer dans la légende.
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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : aventure, soleil, combat, 7 10, di giorgio, genet, samurai, sabre |
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16.11.2008
Samurai,le rituel de Morinaga.

Auteurs : Di Gorgio et Genêt
Editeur:Soleil.
Le résumé.
Dans un Japon écrasé par la misère, un homme, Akuma, tente de s’emparer du trône de l’empereur Cerné de toute part dans sa forteresse de Katsumoto, l’empereur, à la tête d’une armée inférieure en nombre et en armes devra remporter, dans une lutte âpre et sauvage, la plus grande des victoires : celle de la liberté. Mais ses ennemis sont parfois beaucoup plus proches qu’on ne l’imagine...
Lorsqu’enfin la lune se lève sur la dernière et terrible bataille, l’issue est plus que jamais incertaine...
Mon avis.
すきやき、てんぷら、すし、さしみ、とうふ、わさび
きもの、ゆかた、げた
おりがみ、ぼんさい、いけばな
かみかぜ、はらきり、ばんざい
からてどう、ひだり、みぎ、ぶしどう
たたみ、ふとん、ふろ
ひろしま、ながの、ながさき、よこはま、ぎんざ
Traduction : Quand une entité maléfique se réveille, penses à te taper les couilles au plafond, tu provoqueras une inondation.
Durée de lecture : 17 min.
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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (3) | Tags : japon, soleil, genet, combat, di giorgio, 6 10, samurai, sabre, rituel, morinaga |
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12.10.2008
Eden Killer : Elena
COMPLOTS, SECRETS D’ÉTAT ET TUEURS AU SERVICE D’UNE RUSSIE TOUJOURS AUSSI ÉNIGMATIQUE OÙ LES FOUINEURS NE SONT DÉFINITIVEMENT PAS LES BIENVENUS… Qu’est devenue Elena ? Pourquoi l’a-t-on enlevée ? Quel rapport entre sa disparition et les trois meurtres sordides commis six mois auparavant, en Oural Septentrionale ? Sergueï et Isaak remontent la piste, en passant par la filière militaire, jusqu’à la mystérieuse Fondation Soblok. Ils y découvriront bien plus qu’un indice…
Mon avis:
Beaucoup d'action, d'explosion, de fusillades. Un dessin correct qui sert bien l'action. Petit bemol, on avance très peu dans la trame de l'histoire. Tout ce qu'on sait pour le moment, c'est des "méchants" qui s'auto-combustionnent lorsqu'ils sont tués. Et apparemment un savant a fait une découverte exceptionelle, et une femme aux dons mystérieux est détenue par l'armée. Beaucoup de questions sans réponses. De même, qu'est devenue la journaliste Elena (qui est quand même le titre de ce tome)...
Espérons que la suite nous dévoilera plus dans l'histoire.
Une note de 7/10
PS : Notons toutefois que Marini et ses Rapaces a visiblement influencé la dessinatrice pour sa tueuse de service Tatiana
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Écrit par Ledav | Commentaires (3) | Tags : bd, action, russie, soleil, armee, sf, di giorgio, eden killer, mormille |
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21.08.2007
Bruxelles Métropole,Ville Haute

Le résumé
Bruxelles, 1874. Une photographe réputée est retrouvée assassinée de 14 coups de couteau. Pour la police, l'affaire est claire : c'est le mari de la célèbre photographe dont la culpabilité ne fait pas l’ombre d’un doute ! Des voisins l'ont vu enterrer un couteau dans son jardin et fracturer la porte de sa propre maison ! Et pour couronner le tout, la première femme de cet homme a été assassinée de la même manière… Bref, tout semble accuser l’époux qui pourtant n’a de cesse de clamer son innocence. Pour Mélina, la jeune sœur du suspect, découvrir la vérité ne sera pas de tout repos. Et pourtant un détail la tracasse : pourquoi n'a-t-on pas retrouvé les dernières photos de la célèbre photographe et que peuvent-elles bien contenir ?
Mon avis.
Quand on ouvre ce « Bruxelles Métropole », on peut qu’admirer le très beau dessin réaliste du Chilien Santander. Un trait plein de charme accompagné de couleurs très chaudes. On sent parfois l’intervention informatique mais ça ne m’a pas gêné le moins du monde. Par contre, l’intérieur du gâteau est nettement moins savoureux. L’histoire d’un sérial Killer n’est pas loin de me faire penser à la Vengeance du Conte de Skarbek mais sans jamais atteindre la même intensité. J’ai bien constaté que le scénariste Di Giorgio essayait de nous transmettre une atmosphère, une ambiance bien spécifique de l’époque où se déroulent ces meurtres mais j’y ai jamais adhérée. C’est souvent aussi fort théâtral dans les attitudes proposées et donc on a du mal à y croire vraiment. Bon, stop les critiques, l’histoire bien que classique se lit facilement et mérite néanmoins d’y jeter un œil pour y découvrir une ville, une nostalgie, un rêve.
Le site de Pablo Santander ICI.

Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : bruxelles metropole, bruxelles, metropole, ville haute, di giorgio, santander, glenat, caravelle urbaine |
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