30.03.2012
Zombies 0. La mort et le mourant
- Scénario : Peru, Olivier
- Dessin : Leoni, Luciano Alberto
- Couleurs : Vattani, Matteo/ Garofalo, Gianluca
- Dépot légal : 01/2012
- Editeur : Soleil Productions
- ISBN : 978-2-302-01972-0
- Planches : 46
Résumé de l'album :
Rien n’arrête les morts qui marchent. Ville par ville, ils avancent et dévorent les vivants. La pandémie qui a emporté les pays pauvres se répand maintenant sur le reste du monde. Cependant, les nations développées ne prennent pas la réelle mesure du danger. Lapointe, acteur canadien de série B, pour qui le futile a meilleur goût que l’essentiel, poursuit son existence comme si de rien n’était. Invité d’honneur à un festival de cinéma d’horreur, il se retrouve piégé en Russie. Seul en territoire zombie, il comprend qu’il n’a rien d’un héros quand la réalité rejoint la fiction. Avoir tué des centaines de mort-vivants dans des films ne le rend pas meilleur qu’un autre. Aujourd’hui, plus de scénario, de doublures ou de trucages. Pourtant il doit jouer le rôle de sa vie : Celui de sa survie.
Mon avis :
INDISPENSABLE, GENIAL, MAGNIFIQUE !!!!! Les qualificatifs me manquent pour dire combien j’ai apprécié ce Tome 0 préquel de la série Zombies. Mon premier coup de cœur de l’année 2012. J’avais déjà bien accroché aux deux tomes précédents mais là je suis encore plus enthousiasmé.
Ce Tome 0 apporte un autre éclairage sur Serge Lapointe et nous montre ce personnage sous un autre visage que celui que nous lui connaissions jusque là. Nous trouvons ici la genèse du train de bateau et le pourquoi du comment de l’installation sur une île.
Olivier Péru assume pleinement la comparaison avec Walking Dead d’entrée de jeu en débutant La mort et le mourant par un gros clin d’œil à cette série. Forcement tout au long de la lecture, certaines situations, les humains protégés derrière un grillage, nous rappellent Walking Dead. Mais ici point de plagiat ou de vile copie que nenni. Le scénario est bien construit, dynamique et centré sur Serge Lapointe. Nous voyons comment ce petit acteur de série B va vivre et survivre à sa confrontation en vrai aux zombies qu’il extermine pourtant à tour de bras dans ses films. Oiliver Péru réussit pleinement l’amalgame entre action, réflexion, humour et espoir et il sait rendre ses personnages très attachants.
Les dessins de Leoni n’ont rien à envier à ceux de Cholet. Ils sont aussi aboutis, précis et efficaces. Le rendu des scènes d'actions est parfait !!! Les expressions des différents personnages sont très réussies, ce qui illustre parfaitement la tension et l'horreur présentes dans ce récit.
La mise en couleur avec l’utilisation du sépia est absolument parfaite et apporte le petit plus qui transforme ce tome en réussite complète !!! Rien que pour cela, il vous faut absolument lire cet ouvrage.
Zombies est vraiment une série absolument indispensable dans votre bibliothèque. Le seul risque que vous courrez avec ces ouvrages, c’est d’en devenir mordu ;-))))
