14/10/2017

Game Over T16 Aïe aïe eye

game over t16.PNGAuteur : Midam.
Editeur : Glénat, collection Mad Fabrik.
48 pages.
Sortie :3 octobre 2017.
Genre : humour

 

 

Sur la couverture, 2 grands yeux essayent certainement d’hypnotiser la princesse.
Vos paupières sont lourdes adorable princesse, de plus en plus lourdes triple blonde, elles sont égales à une tonne de blorks.
Vous allez maintenant m’écouter attentivement et enregistrer mes 10 commandements.

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-Ne pas pendre son linge quand le barbare fait de la tyrolienne, il vous libère des corvées ménagères.
-Ne pas sauter à la corde, vous avez passé l’âge.
-Ne pas s’effrayer bêtement à la vue du sang sur le barbare, pensez qu’il a attrapé la varicelle.
-Faites une augmentation mammaire, visiblement le barbare fait une fixation là-dessus.
-Aucun n’échange de fluide, même pour un bouche-à-bouche.
-Pas de retouche maquillage, une calamité tu resteras.
-Ne joues pas aux cartes, tu ne sais pas y jouer de toute façon.
-N’appuies pas sur le détonateur à dynamite, ça me parait pourtant évident.
-Mets un casque au lieu de ton bête chapeau pointu.
-Oublies le ménage, surtout à trois.

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Mais bon même avec ces conseils, vous n’êtes pas encore sortis de l’auberge.

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Samba

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12/10/2017

Shadow Banking T4 : Hedge Fund Blues

61Xn7RlavIL__SY346_.jpgPlancheA_310922.jpgScénaristes : Eric Corbeyran & Sylvain Lacaze

Dessinateur : Eric Chabbert

Éditeur : Glénat

Genre : Finances - Politiques

Sortie le 13 septembre 2017

 

Avis de l'éditeur :

 

Après leurs mésaventures en Grèce, Maureen et Mathieu sont plus que jamais décidés à faire éclater le scandale au grand jour : le monde doit savoir qu’une crise financière globalisée et organisée s’annonce. Mais à quel prix ? Cette vérité a déjà coûté la vie de leur ami grec Alecos et de la sœur de Skull, le hacker qui les a aidés à décrypter la clé USB contenant ces informations. À la fois traqués par la police et les tueurs à gage de leurs adversaires, Maureen et Mathieu pourraient bien être les prochains sur la liste.

Mon avis :

Ce quatrième opus de la série démarre avec le personnage de Skull (Mr Honstam), poursuivi par deux hommes de main de l'organisation de l'ombre qui cherche à le neutraliser. Sa pauvre sœur s'est faite assassinée, guise de représailles de s'être mêlé à une affaire qu'il aurait été préférable d'éviter. Suite au suicide du président d'ECB, des informations secrètes ont été révélées, tandis que D'Orval toujours dans la nature est recherché par plusieurs organisations dont notamment les polices internationales.

Skull qui a décrypté une clé contenant des informations terrifiantes pour la finance et l'économie mondiale se rend à la brigade financière de Francfort, déclinant la culpabilité de son ami D'Orval, pion d'une mise en scène, d'après ses dires.

Malgré une trame qui tente d'être fluide et efficace, le résultat de cet album est bien maigre en qualité. Certes, la première page de l'ouvrage mentionne trois termes que l'on espère voir développer durant le récit ( Hedge Fund, Banque centrale chinoise et Renminbi (devise chinoise), ce n'est que durant les quelques dernières pages que l'on sent ces informations éclore. Les différents protagonistes voyagent d'un bout à l'autre de la planète, et rencontrent de manière trop évidente leurs contacts, les effets de surprise sont téléphonés.

 

Côté dessin, même constat : classique de bout en bout. Pas spécialement décevant, mais on ne décolle pas réellement non plus. Notons que Chabbert parvient néanmoins a voir juste côté regards des protagonistes, ceux-ci sont nets et perçants.

La fin du tome lance une phrase qui espérons-le dise vrai pour la suite : "La menace actuellement invisible ne le sera pas longtemps et écrasera tout sur son passage"... Car pour le moment, on ne voit pas vraiment ces faits s'accomplir!

 

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Coq de Combat

 

 

04/10/2017

Titeuf T.15 : A fond le slip !

zep,titeuf,glénat,humour,a fond le slipzep,titeuf,glénat,humour,a fond le slipAuteur : Zep.
Éditeur : Glénat.
48 pages.
Sortie : 31 août 2017.
Genre : Humour, jeunesse.

