05.08.2011
LE TUEUR - coffret intégral tome 1 à 5.
Dessin : Luc Jacamon - Scénario : Matz
Editions Casterman
Collection Ligne rouge
Sortie en 19/11/2004
Prix conseillé : 52.50 €
Genre : Aventure
Résumé (de l’éditeur) : C’est l'autobiographie d'un tueur professionnel. C’est un homme solitaire et froid, méthodique et consciencieux, qui ne s'embarrasse pas de scrupules ni de regrets. Alors qu'il guette sa prochaine victime, nous partageons ses pensées, nous apprenons à le connaître, nous découvrons sa vie à travers de nombreux flash-back. Plus l'attente dure et plus il s'énerve, il nous entraîne dans des abîmes de violence, jusqu'à l'explosion finale. Mais les cartes seraient-elles truquées ? Gare aux éclaboussures...
Mon avis : Retour à nouveau vers des sorties anciennes. Je profite à nouveau de ces mois d’été pour lire d’anciennes séries. J’avais chroniqué le tome 8 de la série « Le tueur » et cela m’avait valu pas mal de réactions. Les hasards de mes pérégrinations chez les bouquinistes m’ont permis d’acheter un magnifique coffret reprenant les cinq premiers tomes + un cahier de croquis dans un état impeccable pour 20 euros…Me voilà donc entrain de lire les cinq tomes à la suite…Il n’y a que les imbéciles qui ne changent jamais d’avis…Voilà c’est dit, mais ce n’est pas pour cela que je vais renier complètement mon avis du tome 8…Je maintiens mon avis sur la philosophie de comptoir du tueur. Par contre, je dois saluer l’habilité du scénariste qui réussit à faire vivre sa série, à amener des rebondissements et en fin de compte à nous faire réfléchir sur la trajectoire de ce qui est un pauvre type, pas très recommandable. Le tueur veut nous faire croire qu’il est invulnérable, qu’il contrôle tout et là, il se met le doigt dans l’œil…Tout ce qui est humain est par nature vulnérable. C’est tellement bien amené que les auteurs finiront par le faire passer à ses lecteurs pour un brave type…Le comble mais c’est le propre des grands auteurs. Oui, je dois reconnaître que le tome 8 est un album de transition et pas spécialement une bonne porte d’entrée pour la série.
En conclusion, je vous conseille vivement à la lecture ces cinq premiers tomes mais à prendre avec le recul nécessaire et à ne pas mettre dans toutes les mains. Dans cette série, pour le tueur, une vie ne vaut rien. Or, la vie vaut la peine d’être vécue. La proche actualité est là pour remettre la vrai vie à sa place (remember Norway) !
8/10
Capitol.
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13.08.2010
BORO, REPORTER PHOTOGRAPHE - Tome 1: le temps des cerises