Ma note 9/10
Scénario 9/10
Dessin 9/10
Couleur 9/10
Revedefer
24.02.2012
Apocalypse sur Carson City, Tomes 1 à 3
Apocalypse sur Carson City T1 à 3
1. Fuite mortelle
- Scénario/Dessin : Griffon, Guillaume
- Couleurs : <N&B>
- Dépot légal : 02/2010
- Editeur : Akileos
- ISBN : 978-2-355-74062-6
- Planches : 96
- Scénario/Dessin : Griffon, Guillaume
- Couleurs : <N&B>
- Dépot légal : 09/2010
- Editeur : Akileos
- ISBN : 978-2-355-74072-5
- Planches : 96
- Scénario/Dessin : Griffon, Guillaume
- Couleurs : <N&B>
- Dépot légal : 09/2011
- Editeur : Akileos
- ISBN : 978-2-355-74087-9
- Planches : 94
Résumé :
État du Nevada, à quelques jours d’Halloween. Les frères Blackwood, recherchés pour une série de braquages, croisent, au cours de leur cavale, le terrible shérif B. Justice et son adjoint. Dans le même temps, à l’autre bout de l’État, dans un des labos de la fameuse zone 51, le général Matthews découvre avec horreur les abominables résultats des expériences top-secrètes menées par le docteur Phobic...
Bientôt, l’enfer s’ouvrira et Carson City en sera la porte !
Welcome to hell !!!
Le scénario est somme toute fort simple : des déchets toxiques d’origine militaire et issus de la Zone 51, sont malencontreusement déversés dans un lac à proximité de la paisible ville de Carson City. Au même moment trois dangereux criminels, les frères Blackwood, une version trash des Dalton, sont en cavale et se retrouvent pris en chasse par le shérif B. Justice. Les déchets toxiques provoquent une mutation des poissons du lac, qui se tranforment en de terribles monstres mangeurs d’hommes. Les hommes mordus deviennent à leur tour des êtres sanguinaires et les portes de l’enfer s’ouvrent sur Carson City et sa population. La rencontre du shérif et des frères Blackwood est beaucoup plus hot que celle de Lucky Luke et des Dalton et se termine dans un bain de sang. Voilà pour l’ambiance générale de cette série.
Avant de rentrer plus en détail dans mon avis, un bref historique de ma rencontre avec Apocalypse sur Carson City. A la sortie de Fuite Mortelle, Guillaume Griffon est venu en dédicace chez mon libraire, Librairie Grangier à Dijon (coucou Seb !). Mon libraire était plus qu’enthousiaste au vu de ce premier album, moi pas. J’avais feuilletté l’album et pas accroché sur le dessin noir et blanc et le scénario semblait vraiment très léger. Je ne me suis pas rendu à cette dédicace et j’ai oublié cette série. Depuis, j’ai découvert Walking Dead quelle claque !!! En discutant zombies avec quelques amis bédéphiles, ils m’ont tous parlé d’Apocalypse sur Carson City. Je me suis décidé à franchir le pas en achetant les trois volumes et mon dieu que j’ai bien fait !!!
Bienvenue dans une série digne des films d’horreur de série B, voir Z, si cher au magazine de cinéma Mad Movies. Afficionados des films de Zombies de Romero, de l’univers si particulier de Tarantino & Co vous êtes ici en terrain connu.