 

 


Résumé :

Si personne ne te regarde, c'est que t'es invisible. Si trois personnes te regardent, t'as déjà moins la honte. Si vingt personnes te regardent, t'es méga-populaire. Si tout le monde te regarde, t'es à fond le slip !


Mon avis :

Que ce soit en classe, dans la cour de récré, à la maison, ou dans la rue, Titeuf est très attentif au monde qui l'entoure. Mais en ce moment, il est carrément perdu ! Entre des manifestations contre les déchets nucléaires dont l'odeur est aussi nauséabonde que les couches de Zizie et des gens qui descendent dans la rue contre des IVGétariens, il a l'impression qu'aujourd'hui, il faut avoir un avis sur tout. Mais pô facile de faire le bon choix dans un monde qui devient de plus en plus compliqué ! Heureusement qu'il reste les copains et certaines vidéos sur le net pour tout nous expliquer.

Après un album remarqué imaginant son passage à l'adolescence, on retrouve la mèche la plus célèbre de la BD là où on l'avait laissé à la fin du tome 14 : impatient de grandir mais toujours sur le seuil de la porte de la puberté. Des grands phénomènes de notre société moderne aux gamelles de la cour de récré, Zep utilise l'humour du quotidien pour scruter le monde à travers le regard de l'enfance - parfois insolent, toujours juste.

Mouais. Vous l'aurez peut-être remarqué, jusqu'à présent, je n'ai pas encore donné mon avis en profondeur. Donc, je commence : lorsqu'un journaliste demande à l'auteur "en quoi le rire vous paraît nécessaire pour parler du drame des réfugiés de guerre ?", voici - sans décontextualisation, je vous le promets - un élément de réponse qui est "les informations réduisent tout au sensationnel". On est tous d'accord, surtout aujourd'hui, pour maintenir cette affirmation.

Mais alors, pourquoi Zep flirte-t-il avec des amalgames et des idées préconçues ? Je pense que ce quinzième opus est le plus connecté à notre époque mais les sujets traités sont assez délicats. C'est vrai que je ne suis plus musulman depuis quelques années (d'ailleurs, je ne l'ai jamais été à 100 %) mais l'auteur, hélas comme beaucoup de gens, confond les musulmans qui ont certes les principes coraniques dans leur cœur et les musulmans qui pensent les avoir. Idem pour les complotistes : il y a ceux qui, c'est clair, voient des complots partout mais il y a aussi ceux qu'on fait passer pour des complotistes alors qu'il s'agit de personnes qui veulent tout simplement avancer avec réflexion afin de mieux comprendre le monde dans lequel on vit malgré sa complexité.

Néanmoins, même si, selon moi, ce quinzième volet n'est sans doute pas le meilleur de la saga, on peut toujours retrouver des gags très bien écrit avec un style propre à ce bédéiste. En ce qui concerne les thèmes abordés, laissons plutôt ça à des spécialistes comme Helkarava. Y aller "à fond le slip", ça démange ; aller au casse-pipe, ça dérange.

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Mister Med.

 

 

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Écrit par Samba dans Mister Med | Commentaires (7) | Tags : zep, titeuf, glénat, humour, a fond le slip |  Facebook | |

02/10/2017

Lady Di & Me T.1

Lady Di & Me, Jean-CLaude Bartoll, Yishan Lee, Glénat, roman graphique, biographieLady Di & Me, Jean-CLaude Bartoll, Yishan Lee, Glénat, roman graphique, biographieScénario : Jean-Claude Bartoll
Dessin : Yishan Lee
Éditeur : Glénat
104
pages
Date de sortie : 23/08/2017
Genre : roman graphique, biographie

 

 

 

Présentation de l'éditeur

30 août 1997. Une foule de paparazzi s’amasse devant l’hôtel du Ritz à Paris. Tous espèrent obtenir une photo de l’une des plus grandes stars de son époque : Lady Diana. Parmi eux, Marie-Linh, journaliste franco-vietnamienne, suit les faits et gestes de la princesse de Galles depuis le milieu des années 1980. Avec le temps, elle est même devenue sa confidente. Plus que de simples clichés, Lady Di lui a livré ses états d’âmes jusque dans les détails les plus intimes. Mais ce soir, Marie-Linh n’arrive pas à la joindre au téléphone. Elle le sent, quelque chose ne tourne pas rond...

À travers les yeux de cette journaliste fictive et grâce au dessin délicat de Yishan Li, Jean-Claude Bartoll trouve le ton juste pour retracer le destin romanesque de Lady Diana, probablement l’une des plus grandes icônes « people » de son temps. L’auteur – qui avait couvert le drame à l’époque – se permet même une interprétation toute personnelle des circonstances de sa disparition tragique, qui reste dans toutes les mémoires.