Dessin: Marc Veber - Scénario : Franck et Vautrin
Editions Casterman
Collection Ligne Rouge
Sortie le 16/06/2010
Prix conseillé : 12,90 €
Genre : Polar
Résumé (de l’éditeur) Paris, 1936. Son inséparable Leica à la main, Boro est le témoin des heurts de plus en plus violents que provoquent les succès de la gauche française. Dans deux mois, elle gagnera les élections et Léon Blum prendra la tête du Front Populaire. Dans la clandestinité, un mouvement factieux, la Cagoule, s’apprête à basculer dans l’action armée. C’est dans ces circonstances troublées que le hasard place une très jeune femme issue du prolétariat minier du Nord, Liselotte, sur la route de Boro. Son père vient de mourir à la mine, elle est seule au monde. Le photographe va en faire sa protégée…
Mon avis : Attention, l’album est annoncé comme le tome1 alors qu’en réalité, il s’agit du tome 1 du deuxième cycle. Chaque cycle comportant 3 tomes, il s’agit en réalité du tome 4 des aventures de Boro, le reporter –photographe. Le premier cycle porte le titre « La dame de Berlin ».Il est étonnant que Casterman n’indique nulle par sur cette BD l’existence du premier cycle. En plus, sur le site internet de Casterman, le 4e tome est repris dans la collection Ligne Rouge alors que ce n’est pas indiqué sur la couverture comme à l’accoutumé. Enfin, le tome se termine abruptement sans référence à un prochain tome pour la suite de l’histoire…Etrange…
On aurait voulu nous faire croire qu’il s’agit d’une nouvelle série qu’on n’aurait pas fait autrement…
Ceci dit quand on voit qui est à la barre de cette série, il y a de quoi se pincer. Des scénaristes, stars de la littérature française, Franck et Vautrin. Une direction artistique d’Enki Bilal…
Reste la lecture de l’ouvrage. On peut commencer la lecture à partir de ce tome, indépendamment du premier cycle. C’est très classique, bien ficelé au niveau du graphisme mais aucune audace graphique. C’est bien dessiné mais cela reste très sage et pas franchement excitant. Le scénario est sur le même ton. C’est bien raconté, cela se lire sans problème mais pas de quoi sauter au plafond. Si vous aimez le polar et la période qui précède la deuxième guerre mondiale, vous allez apprécier. Une bonne petite série mais cela ronronne un peu trop pour moi, un ton en dessous d’ « il était une fois en France ».

Capitol
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11.08.2010
LE TUEUR - tome 8:l'ordre naturel des choses

Dessin: Luc Jacamon - Scénario : Matz
Editions Casterman
Collection Ligne Rouge
Sortie le 16/06/2010
Prix conseillé : 10,4 €
Genre : Polar
Résumé (de l’éditeur) Au Venezuela, le Tueur a temporairement fait alliance avec les Cubains et leurs intérêts, incarnés par la voluptueuse Katia. Il mène une campagne d’assassinats ciblés contre la junte militaire, afin de provoquer le retour du président élu. Quelque chose comme une croisade pour une juste cause, bien peu dans la nature du Tueur… Qu’est-il donc arrivé à l’exécuteur sans pitié ? Le fait d’avoir un enfant a-t-il finalement transformé son regard sur le monde ? Ou bien est-il simplement amoureux et manipulé par son ensorcelante Cubaine, comme le lui souffle Mariano, son éternel contact dans les milieux mafieux ?
Mon avis : Je découvre cette série avec ce tome 8 après avoir lus quelques critiques dithyrambiques dans des magazines et sur le net. Je sais ! Certains vont dire : « Voilà encore Capitol qui débarque au tome 8 sans avoir lu les tomes précédents ! » Oui et alors ? A ce que je sache, la vente du tome 8 est libre. Pas mal de ploucs dans mon genre ( !) vont commencer la série au tome 8 après être passé par hasard dans une librairie et s’être laissé tenté par la couverture dans l’étal. Un achat impulsif…Et puis n’est-ce pas le rôle de l’éditeur de faire en sorte qu’un tome puisse être lu individuellement sans pour autant être complètement perdu avec l’histoire ? Un découpage judicieux des tomes peut arranger l’approche de la série. Un résumé, le cas échéant, peut toujours être utile pour le lecteur…Ici, ce n’est pas le cas et je pense qu’il est tout à fait possible de lire ce tome sans le background de la série. N’est-ce pas aussi le rôle de l’éditeur de faire lire un tome de la série et de donner l’envie de lire les autres tomes déjà parus ? Là, par contre, c’est pas gagné pour moi. Tout ce long préambule pour enfin rentrer dans le cœur du sujet, ce tome 8 qui caracole en tête des meilleurs ventes, d’ailleurs.
Le dessin d’abord…Très bon globalement, juste un seul reproche, les visages sont peu expressifs. Bien sûr on peut partir du postulat que le tueur derrière ses lunettes ne laisse passer aucun sentiment…Cela mis à part les attitudes des personnages sont très bien rendus. Cela nous donne un graphisme agréable à la lecture avec en général des cases assez grandes.
Et l’histoire ? Le scénario ? Là j’ai eu plus de mal…Je n’ai pas vraiment accroché. Les auteurs nous livrent les états d’âmes du Tueur et sa philosophie à deux balles du style : « je n’ai pas de sentiments par rapport à mes actes et cela n’a rien à voir avec le fait que je sois père, que j’aie des sentiments envers mon fils ».Et cela philosophe, développe ses théories. On nous fait aussi le coup de nous faire croire que tout compte fait, ce n’est pas si moche que ça car en fin de compte les actes du Tueur favorisent une certaine démocratie. Ouais ! Je veux bien… Mais j’ai du mal à suivre cette philosophie de comptoir. Cette masturbation intellectuelle m’a ennuyé à la longue. Il ne reste plus qu’au Tueur à aller voir un psy même si la dernière case du livre laisse présager un rebondissement, une complication pour le tome 9. Pour les philosophes en puissance…
Capitol.
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01.07.2010
CANARDO - Tome 19: Le voyage des cendres