Guillaume Griffon a créé un univers totalement loufoque et caricatural avec une bonne dose d’humour noir. Cette série est présentée/découpée comme un film. Chaque personnage « principal » ayant droit à sa petite présentation toute en finesse et parfois hilarante, exemple :
Le réverend :
Profession : Représentant en farces et attrapes
But : Se rendait à une soirée déguisée à Gardnersville
Point Fort : Son habit, même s'il ne fait pas le moine, lui confère un certain respect
Point Faible : A les poches remplies de confettis
Signe Distinctif : N'a jamais lu la bible
Espérance de Vie : A déjà un pied dans la tombe

Les dessins de Guillaume Griffon collent parfaitement à l’ambiance. Le fait que la tête des personnages soient disproportionnées par rapport au reste du corps peut dans un premier temps déranger, mais au final cela colle au style de cette série. Le noir et blanc est ici parfaitement exploité et donne un rendu magnifique !
J’ai pris un réel plaisir à lire ces trois premiers tomes. Guillaume Griffon a réussi là un pur chef d’œuvre, qui allie parfaitement, l’horreur/gore, le fantastique, l’action et l’humour. Guillaume Griffon a su créer une galerie de personnages qui valent le détour. Le Shérif, le Révérend, le Général Matthews, les frères Blackwood …. et que dire de la présence de Chuck Norris et de Steven Seagal, un vrai régal.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire, procurez-vous de toute urgence ces trois tomes et plongez dans l’univers ciselé de main de maitre par Guillaume Griffon.
Ma Note : 8/10
Scénario : 8/10
Dessins : 8/10
Revedefer.
01.02.2012
Bienvenue à Hoxford
- Scénario/Dessin et Couleurs : Templesmith, Ben
- Dépot légal : 08/2011
- Editeur : Delcourt/Collection : Contrebande
- ISBN : 978-2-7560-2754-8
- Planches : 144
Résumé :
Enfant battu, adolescent à problèmes, militaire traumatisé, Raymond Delgado n'a pas eu une vie facile. Condamné à perpétuité pour meurtres avec actes de barbarie, il fait partie d'une population carcérale à haut risque que le système pénitencier américain ne parvient plus à gérer. Lui et ses congénères vont être transférés à Hoxford, un établissement privé russe aux méthodes uniques et radicales...
Vol au-dessus d’un nid de psychopathes :
J’ai découvert ce one-shot grâce à la preview de BDGest. J’ai été assez intrigué pour feuilleter le bestiau en librairie. J’ai été très désagréablement surpris, le pitch étant relativement simple: lycanthropie et univers carcéral, bof bof, rien de bien novateur. Je ne pensais pas l’acheter. Pis comme j’avais un peu de temps devant moi, j’ai lu la petite préface de Ben Templesmith et là j’ai vu son travail sous un autre angle et finalement j’ai fait chauffer la carte bleue.
Amis du politiquement correct, culs bénis et autres vierges effarouchées ne poursuivez pas plus en avant la lecture de cette chronique !!! Ce Comics n’est absolument pas pour vous !!! Ici, vous ne trouverez que violence, haine, folie, décadence, bestialité, vulgarité ….. Je vous aurai prévenu.
Comme Ben Templesmith l’explique fort bien dans son introduction, les loup-garous, c’est nul ! Alors pourquoi faire une histoire autour de ces bestiaux peut-être afin de laisser libre court à la violence/bestialité que peut engendrer la rencontre de deux univers la prison et la lycanthropie ?
Ici point de héros, que nenni, vous avez affaire à une bande de sales types plus antipathiques les uns que les autres. Bref, la lie de notre société, tueurs en série, prêtre violeurs d’enfants, cannibale, nécrophage …. Que des gens que vous rêvez d’inviter pour le baptême de votre petit dernier. Si vous pensez que les gardiens de prisons relèveront le niveau, détrompez-vous. Ici aussi point de salut pour vos âmes, que noirceur et sang. Le seul rayon de «lumière » de ce Comics vous sera apporté par le Doc Jessica Ainley, la psychiatre qui suit Raymond Delgado.
Voilà le décor est planté, bienvenue à Hoxford !!!!
C’est ici que Ray Delgado vient d’être transféré après avoir encore commis un nouveau meurtre, un de trop pour le système normal. Ray notre « héros » se prend pour Kronos seigneur des Titans, il pense avoir été enlevé par des extraterrestres. Il parle avec une souris qui n’est autre que sa mère, il entend des voix… Bref, il est complètement à la masse et à une sale manie, il égorge ses codétenus avec ses dents. La seule personne avec qui il entretient un semblant de normalité est sa psy.
Cette histoire débute par une séquence flashback qui nous permet de nous rendre compte de ce que Ray a enduré et ce n’est pas joyeux. Nous sommes de suite dans le bain de ce Comics, folie, violence et barbarie et cela ne fera qu’empirer tout au long de la lecture.
L’ambiance de ce Comics est pesante, glauque, dérangeante, violente ce que les dessins de Ted Templesmith rendent parfaitement. Ici pas de place pour les fioritures, les petits détails travaillés à l’extrême, rien que l’essentiel. Les dessins vous sautent au visage comme s’ils voulaient vous mordre. La mise en couleur est très réussie et colle parfaitement aux diverses ambiances de cette histoire, voir l’utilisation du rouge lors de scènes sanguinolentes/gore.
Les dessins et la mise en couleur sont en parfaite adéquation avec l’histoire mais ils peuvent aussi rebuter nombre d’entre vous. Je pense qu’ici, il n’y a pas de juste milieu soit on adore, soit on déteste.
Vous vous trouvez en présence d’un récit très violent visuellement et que dire de certains dialogues, qui d’un seul coup « dérapent » avec des passages ultra grossiers. S’il fallait trouver un rapprochement cinématographique, je dirais la rencontre d’Hannibal Lecter et de Quentin Tarantino.
Ma note 8.5/10
Dessins/colorisation : 9/10
Scénario : 8/10
Écrit par Revedefer dans Revede BD | Commentaires (7) | Tags : bienvenue à hoxford, templesmith, delcourt, 082011, 8.510, fantastique, horreur, prison, loup-garou, comics |
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21.06.2011
Les enfants de Salamanca T2: Sarah.