Lady Di & Me, Jean-CLaude Bartoll, Yishan Lee, Glénat, roman graphique, biographie

Mon avis

20 ans déjà que Lady Di, la reine des cœurs, nous a quitté. Impossible donc de passer à côté de cette grande dame, tant dans les médias que dans les écrits. Une raison, sans doute parmi tant d'autres de faire une bande dessinée sur sa vie. C'est ainsi que nous rencontrons Marie-Linh, personnage fictif mais qui nous servira de guide et de personnage principal dans ce roman graphique.

 

Par le biais de cette jeune journaliste, nous découvrons le récit d'une vie, narré par l'ancienne princesse de Galles elle-même. Une histoire bouleversante dans laquelle la princesse ne rencontre pas vraiment le prince charmant, mais un homme déjà amoureux d'une autre et loin de cacher qu'il aime encore sa maîtresse.

 

Avec « Lady Di & moi » nous plongeons dans les coulisses d'une vie de couple tragique. À ce jour, nous connaissons tous les grandes lignes du mariage à trois de Diana, le prince Charles et Camilla. Mais imaginez-vous un instant à la place de cette jeune institutrice fiancée au futur roi d'Angleterre. Vous êtes belle, innocente, fragile... Tout semble trop beau pour être vrai. Et c'est le cas ! Charles ne l'aime pas, il aime Camilla. Maîtresse dont il a des photos dans son agenda. Amante dont il porte les boutons de manchettes aux initiales C&C... ne deviendriez-vous pas stressée, boulimique, malade ?

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Voilà l'histoire de la reine des cœurs, somptueusement mis en valeur par un dessin réaliste et délicat, comme l'était Lady Di.

 

La narration personnelle permet à chacun de, non pas s'identifier aux personnages, mais à les comprendre, les aimer ou les haïr. Ces moments de vie choisis qui rendent le conte de fées moins rose, comme cette lune de miel loin d'être idyllique. J'en aurai vomi avec Diana en lisant ces quelques pages. Alors imaginez le reste, imaginez la suite... cette autre femme toujours présente entre le couple princier, ce sentiment de solitude, d'impuissance.

 

Le contexte, les personnages, les répliques qu'on peut supposer avoir été réellement dites, ... ce roman graphique est comme un film qui se dévoile devant nos yeux. Ici, pas d'acteurs qui ressemblent plus ou moins aux protagonistes : non, les dessins sont réalistes, comme une multitude de portraits en action, des photos recopiées à la plume pour lui donner une autre dimension. C'est à mon sens, un bel hommage rendu à Lady Di qui nous a quitté trop vite, et une subtile enquête sur sa vie et ce qui aura causé sa mort.

 

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Lady Di & Me, Jean-CLaude Bartoll, Yishan Lee, Glénat, roman graphique, biographie

 

J'ai véritablement hâte de lire la suite, parce que même si les tabloïds en ont fait leur chou gras pendant des années, je trouve cette façon de revisiter la vie de Lady Di plus humble, subtile et touchante. 

ShayHlyn.

 

27/09/2017

Les mystères de la Cinquième République – Tome 5 : Au nom de la France

Les mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenatLes mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenatScénario : Philippe Richelle
Dessin : François Ravard
Éditeur : Glénat
56 pages
Date de sortie : 14 juin 2017 
Genre : Historique, Policier

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Début 1968. L’ex-commissaire Verne poursuit ses investigations pour l’écriture d’un livre sur les intérêts de la France en Afrique de l’Ouest. Il reprend contact avec Moreno, un homme d’affaire rencontré dans la capitale gabonaise de Libreville, impliqué dans des sociétés aux finances obscures et étroitement liées au gouvernement français. Malheureusement, en raison d’un évènement dramatique, son livre n’aboutira jamais... C’est Berlier, son ancien subordonné et nouveau commissaire de la PJ qui reprend l’enquête. En la mémoire de son collègue, pour son ami, il tirera toute cette affaire au clair...

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Mon avis

Par où commencer pour vous dire tout le bien que je pense de ce cinquième tome et, plus généralement, de cette série.