Dessin et scénario : Benoit Sokal
Collection Ligne rouge
Editions Casterman
Sortie le 19/05/2010
Prix conseillé : 10,40 €
Genre : Polar
Résumé (de l'éditeur) : Un jour d'automne, après s'être éloigné de quelques pas sur un chemin forestier, Hector VanBollewinkel, le parrain de la mafia belge, se suicide d'un coup de 357 Magnum. Une manière de se soustraire au cancer généralisé qui le rongeait, explique-t-il dans son testament. Toute sa fortune, considérable, est léguée à ses
deux petits-enfants, des jumeaux, à une condition : qu'ils aillent en personne disperser les cendres du défunt sur les collines de son village natal. Hélas, à peine la lecture du testament est-elle achevée que cette entreprise paraît déjà bien compromise: la voiture et le chauffeur du parrain sont pulvérisés dans un plastiquage.
Marguerite, la veuve d'Hector, décide de réagir. Faute de pouvoir demander le concours de la police, elle se tourne vers la famille et fait appel, pour assurer la mission de dispersion des cendres, à un parent : le cousin Canardo...
Mon avis : Cela fait un bon bout de temps que je n'ai plus lu une aventure de l'inspecteur Canardo. Mes premières lectures de cette série remontent au début du magazine (A Suivre), si je ne me trompe. L'Univers décalé de Benoit Sokal m'a toujours amusé et je dois bien dire que je n'ai pas été déçu par cette nouvelle aventure de Canardo qui devient de plus en plus belgo-belge. N'ayant pas vu l'évolution du personnage principal, c'est ce qui me frappe à la lecture de cet excellent album. C'est la nostalgie d'une certaine Belgique caricaturées avec bienveillance. Suivent une série de clichés où se mêlent la farce et l'humour. C'est joyeux et bon enfant. Canardo doit faire découvrir aux jeunes héritiers américains de son cousin les moules-frites à Zeebrugge. La gouvernante flamande, stricte mais sexy, chargée de l'éducation des enfants vaut également son pesant de cacahuètes et de poncifs. On pense inévitablement à la super mamy de M6-RTL-TVI. Ils feront la connaissance des anciens amis de leur grand-père de la maternelle qui ont profité de son départ aux States pour « s'enrichir de toutes les activités mafieuses dont notre belle vieille Wallonie a le secret ».Le ton est donné... Les dialogues sont savoureux et Canardo égal à lui-même, plutôt spectateur qu'acteur. Il est plutôt un rapporteur hors norme. Cela n'a rien de sérieux, c'est plaisant à lire et je vous le conseille chaudement. Ce livre ne sera probablement jamais récompensé à Angoulème...
7,5 /10
Capitol.
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Écrit par capitolbelgium dans Du haut du CAPITOL. | Commentaires (0) | Tags : capitol, polar, casterman, canardo, ligne rouge, benoit sokal |
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05.05.2009
Caroline Baldwin, la nuit du grand marcheur.