Auteurs : Bec et Raffaele.
Editeur : Dupuis
Sortie :06/2010
Le monde sans enfant.
Sarah est une jeune femme traumatisée. Enfant, elle avait subi les sévices d'un serial killer. Pour oublier son passé et se "reconstruire", elle s'est installée à Salamanca avec David, son mari. Mais Salamanca semble une petite ville trop calme. Pas d'enfants dans les rues, pas d'écoles, comme si une malédiction s'était abattue sur la région. Et au fond de la cave de leur maison, Sarah découvre un inquiétant tunnel qui mène chez les Westmore, ses non moins inquiétants voisins. C'est chez eux qu'elle trouve la seule photo d'enfant de Salamanca. Une photo qui va la conduire à l'hôpital San Julian, sur les traces d'un passé devenu "incontrôlable". Alors que Sarah découvre peu à peu la vérité, David devient la proie d'effrayantes créatures qui vivent dans les grottes de Salamanca. Il est temps que la ville affronte son passé.
Derrière le tunnel.
Brrr , que cet album fait froid dans le dos . On peut même parler de frousse quand on tombe sur toutes les monstruosités imaginées par les 2 auteurs. Encore heureux qu’on n’a pas la musique (style violon strident) habituelle des films d’horreur car j’aurais certainement sursauté à plusieurs reprises .Vous l’aurez compris, l’ambiance générée par cette BD est assez magistrale ….c’est réellement bienvenue en enfer. Le tome un avait ouvert quelques portes, ce second tome nous apporte certaines réponses mais l’essentiel est toujours un grand mystère .Alors SVP, ne nous laissez pas dans une expectative pareille monsieur Dupuis. Car hélas, on n’est pas sûr à l’heure actuelle de voir la suite de ce triptyque. Je croyais que ces pratiques douteuses étaient réservées aux éditions Soleil mais elles semblent de plus en plus se propager au détriment des auteurs mais aussi des lecteurs. Il ne faudra pas venir après s’étonner de voir les amateurs se retrancher derrière les intégrales et bouder les tomes 1. A bon entendeur salut.
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Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (2) | Tags : les enfants de salamanca, sarah, raffaele, bec, dupuis, fantastique, 810, 062010, peur, horreur |
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17.09.2010
Under - T1 : White Ladies

Auteurs : BEC ET Raffaele ;
Editeur : Le Lombard.
Dans les entrailles.
L'enfer de Wilson Jericho est bien réel : les égouts de Megalopol où, en tant qu'officier de la Sewer Police, il descend chaque jour pour assurer le bon fonctionnement des entrailles de la gigantesque cité. Alors, forcément, quand on lui demande de servir de guide touristique à Sandra Yeatman, jeune scientifique venue prouver la véracité des légendes sur la faune crypto-zoologique des égouts, Jéricho est un peu surpris. Mais pas autant que lorsqu'ils découvriront qu'une invasion de mygales mutantes risque fort de perturber cet écosystème à part... tant qu'elles se contentent de rester en-dessous !
Dans la merde.
On peut dire ce qu’on veut sur Christophe Bec, pour créer un univers intrigant et mystérieux, il est fortiche le bougre. Ce début de diptyque très série B arrive magistralement à tenir en haleine le lecteur de la première page à la dernière .Si vous aimez les grosses bébêtes bien sympathiques, cet album est pour vous. J’espère seulement que vous n’êtes pas arachnophobes
.L’histoire m’a fait penser à une sorte de mix entre Alien et Mimic et se révèle au final très divertissante …euh non, ce n’est pas vraiment le bon terme ça, captivante, envahissante plutôt ……
.
Coté dessin, ça commence comme un Alpha avec des couleurs rutilantes, ensuite on plonge bien vite dans les égouts et le trait se fait lui aussi plus sombre et glauque en parfaite osmose avec le récit.
Bref, une bonne surprise que ce Under .Une BD simple mais efficace pour tous les fans d’horreur.
On en parle sur le forum.
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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (1) | Tags : under, le lombard, bec, raffaele, white ladies, 810, horreur |
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01.04.2009
Jolies Ténèbres.