Bon, la série, d’abord. Elle est globalement centrée sur « les évènements » d’Algérie comme on nommait pudiquement cette sale guerre à l’époque. Ce choix n’est pas anodin car il s’agit là de l’un des éléments fondateurs de la Cinquième en ce sens où c’est pour régler le cas de l’Algérie que De Gaulle est rappelé au pouvoir en 1958. Il en profite pour faire voter une nouvelle constitution renforçant les pouvoirs de l’exécutif comme on ne l’avait plus vu depuis la monarchie. Dans la foulée, il déçoit une partie de ceux qui l’ont fait revenir en orientant sa politique vers un règlement définitif du conflit algérien passant nécessairement par l’indépendance de la plus ancienne colonie française. Les coups tordus mis en place à l’époque (les barbouzes, le SAC, la France-Afrique, Jacques Focart, etc.) auront des répercussions sur la politique française durant les 30 à 40 années qui suivront.

Les mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenat

Dans cette série, Richelle mélange savamment des éléments d’évènements ou de personnages réels avec de la fiction sortie tout droit de son imagination mais qui aurait pu arriver. Des passeurs de valises français en direction des maquis algériens aux ratonnades de l’OAS, du racket systématique du FLN pour financer ses actions « terroristes » à la répression sanglante du 17 octobre 61 par la police « républicaine » d’une manifestation contre la guerre, et, encore, des intérêts stratégiques nationaux (le pétrole, encore et toujours) au meurtre d’état, les cinq tomes des Mystères de la Cinquième République couvrent un panel assez complet de ce qu’ont pu être ces années troubles.

Les mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenatLa trame narrative est identique aux 2 autres séries parallèles, les mystères de la Troisième et de la Quatrième République. Les premières pages du tome 1 nous présentent le personnage principal dans une situation plus ou moins tendue : condamné à mort, en train d’acheter une arme de poing illégalement ou, comme ici, en train d’écrire un livre explosif sur la France-Afrique. Puis, on nous déroule un flash-back durant les 4 tomes suivant pour arriver au dénouement du cinquième tome. Encore une fois, c’est assez classique mais ça reste très efficace. D’autant plus que les scénarii des épisodes pris individuellement sont de bonne facture et l’on s’ennuie pas du tout en les lisant.

Ensuite, concernant ce tome en particulier, je dis : « chapeau » : -Spoiler Alert- faire mourir le héros de sa série déjà, respect, mais au bout du tiers de la BD, GROS RESPECT. D’autant que ce décès prématuré permet de faire émerger un peu plus un personnage secondaire pas spécialement sympathique (il n’y a qu’à voir comment il parle des « bicots » au long des tomes précédents) le commissaire Berlier. Un peu comme dans les mystères de la troisième république d’ailleurs, Philippe Richelle nous refait le coup de l’inspecteur Lacaze, et ça marche. C’est d’ailleurs l’un des talents de cet auteur que de nous servir des personnages secondaires tout en relief, avec leurs défauts et leurs qualités, auxquels on peut tout même s’attacher, alors que ses héros sont eux un peu plus lisses, humains certes, mais plus lisses. Je ne vous raconte pas la chute finale (je ne vais tout de même pas tout vous dévoiler !) mais ça m’a bien plu.

Les mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenat

Question dessin, j’ai apprécié l’évolution du trait de François Ravard au cours de la série. Passant d’un trait assez épais sur le premier tome à quelque chose de plus affiné sur les tomes suivants. J’ai juste un regret mais il concerne les couleurs. Autant j’apprécie généralement le côté lumineux de la mise en couleur de Claudia Boccato, autant je trouve dommage les fonds numériquement dégradés (notamment certains ciels), qui émaillent cet album. Ça gâche un peu le plaisir.

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Quoiqu’il en soit, les auteurs ont su (une fois de plus pour Richelle) conclure de fort belle manière cette très bonne série.

 

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Les mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenat

 

Les mystères de la Cinquième République, Au nom de la France, Histoire, Guerre d'Algérie, France Afrique, Philippe Richelle, François Ravard, glenat

 

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Odradek

21/09/2017

Les mystères de la Troisième République – Tome 5 : Mort d’un collabo

philippe richelle,pierre wachs,glénat,histoire,policier,résistance,collaborationphilippe richelle,pierre wachs,glénat,histoire,policier,résistance,collaborationScénario : Philippe Richelle
Dessin : Pierre Wachs
Éditeur : Glénat
56 pages
Date de sortie : 14 juin 2017
Genre : Histoire, Policier

 

 

 

Présentation de l'éditeur

 

philippe richelle,pierre wachs,glénat,histoire,policier,résistance,collaborationL’union fait la force. Londres, octobre 1943. Sous l’impulsion du général de Gaulle, le BCRA (Bureau Central de Renseignements et d'Actions clandestines de la France Libre) met une priorité à unifier la Résistance en France, pour le moment déchirée entre les gaullistes et les partisans de l’ancien général vichyste Henri Giraud. À Paris, le commissaire Peretti est chargé d’aller rencontrer le responsable du mouvement giraudiste Renaissance : un dénommé Féval. Mais il ignore que derrière ce nom de code se cache une vieille connaissance qu’il aurait préféré ne pas recroiser...