Auteur : Taymans.
Editeur : Casterman (ligne rouge).
La froidure.
Après avoir reçu un mystérieux courrier adressé à son défunt grand-père, disparu cinq ans auparavant, Caroline Baldwin s’envole pour le grand nord canadien. Destination la petite communauté d’Ivulvik, en plein pays inuit. Au fil de son voyage se révèle peu à peu l’étrange histoire de famille qui a incité Caroline à faire le voyage dans cette région de glaces et d’immensités désertes. Une lourde histoire d’adultère et d’intolérance, suffisamment intense pour avoir traversé le temps, toujours à vif…
Brrrrrr
Les séances de dédicaces amènent parfois à des moments d’égarement .Imaginez vous, je tente un Caroline… était une amie, une superbe fille
je repense à elle, à nous, à nos cornets vanille
A sa boulimie de fraises, de framboises, de myrtilles …. Baldwin. Une grande première pour Samba qui s ‘appelle bizarrement Thierry sur la dédicace.
Bon j’attaque Caroline ….A ses délires futiles, à son style pacotille
Je suis l'as de trèfle qui pique ton cœur...mais pacifiquement, hé je ne suis pas une brute. Une lecture agréable, un petit message sur la problématique du réchauffement planétaire, une histoire bien linéaire sont au menu du tome 13 de Caroline…Je suis l'as de trèfle qui pique ton cœur.... Au final, j’ai eu l’impression de lire une BD light .Je m’explique, le scénario aurait pu être plus poussé, un petit rebondissement n’aurait pas fait de mal pour une petite palpitation. Mais pour une fois, j’ai tout compris et puis le light c’est bien pour commencer un régime non ? Mais pourquoi un régime, mais pour plaire à Caroline…je suis l'as de trèfle qui pique ton cœur..., pardi, elle a des si jolis yeux.

Écrit par Samba dans SAMBAVIS | Commentaires (4) | Tags : aventure, casterman, taymans, nord, grand, ligne rouge, 6 10, caroline balwin, la nuit, marcheur |
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24.04.2009
L'agence, Dossier vierge noire.

Auteur :Bartoll et Legrain.
Editeur : Casterman (ligne rouge).
Le dossier.
Dans les années 20, en Pologne, un commando de Russes bolcheviques dérobe dans un monastère la « Vierge Noire », une icône sacrée révérée par les Polonais, et devenue au fil des siècles le symbole même de la nation polonaise. Emportée dans la tourmente de l’Histoire, la vénérable relique échoue dans les caves du fameux Musée de l’Hermitage, en Russie, apparemment oubliée de tous… Mais voilà que de nos jours, toujours en Pologne, émerge sur la scène politique locale un nouvel acteur dont l’appétit de pouvoir semble sans limite : Lech Ganinski, jeune et fringuant industriel de l’acier dont les fréquentations sont sulfureuses et la fortune d’origine douteuse, ambitionne de devenir le prochain Premier Ministre.
Mes tortures.
Au secours, du Bartoll ! Salopard d’André qui m’a refilé sournoisement cette BD .André tu me copieras 100 fois, plus de Bartoll pour Samba et en rouge SVP !
Je dois être un peu maso, car j’ai débuté la lecture de ce tome 4 de l’Agence « ennui et bâillements ». Je m’inflige en somme une sorte d’auto flagellation neuronale, un supplice du pal de l’esprit. Pour ne pas aller trop loin dans le coté obscur de l’analyse psychologique, j’ai finalement lâché l’objet après 20 pages. Ouf
Et on n‘en parle absolument pas sur le forum.

Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (1) | Tags : andre, casterman, espionnage, vierge, legrain, l agence, dossier, bartoll, noire, 2 10, ligne rouge |
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19.09.2008
Les coulisses du pouvoir,les prédateurs.