Auteurs :Kerascoët et Vehlmann.
Editeur :Dupuis.
Beuaark !
Dans les champs, au printemps, une fillette gît, inerte. Est-elle morte ? Qui l'a tuée ? On n'en saura pas plus.
De ci, de là, une minuscule communauté surgit, comme échappée de contes de fées : Aurore, mais aussi l'Orgueilleuse, la Régressive, l'Aventurière, le Prince m'as-tu vu...
Les saisons passent et Aurore, la presque princesse, s'agite toujours pour son petit monde, qu'elle voudrait merveilleux, pour accorder cette improbable assemblée à la nature et aux bêtes qui les entourent. Jusqu'à ce jour d'hiver, où elle devra faire face à un choix amer...
Beuaark aussi !
Mais où on est là ? C’est horrible cette histoire. Au secours, c’est ignoble, laissez moi sortir !
Oufti punaise, je ne vous dis pas le malaise que j’ai ressenti pendant ma lecture. Franchement, c’est « âme sensible s’abstenir ».Cette BD sera un choc pour beaucoup, votre ténacité sera mise à rude épreuve tellement les trucs immondes se succèdent. Le pire, c’est que cette crémation de sentiments est cachée sous un dessin plutôt enchanteur et l’insouciance des p’tits hommes. Au fil de la lecture, on enterre la conscience ou la compassion, on y voit une tuméfaction de l’horreur, de la découpe machiavélique, je me suis réjoui au final d’être humain figurez vous. Cruel certes mais inoubliable comme BD. Ca nous change des scénarios lisses et cousus de fil blanc. L’originalité de ce récit fait aussi sa force, on n’en décroche pas facilement, une bonne digestion est de rigueur.
Une BD que vous adorerez ou détesterez mais elle ne vous laissera pas indifférent, ça je peux vous le certifier.
PS : Encore une œuvre majeure pour les Kerascoët.
On en parle sur le forum avec plein de bonus.ICI.

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (6) | Tags : horreur, contes, dupuis, kerascoet, vehlmann, 9 10, jolies tenebres |
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08.08.2008
Hanté Tome 1.

Le résumé.
Editeur : Soleil.
Un collectif rassemblant des scénaristes et des dessinateurs autour d’un thème spectaculaire : le hanté, la malédiction pour 8 histoires.
- La caverne du Diable, par Christophe Bec et Jaouen
- Haunted House (Illustration), par Massimo Carnevale
- Les cercueils ne danseront plus, par Stéphane Betbeder et Pierre Droal
- U-65, par Christophe Bec et Hervé Duphot
- Le fantôme du Colisée, par Andrea Iovinelli, Yann Gourhant et Delphine Rieux
- Stara Luda, par Stéphane Betbeder et Frédéric Peynet
- Le Hollandais volant, par Laurent Gnoni et Franck Biancarelli
- Le cul-de-jatte de Carmaux, par Christophe Bec et Paolo Mottura
- Xibalba le royaume de la peur, par Richard Marazano et Benoît Springer
Mon avis.
On oublie et on essaye de le revendre au plus vite.
Le site ICI.

23.11.2007
Girls,Extinction

Le résumé.
Depuis la découverte du premier spécimen de ces femmes aliens par Ethan, la situation dégénère. Les femmes de la petite communauté de survivants ont compris le mode de reproduction des prédatrices et tiennent les hommes pour responsables de la tragédie qui les frappe. La résistance s’organise : prêtes à tout pour stopper cette invasion, il leur faut supprimer la cause de tous leurs ennuis… les hommes.
Mon avis.
Oulala mes amis, quel dernier album de « Girls ». Pendant la lecture je me suis entendu dire à plusieurs reprises « putain, la vache » (Excusez mon langage grivois mais c’est ainsi) tellement certaines scènes sont à vous retourner l’estomac ou votre conscience. Ce tome 4 est une sorte de feux d’artifices qui clôturent ce huit-clos d’une façon magistrale. Les tensions, les crises de nerfs sont à leurs apogées dans ce tome. Un vrai régal pour les amateurs d’horreur et de fantastique. Un petit avertissement, ce comics est réservé à un public d’adulte car certaines scènes sont très crues.
Si vous voulez tenter une expérience un peu différente de la BD franco-belge, ces « Filles » vous donneront un plaisir inouï tellement c’est jouissif par moment. Utilisez les moyens modernes c.à.d. la commande en ligne pour vous le procurer car sinon c’est le parcours du combattant qui vous attend.
Ma BD de l’année assurément.

Le site des frères Luna ICI.
Maintenant j’attends avec une grande impatience leur nouvelle série « The Sword ».

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (4) | Tags : 10 10, girls, extinction, luna, delcourt, comics, horreur, fantastique |
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