 

Mon avis

On va encore dire que je dis du bien… Mais bon, je n’y peux rien monsieur le juge, si des auteurs de BDs s’évertuent à nous pondre des séries de qualités. Ce qui est effectivement le cas de Philippe Richelle et Pierre Wachs.

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Le dessin de Wachs, d’abord. Le trait est fin, sobre et précis. Les décors tout comme les cadrages, les attitudes et proportions des personnages sont également de très bonne qualité et font preuve d’un travail très appliqué. Mais là où il excelle vraiment c’est au niveau des expressions faciales. Wachs est non seulement un très fin observateur mais il sait aussi parfaitement traduire le fond de la pensée de ses personnages en quelques traits du visage. Une mention particulière à l’inspecteur Lacaze (le chauve à mégot) dont les tronches sont excellentes. Une bonne mention enfin pour les couleurs (Claudia Boccato), à la fois lumineuses mais sans être flashy, discrètes mais toujours dans le bon ton.  

Malgré ces éloges, je dois dire que le scénario de Richelle me fait encore meilleure impression que le dessin de Wachs. En effet, ce cinquième et dernier tome vient clore cette série en répondant de fort belle manière à la question qui nous taraudait depuis la première planche du tome 1 : comment le commissaire Peretti en est-il arrivé au pied de l’échafaud et, surtout, va-t-il en réchapper ?

Je passerai sur l’enquête policière qui voit Peretti être obliger de trouver le coupable du meurtre qu’il a (selon toute vraisemblance) commis. Je passerai également sur la galerie de personnages qui, durant cette période trouble de la collaboration, ont adopté des attitudes plus ou moins dignes. Deux mentions, tout de même : la première pour le fameux Lacaze, flic un peu bourru qui ne porte pas spécialement l’occupant dans son cœur, qui ne crache pas non plus sur un peu de marché noir à l’occasion tout en étant efficace dans son travail et fidèle envers son supérieur le commissaire Peretti. La seconde pour l’inspecteur Cazeneuve, flic zélé aux sympathies germanophiles affichées et qui enquêtera en interne pour découvrir et dévoiler, non sans joie, la culpabilité de Peretti.

philippe richelle,pierre wachs,glénat,histoire,policier,résistance,collaborationNon, à mon sens, le véritable intérêt de ce tome (voire même de cette série) réside dans les quelques pages finales où l’on voit Peretti être jugé tour à tour par le pouvoir Vichyste pour l’assassinat d’un grand industriel proche des autorités et, forcément, grand serviteur de la nation, puis, par le nouveau pouvoir, issu de la Libération du pays, pour avoir assassiné un grand résistant (oui, il s’agit bien de la même personne !!!). Richelle met ainsi le doigt là où ça fait mal, à savoir sur ces résistant de la dernière heure qui ont senti le vent tourner un peu avant les autres alors que d’authentiques résistants avaient du mal à prouver leur intégrité suite au démantèlement de leur réseau décimé par la Gestapo ou l’occupant. Combien de Trezelles (c’est le nom de ce sinistre personnage) sont non seulement passé à travers les mailles du filet (assez radical, certes…) de l’Epuration qui a suivi la Libération mais ont en plus reçus les honneurs indus d’une toute jeune Quatrième République peu regardante ?

En conclusion : Un excellent album qui vient clore une excellente série, ni plus ni moins.

 

 

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Philippe Richelle, Pierre Wachs, Glénat, HIstoire, Policier, Résistance, Collaboration

 

Philippe Richelle, Pierre Wachs, Glénat, HIstoire, Policier, Résistance, Collaboration

 

Philippe Richelle, Pierre Wachs, Glénat, HIstoire, Policier, Résistance, Collaboration

 

Odradek.