Auteur :Richelle.
Editeur :Casterman.
Le résumé.
Les inspecteurs Caine et Burkinshaw de Scotland Yard poursuivent leur enquête sur la mort de John Atkins, administrateur d’une société immobilière, retrouvé curieusement « suicidé » avec 2 balles dans le crâne. Ils ont établi que l’homme était acculé de dettes de jeux, et identifié un de ses principaux créanciers : un dénommé Mac Bain, disparu depuis peu. A la tête de la société Real Project, l’homme a en effet consacré des sommes faramineuses dans un projet immobilier pour le moins suspect : études d’implantation bidons, localisation discutable… le tout avec l’assentiment du directeur général, du banquier et de toute la chaîne décisionnaire. La piste de la fraude massive se confirme donc et s’étend à un niveau d’implication assez élevé.
Mon avis.
Si vous êtes arrivé au tome 8, c’est que vous connaissez la recette de cette série policière. On suit nos deux inspecteurs de Scotland Yard à travers une enquête complexe où les fausses pistes sont nombreuses mais dont le puzzle prend toujours forme à la fin de l’enquête. Dans cet album et son prédécesseur, Richelle s’inspire de sujet d’actualité comme le détournement de l’argent public par le crédit lyonnais pour le transposer dans un thriller politique des plus costauds.
On est aussi habitué depuis 2 albums au dessin du même Richelle que je trouve très correct.
Le problème, j’ai lu ce diptyque dans un état de fatigue avancé (merci les pauses du matin !) et j’avoue ne pas avoir tout capté du final de l’histoire. Il faudra que je la relise mais ce sera avec plaisir.
Une interview de l’auteur ICI.

Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : politique, thriller, casterman, richelle, les coulisses du pouvoir, ligne rouge, 7 10, les predateurs |
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20.09.2007
S.T.A.R.,Nanotechs.

Le résumé.
Nora, Claire et Marc, les trois membres de l’équipe du S.T.A.R., dispersée à la fin de leur mission précédente, sont à nouveau réunis par Delafontaine, responsable de Pharmanova pour l’Europe. Ses ingénieurs ont mis au point un procédé de réparation cellulaire révolutionnaire, fondé sur les recherches de pointe en matière de nanotechnologie, et qui pourrait permettre de prolonger la vie humaine de plusieurs dizaines d’années. Mais le résultat de leurs travaux, transitant des U.S.A. jusqu’en Europe par porteur, a malheureusement été volé. Aidé de Nguyen Hou Hsiao Hsoi, l’un des scientifiques à l’origine de ces robots nanotechnologiques, le S.T.A.R. se met en quête de la mallette dérobée. Ce qu’ils ne peuvent deviner, c’est que celle-ci a été ouverte et que son contenu - des nanorobots- a infiltré le corps du voleur, avec des effets bien différents de ce que leurs concepteurs avaient imaginé… Une aventure palpitante directement inspirée des travaux scientifiques les plus récents – ou comment valoriser les avancées de la science tout en mettant en garde contre les dangers qu’elles recèlent.
Mon avis.
Mon dieu que la lecture de cette série m’a parue interminable et fastueuse. Le scénario aurait pu être original, un thriller médical est assez novateur dans le monde du 9 ème art mais que de lourdeurs, c’est lent, l’intrigue n’avance pas, c’est inutilement bavard, plein de redites. Et puis, on part sur des bases scientifiques bien réelles pour nous emmener dans du grotesque des plus ridicules. Et on rajoute aussi une dose d’humour qui tombe bien souvent à plat. Encore une dose de fiel sur le dessin qui manque singulièrement d’expressivité et vous aurez compris que j’ai vraiment pas aimé cette BD.A oublier au plus vite pour moi.
Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : s t a r, cayman, delperdange, casterman, nanotechs, ligne rouge |
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14.04.2007
Trust,Shangai Fusion.