14/09/2017

Les mystères de la Quatrième République – Tome 5 : Opération Résurrection

Les mystères de la Quatrième République, Opération Résurrection, Philippe Richelle, Alfo Buscaglia, Glénat, Histoire, Décolonisation, Algérie françaiseLes mystères de la Quatrième République, Opération Résurrection, Philippe Richelle, Alfo Buscaglia, Glénat, Histoire, Décolonisation, Algérie françaiseScénario : Philippe Richelle
Dessin : Alfo Buscaglia
Éditeur : Glénat
56 pages
Date de sortie : 14 juin 2017
Genre : Policier / Historique

 

 

 

Les mystères de la Quatrième République, Opération Résurrection, Philippe Richelle, Alfo Buscaglia, Glénat, Histoire, Décolonisation, Algérie françaisePrésentation de l'éditeur

1958. Après la Bataille d’Alger et le démantèlement des principaux réseaux FLN, l’Algérie semble avoir retrouvé un semblant de paix. Sauf que les grands colons, hostiles à toute forme de changement, voient d’un mauvais œil les réformes que le gouverneur général Lacoste s’apprête à faire passer, faisant des Musulmans des citoyens à part entière. À vrai dire, les tensions sont loin d’avoir quitté la capitale algérienne. Une triste réalité que va amèrement découvrir le commissaire Coste, profitant de quelques jours de congés pour rendre visite à son ancien collègue Hautcoeur, désormais en poste à Alger...

 

Mon avis

Une bonne série qui se termine bien.

Je vous avoue que je n’ai pas eu trop de mal à être convaincu par Les Mystères de la Quatrième République. Le personnage principal est peut-être un peu froid mais il est diablement efficace. J’ai apprécié, tout au long de la série de voir non pas un super-héros, mais un policier (Monsieur est « commissaire » !) en proie aux doutes, aux erreurs, et pas du tout insensible aux coups qu’il reçoit. Bref, un être humain quoi…

 

Les mystères de la Quatrième République, Opération Résurrection, Philippe Richelle, Alfo Buscaglia, Glénat, Histoire, Décolonisation, Algérie françaiseEnsuite, le contexte. Cette période de l’Histoire de France récente est assez méconnue. Elle regorge pourtant d'évènements marquants du fait des circonstances historiques d’un après-guerre écrasé par le poids du conflit idéologique qui s’ensuivit. L’opposition tentaculaire entre les deux Grands de l’époque, USA et Union Soviétique, eut entre autres, pour conséquence une accélération des processus de décolonisation en Afrique et en Asie. Il y avait des espions partout et les coups bas étaient la règle. C’est bien dans ce contexte explosif que ce situe ce cinquième tome des aventures du commissaire Coste.

 

L’imprégnation historique du (très bon) scénario (une affaire de meurtre d’un ultra de l’Algérie Française) est particulièrement poussée, réussie et riche d’enseignements sur ce qui pouvait se passer en Algérie dans ces années troubles de fin de règne. Les auteurs ont également eu la bonne idée de ne pas tomber dans la caricature en imaginant leurs personnages. Ils ont d’autant plus de mérite que c’est un écueil souvent difficile lorsque l’on traite de sujets aussi sensibles qu’une guerre « civile », la torture ou encore la politique.

 

Le dessin précis et très réaliste de Buscaglia, quant à lui, est parfaitement adapté. A défaut d’être particulièrement beau, c’est propre, sobre et les cadrages sont carrément bien sentis.

 

En bref, un bon petit polar au soleil d’un Alger en ébullition.

 

 

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Odradek.

05/09/2017

Michel Ange T.1

Michel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventureMichel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventureLe banquet des damnés, d'après l’œuvre de Didier Convard.

Scénario : Éric Adam
Dessin : Thibault De Rochebrune
Éditeur : Glénat
48
pages
Date de sortie : 31/05/2017
Genre : adaptation, BD ésotérique, intrigue, aventure.

 

Présentation de l'éditeur :

Sous la beauté de l'Art, les secrets de l'Histoire

Milan, 1508. Un matin d'avril, la tête d'un architecte récemment installé en ville est retrouvée dans le baptistère de Saint-Ambroise. Chargé d'enquêter sur cette affaire, le prévôt Vittore, pourtant connu dans toute l'Italie pour sa brillante intelligence, est bien en peine d'en démêler les fils. Rien dans ce meurtre n'est ordinaire. Ni l'attitude de l'évêque de Milan, qui semble redouter le pire des cataclysmes, ni l'arrivée subite du célèbre Michelangelo, qui a dû pour cela abandonner la fresque qu'il est en train de peindre à Rome, dans la chapelle de Sixte. Mais le plus troublant demeure ce plat d'argent où reposait la tête tranchée, et sur lequel sont grossièrement gravés ces trois mots : VENIT IUSTITIAE SOL – Le Soleil de Justice a brillé.

Après Vinci, Didier Convard nous surprend une nouvelle fois avec ce thriller historique formant une évocation saisissante de la Renaissance italienne, période de bouillonnement artistique, politique et religieux. Un diptyque dessiné de main de maître par le trait réaliste et élégant de Thibaud de Rochebrune.

Michel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventure

Mon avis :

 

Quand j'ai commencé à lire « Michel-Ange », j'ai immédiatement songé aux enquêtes de Guillaume de Basquerville dans « le nom de la Rose ». Cet homme barbu avec son jeune acolyte, dévoilant des mystères, des intrigues complexes, des énigmes... alors quelle ne fut ma surprise en ouvrant les précédents tomes « Vinci » (1 et 2 également paru chez Glénat) et découvrir le portrait fidèle de Sean Connery en la personne d'un abbé, témoin d'une bien étrange aventure.

 

C'est ainsi que je me suis prise d'intérêt pour le prévôt Vittore, héros de cette saga actuellement en 4 tomes (Vinci T.1 et 2, « Le voleur de visage » et Michel-Ange T.1 et 2, « Le banquet des damnés ») et de son bras droit Menanzzo.

 

Dans ce premier volet de « Michel-Ange » : un peu d'histoire. Avant de retrouver les personnages qui ont mené l'enquête dans Vinci, place à la légende de Salomé. Cette belle femme qui demanda qu'on lui offre la tête de Jean-Baptiste sur un plateau d'argent. Pour ensuite retrouver l'artiste incontestable, Michel-Ange, en plein ouvrage à Milan, ville où exerce notre héros Vittore.

 

Pourquoi parler de Salomé ? Simplement parce que son désir d'avoir une tête sur un plateau s'est vu exaucé en l'an de grâce 1508 à Milan ! Certes ce n'était plus Jean Baptiste, mais la comparaison étant facile à faire... elle fut faite. Tous les éléments furent donc réunis : un peu de légende, un artiste de renom, notre duo d'enquêteurs et une énigme pas piquée des vers.

Michel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventure

Un régal ! (sans faire de jeu de mots avec le sous-titre...)

 

Dommage que le dessin soit un peu fade, tant dans les traits des personnages qui semblent de temps à autre figés (même quand le Prévôt se tord de douleurs des suites d'une maladie) que dans la couleur qui, pour le dire comme cela me vient à l'esprit, ressemble à des dessins d’antan, aux teintes limitées par les connaissances de l'époque, le tout imprimé sur du papier glacé. C'est donc un peu dommage... Heureusement donc que cet ouvrage se lit surtout pour l'aventure en elle-même et la curiosité croissante de découvrir ce qui mêle le grand Michel-Ange à cette sombre affaire ?!

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Michel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventure

 

Michel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventure

 

Michel Ange, Didier Convard, Eric Adam, Thibault De Rochebrune, Glénat, adaptation, bd ésotérique, intrigue, aventure

Mais comme on dit « affaire à suivre ». Le dénouement est proche et franchement, malgré le dessin qui laisse à désirer par moments, je peux vous assurer que je suis prête à lire les aventures du prévôt Vittore dans autant d'histoires qu'il y a de grands maîtres venus exercés à Milan !

ShayHlyn.

04/09/2017

Le Haut Palais – Tome 1 – Le pacte d’Obsidian

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastiqueLe Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastiqueScénario : Mike Carey
Dessin : Peter Gross
Éditeur : Glénat
64 pages
Date de sortie : 07 juin 2017
Genre : Conte Fantastique

 

 

 

Présentation de l'éditeur

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastiqueDans le pays d’Ossaniul, il existe une forteresse aussi démesurée qu’inaccessible : le Haut Palais. En maîtres des lieux, les membres de la noble famille d’Aldercrest y règnent sur une véritable armée d’esclaves. Au plus bas de l’échelle, le jeune Moth effectue les tâches les plus ingrates et a raisonnablement peu d’espoir de vivre longtemps. Jusqu’au jour où il fait la connaissance d’Obsidian, une mystérieuse entité prisonnière des lieux qui lui parle dans son sommeil. Si Moth fait ce qu’il lui demande, Obsidian lui promet fortune et gloire. Va-t-il accepter ce marché ?

 

À travers une subtile uchronie, Le Haut Palais nous transporte dans un pays fictif très proche des royaumes des Balkans au XVIe siècle. Mike Carrey et Peter Gross (Lucifer, The Unwritten) tirent de ce contexte un captivant récit fantastique qui porte une réflexion sur l’âme humaine, nous décrivant comment un jeune esclave va tout tenter pour se sortir de sa condition. 