Le résumé.
Née en Chine mais élevée en France, la jolie Shan travaille pour Future, une entreprise internationale de haute technologie. En butte au harcèlement de l’un de ses supérieurs, elle accepte, à son corps défendant, une nomination en Chine, à Shanghai. En tant que biculturelle, elle paraît effectivement la mieux armée pour le poste à pourvoir, mais à titre personnel, elle rechigne à renouer avec un passé qu’elle rejette. Sur place, elle va vite se trouver au contact des pratiques économiques pour le moins douteuses de la nouvelle Chine du “socialisme de marché” : enrichissements suspects, corruption, détournements de fonds, etc. Happée par un système qui la dépasse, Shan se voit bientôt menacée dans son intégrité physique…
Mon Avis.
Youppie encore un thriller financier. Comme J’ A- DO-RE (Louxor
) le style, je me suis fait une joie de lire cet album de Fleuriet, Weber, Salvatori, Faina, Anne Delvaux, Nathalie Malleux, Capitaine Flam, Goldorak et et et René Vandereycken (bin oui il faut bien qu’il pense à sa reconversion). Mais retournes chez ton maître, Largo Winch, thriller financier. Là, après ce grand moment de BD, SVP plus de ce genre avant 6 mois que je me remette de mes émotions.
Pour moi ce « Shanghai fusion » mérite une palme d’or, c’est quand même la première BD où j’ai rien compris de l’intrigue économique. Visiblement, ça ressemblait à Charleroi, son univers impitoyable, mais vous en dire plus, impossible pour moi. Comme le scénario est passé au dessus de mes neurones, je peux au moins vous parler du dessin. Un dessin hyper réaliste mais souvent très peu expressif voir statique .Ah j’oubliais, j’ai quand même remarqué le caractère bien trempé de l’héroïne qui a aussi une répartie assez cinglante. En plus lorsqu’elle sort de la douche, j’aime bien.
Sur ce, je vains draguer une belle eurasienne, je ne comprendrai rien à ce qu’elle racontera mais comme elle aime les douches, on trouvera un lieu de discussion privilégié.

Sur la pochette, un petit tour sur le site de Patrick Weber.
Pour le lien vidéo, une petite douche ?

Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : trust, shangai, fusion, casterman, fleuriet, weber, salvatori, faina, ligne rouge, thriller financier |
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15.03.2007
Les coulisses du pouvoir,Disparitions
Résumé
Caine et Burkinshaw, le duo d’enquêteurs que connaissent bien les lecteurs de la série, enquêtent sur la mort d’un administrateur de sociétés immobilières, John Atkins. L’enquête révèle bientôt que le “suicidé” est mort de deux balles dans la tête… Pas formellement impossible, mais suffisamment suspect pour que les policiers flairent un assassinat. On apprendra que la victime était un joueur invétéré, et que sa société servait probablement de couverture à d’importants détournements de fonds. Simultanément, l’album suit pas à pas le parcours d’Iggy, un repris de justice qui s’efforce maladroitement de rester dans le droit chemin, tout en servant occasionnellement d’indicateur à la police. Mis sous pression par un policier dans le cadre de l’affaire Atkins, Iggy dérape et tue l’officier…
L’avis
Si vous connaissez les scénarios de Richelle, vous savez à quoi vous attendre. Une histoire très complexe qui vous mènera petit à petit, indices par indices, au dénouement de cette affaire criminel aux accents politiques. Les coulisses du pouvoir est une série que j’apprécie car en même temps de suivre un enquête intelligente, on s’attarde un peu sur les états d’âmes des protagonistes. Le seul problème, c’est qu’il faudra attendre la suite pour en savoir plus.
Mais le fait le plus marquant de ce tome, c’est le remplacement de Jean Yves Dellite au dessin par …..Richelle. Le résultat est très correct. Je me suis perdu une ou deux fois pour reconnaître un personnage, parfois une drôle de perspective mais rien de très méchant.
L’album se termine par ces mots « si on me laisse faire ». Ca me rappelle un certain procureur de Neufchâteau.

Le lien sur la pochette, la bio de Philippe Richelle chez Casterman.
Pour le lien vidéo, un drôle de pouvoir qui sera bientôt réalité pour moi

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Écrit par Samba dans André vient de me passer | Commentaires (0) | Tags : richelle, les coulisses du pouvoir, coulisses, pouvoir, disparitions, casterman, ligne rouge |
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