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastique

 

Mon avis

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastiqueIl était une fois deux étranges personnages, Mike Carey, scénariste et Peter Gross, dessinateur, accompagnés de leur fidèle coloriste Fabien Alquier (en fait, ça fait trois, non ?). Ces sympathiques artistes s’étaient mis en tête d’offrir à leurs contemporains une œuvre aussi belle qu’originale. Pour ce faire ils durent créer un monde doté de sa propre topographie, son histoire, sa mythologie ou encore ses religions. Les personnages de leur récit évoluaient dans un monde proche de notre moyen-âge, empreint de magie et autres sorcelleries.

Pour illustrer cette histoire, ils utilisèrent des tons chauds et une matière rappelant les parchemins et autres cuirs très courant en ces temps reculés. La précision du trait renforcée par le travail impeccable des couleurs (et de la matière, j’insiste vraiment) appliquée à des faciès un peu caricaturaux (mais jamais trop), l’horrible cuisinier par exemple, donnaient une cohérence et une forte originalité à l’ensemble tout en servant parfaitement le propos du conte. Les visages, les détails architecturaux ou d’intérieurs, les angles de vue, les cadrages et tout le reste étaient un régal pour les papilles oculaires des lecteurs…

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastique

L’histoire à proprement parler, celle d’un enfant vendu comme esclave par sa mère et qui allait essayer, dans un premier temps, de survivre à sa nouvelle condition, suivait son cours sans être particulièrement haletante. Il faut dire que nos amis conteurs avaient beaucoup de choses à faire découvrir à leur public pour que tous pussent entrevoir et appréhender au mieux leur univers. Ils mirent donc en place peu à peu tous les éléments de leur création à coups de digressions mythologico-historiques pendant que leur héros, le jeune Moth, s’adaptait au mieux à son hostile environnement...

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastique

Quant à savoir si nos trois ménestrels (si, si, un coloriste de cette qualité ça compte bien comme « un ») vécurent heureux et firent beaucoup de petits tomes, l’histoire ne le mentionne pas encore, mais, pour ma part, je l’espère sincèrement.

 

 

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Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastique

 

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastique

 

Le Haut Palais, Le pacte d'Obsidian, Mike Carey, Peter Gross, Fabien Alquier, Glénat, Conte fantastique

 

Odradek.

01/09/2017

La carte du ciel

la carte du ciel.jpgla carte du ciel r.jpgDessin : Laurent Richard
Scénario : Arnaud le Gouëfflec.
Éditeur : Glénat collection 1000 feuilles
Sortie :23 août 2017
144 pages.
Genre :je ne peux pas le dire...ce serait un spoiler



Résumé.

Vallièvre, petite commune de campagne. Il ne s’y passe jamais rien, ou presque. Mais voilà qu’on prétend y avoir vu passer des OVNI ! Si tout le monde a l’air de prendre ça à la rigolade, ce n’est pas le cas de Claire, Wouki et Jules, trois potes qui se sont récemment pris de passion pour le sujet. Alors qu’ils enquêtent sur le phénomène et que l’arrivée d’une nouvelle prof fait sensation au lycée, les trois inséparables découvrent que les événements étranges se multiplient...


« Moi, si je devais faire de la philo, la première chose que je dirais c’est qu’on n’est rien d’autre que des animaux. Le premier truc c’est le ventre, pas le cerveau. Et une fois qu’on a mangé, la seule chose qui nous intéresse, c’est le cul ! »

Mon avis.

Parfois il ne faut pas aller loin pour savoir si une BD est bonne ou pas, si vous n’avez pas décollé le nez de toute la lecture, c’est que l’histoire vous a captivée et donc que c’est de la bonne !
C’est clairement le cas avec cette carte du ciel. On ne sait pas trop où on va avec le scénario de Arnaud le Gouëfflec (Soucoupes avec Obion, Topless, j’aurai ta peau, Dominique A). On y retrouve à la fois de la SF, un récit sur le premier amour, de la philosophie, etc ...
Bref, on pourrait être dérouté avec ce thriller doux-amer sur l’adolescence nimbé de surnaturel. mais la curiosité est manifestement la plus forte. J’ai aimé cette façon d’intriguer le lecteur au fil des pages avec un tempo plutôt lent.
Coté dessin, Laurent Richard, illustrateur pour la presse et d’édition jeunesse nous propose un trait particulier voire inquiétant. On est un peu hypnotisé par ses grands yeux d’extra-terrestres qui nous fixent souvent. Un trait assez anguleux aussi qui passera ou pas selon vos goûts mais qui m’a enchanté pour sa colorisation.
Sinon, j’ai trouvé l’héroïne très charismatique, un étonnant mélange d’intuition, d’attitude rebelle et de pragmatisme. Je serais vraiment ravi de la retrouver dans un rôle de flic par exemple, ça lui irait comme un gant.

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Samba.

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